Posté par barjacautrementorgfr le 29 janvier 2012
La neige attendue au nord et à l’ouest de la région
Des engins de salage ont été mobilisés dès hier sur les zones à risques. (BIM)
Des flocons sont annoncés aujourd’hui en Languedoc-Roussillon. En milieu de semaine, le froid revient.
Difficile d’y croire alors que le thermomètre flirtait hier avec les 15 degrés à l’heure du déjeuner à Montpellier. L’hiver revient en force dès aujourd’hui sur la région qui pourrait se couvrir d’un solide manteau neigeux dans l’Ouest audois, alors que quelques flocons tombaient déjà hier en Lozère. L’Aveyron ne devrait pas être épargné, de même que le Roussillon, notamment au niveau du col du Perthus.
Mais c’est la situation du Carcassonnais qui mobilisait hier le plus d’attention, avec de la neige annoncée la nuit passée au-dessus de 300 à 400 mètres en début de soirée, étendues à la plaine ce matin.
Jusqu’à 20 cm à Limoux
La situation devrait s’améliorer en fin de journée. Selon Météo France, la couche de neige oscillera entre 2 cm et 5 cm en moyenne et jusqu’à 10 cm localement sur l’Ouest audois, jusqu’à 20 cm sur le secteur Limoux-Castelnaudary. « Tous nos moyens sont en alerte », indique la société Vinci, qui a salé les autoroutes sur le tronçon Carcassonne-Castelnaudary à titre préventif, et mobilisé engins et équipes de déneigement.
La perturbation neigeuse pourrait perdurer jusqu’à mardi en Aveyron et en Lozère, et s’étendre ce jour-là au Gard (Bagnols-sur-Cèze, Alès, Le Vigan) avant de quitter la région. En revanche, le retour du soleil n’empêchera pas l’hiver de s’installer, avec un froid glacial prévu sur tout le Languedoc-Roussillon : samedi prochain, le thermomètre pourrait descendre jusqu’à -7° C la nuit, sans grimper au-dessus de 4 % dans la journée.
Source : Midi Libre
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 janvier 2012
L’arnaque au mail déjouée par une Narbonnaise
.Au bout de trois mails, l’homme est emballé par sa maison, au point de vouloir l’acheter comptant, sans même venir la visiter. (Photo A. MARTY)
L’arnaque était déjà connue des détenteurs de boîtes mail. Un illustre inconnu résidant en Afrique a besoin de quelques dizaines d’euros afin de faire débloquer un héritage. En échange de quoi il vous promet une coquette somme dont vous ne voyez jamais la couleur. Aujourd’hui, avec l’explosion des petites annonces sur le web, ce type d’escroquerie s’attaque aux transactions immobilières. Une Narbonnaise vient d’en déjouer une.
Un acheteur très pressé
Propriétaire d’une jolie maison de ville, Valérie Hombert met son bien en vente début décembre, sur un site en vogue chez les particuliers Moins d’une semaine plus tard, elle reçoit le mail d’un acheteur potentiel : Gérard Lamarre, consultant télécom français résidant à Londres, se dit à la recherche d’une maison pour y passer sa retraiteDès le départ, la Narbonnaise est intriguée « La syntaxe, le vocabulaire utilisé traduisaient un Français acquis », se souvient la propriétaire, qui décide de poursuivre la correspondance pour en avoir le cœur net Au bout de trois mails, l’homme est emballé par sa maison, au point de vouloir l’acheter comptant, sans même venir la visiter ! « Il disait être trop occupé professionnellement pour descendre », raconte Valérie Hombert, qui avertit son notaire.
Pour une arnaque à 3000 €
Ensemble, ils vont feindre la poursuite des négociations « jusqu’au mail où il demanderait de l’argent, pour avoir une preuve » Ce qui ne tarde pas à arriver Le 16 janvier, l’homme annonce qu’il ne peut pas faire transiter une telle somme sans un certificat de régularisation fiscale émis par la Financial Services Authorities, contre 10 000 € d’honoraires, dont 3 000 € à la charge de Valérie Hombert « Somme qu’il promettait de me rendre en plus du montant de la maison »
Ordre de virement, passeports l’homme envoie tout en pièces jointes, pour peaufiner sa crédibilité Sauf que Valérie Hombert n’est pas dupe Quand elle contacte la JP Morgan Bank à Londres, on lui répond que Gérard Lamarre n’a jamais été l’un de ses clients Mais que cela n’est pas la première fois qu’on la questionne à son sujet !
Au commissariat où elle est allée porter plainte, on lui confirme qu’il s’agit d’une usurpation d’identité Son dossier a été transmis au SRPJ de Montpellier
source : Midi Libre du 25/01/2012
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Posté par barjacautrementorgfr le 23 janvier 2012
Une France de plus en plus gérontocratique
Dangereuse exclusion politique des jeunes
par Grégoire TIROT, membre fondateur du cercle national de réflexion pour la jeunesse et auteur d’un livre « France anti-jeune »
« L’initiative, début novembre, d’Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire, visant à empêcher l’investiture de candidats du Parti socialiste âgés de plus de 67 ans aux élections législatives de 2012, a provoqué un tollé médiatique retombé aussi vite qu’il était né. L’argument d’un nécessaire renouvellement des idées, qui passerait par le rajeunissement des hommes et des femmes qui les incarnent, s’est vu opposer la dénonciation d’un discours « jeuniste » et l’imparable « on est d’abord jeune dans sa tête », assené par l’inoxydable ancien ministre socialiste Jack Lang.
Il est dommage que ce débat soit demeuré stérile, car il met au jour un dysfonctionnement fondamental de la démocratie française.
1 - En effet, on peut se demander si, en France, il faut être vieux pour « faire de la politique ». Car le pouvoir est très largement confisqué par les ainés. Les données sur l’évolution de l’âge moyen de nos élus nationaux sur ce point sont édifiantes : l’âge moyen des sénateurs s’élève à 62 ans après les élections de septembre; quant aux députés, le nombre total des plus de 55 ans est passé de 42 % à 60 % entre les élections de 2002 et 2007.
Il résulte logiquement de ce constat que les jeunes générations sont exclues de la sphère politique, qu’elles boycottent en retour. A l’assemblée nationale, en 1981, plus d’une centaine avaient moins de 40 ans( sur 489 députés à l’époque), contre seulement 23 en 2007, soit moins de 4 % des 577 députés. Du côté du sénat, 6 élus sur 348 ont moins de 41 ans en octobre, soit à peine 2%.
Sans tomber dans la caricature d’une représentation nationale réduite à n’être que le miroir du profil démographique de l’hexagone, notons néanmoins que nous sommes confrontés à une anomalie démographique majeure : alors qu’à la fin de 2010, les plus de 60 ans représentent 23 % de la population, ces derniers occupent plus de 60 % des sièges d’élus nationaux. A l’inverse, les 25-40 ans, soit 19 % de la population française, ne constituent que 3 % des membres du Parlement.
Comment s’étonner, dès lors, que les jeunes ne s’intéressent et ne participent que modérément au « jeu politique » qui leur est proposé ? D’après les données collectées par la sociologue Anne Muxel, après soustraction des non-inscrits sur les listes électorales et des abstentionnistes, à peine 30 % des moins de 30 ans ont voté lors des quatre tours des scrutins présidentiel et législatif en 2007, contre 65% des 60-69 ans.
Cette situation constitue une « anomalie » par rapport à la grande majorité des démocraties développée : une analyse comparative effectuée par le conseil d’analyse stratégique parue en 2007 indique que l’écart entre l’âge médian de la population française et l’âge moyen de nos représentants est en effet près de deux fois plus élevé que dans les autres pays : seize ans, contre huit en Allemagne et en Slovénie, et neuf ans en Suède et en Espagne.
2 - L’absence de renouvellement du personnel démocratique constitue une atteinte au principe démocratique même et porte en elle le risque de voir notre République se muer insensiblement en « gérontocratie », soit le gouvernement du peuple par les anciens pour les anciens. le peu d’intérêt à la situation socio-économique catastrophique des jeunes ( le secours catholique a indiqué récemment que le nombre de demandes alimentaires émanant de personnes ayant entre 18 et 25 ans a triplé entre 2009 et 2010) illustre cette triste « métamorphose » sociologique de nos institutions.
De plus, les décisions politiques adoptées dans ce cadre posent un problème d’équité intergénérationnelle et de justice sociale : les anciens se chargent de décider de l’avenir des jeunes, alors même qu’ils ne l’ont plus devant eux.
Cette vision rétrécie de l’avenir se traduit ainsi par des choix budgétaires qui privilégient le présent au détriment de l’avenir : c’est la revalorisation de 25 % d’ici à 2012 du minimum vieillesse et la promesse de créer un « risque dépendance »; à l’heure de la rigueur budgétaire, c’est la sanctuarisation du pouvoir d’achat des retraités, qui ont pourtant en moyenne un niveau de vie équivalent, voire supérieur, aux actifs.
Aux jeunes, en revanche, le projet avorté du contrat première embauche (CPE), les stages rénumérés au tiers du smic et la quasi-exclusion du bénéfice du revenu de solidarité active (RSA) pour les moins de 25 ans ; plus globalement, depuis plus de trente ans, c’est l’endettement public pour payer le train de vie d’un pays qui n’a eu que faire d’investir au profit des générations futures.
3 - Si à l’incompétence de la jeunesse répond l’usure du pouvoir, pourquoi alors ne pas fixer une limite d’âge au-delà de laquelle un élu doit quitter ses fonctions ?
La difficulté est qu’imposer une limite d’âge sur le plan juridique apparaît comme une entreprise hasardeuse : le Conseil constitutionnel et le juge administratif y verraient certainement une atteinte au principe d’égalité et une discrimination fondée sur l’âge injustifiable. Si limite d’âge il y a, celle-ci ne peut prendre que la forme d’une règle interne que s’imposeraient les partis politiques. En revanche, deux mesures permettraient d’assurer une meilleure respiration démocratique au sein de nos institutions politiques :
L’instauration d’une véritable règle de non-cumul des mandats et la limitation de mandats à une fonction élective.
Alors pourquoi les jeunes ne s’intéressent-ils pas à la politique ? On l’aura compris : parce que les politiques ne s’intéressent pas à la jeunesse et ne lui font pas la place qu’elles mérite. A l’heure où les jeunes « indignés » du monde entier clament leur colère, les élections législatives de 2012 constituent à ce titre une opportunité pour réduire ce profond déséquilibre « démographico-démocratique » : ne la gâchons pas, car le « pouvoir de la rue » s’exprime toujours plus violemment que celui des urnes.
Source : Le Monde du jeudi 29 décembre 2011
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Posté par barjacautrementorgfr le 20 janvier 2012
Grotte Chauvet : l’Etat soutient la candidature Unesco

Photo le DL
Selon des sources proches du dossier, l’Etat devrait soutenir la candidature de la grotte Chauvet à l’Unesco. Tombée en fin de journée, cette annonce était très attendue par les deux principaux instigateurs du dossier « Chauvet », le président du conseil général de l’Ardèche Pascal Terrasse et le vice-président de la Région en charge de cette candidature, Hervé Saulignac. C’est bien sûr une grande satisfaction pour Pascal Terrasse, qui y voit l’aboutissement d’un long travail d’équipe. « Nous avions un dossier technique béton et je constate que le travail a payé », a-t-il déclaré. L’enjeu est immense pour le Département de l’Ardèche et au-delà. En effet, l’ambition est d’inscrire cette cavité ornée du Sud-Ardèche, dont les dessins datent de -36 000 ans, au patrimoine mondial. Cette inscription sur la prestigieuse liste de l’Unesco serait une très bonne publicité pour le futur espace de restitution de la grotte, dont l’ouverture est prévue en 2014 sur le site du Razal, au-dessus de Vallon-Pont-d’Arc. La réponse de l’Unesco est attendue d’ici dix-huit mois.
Source : Dauphiné Libéré
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Posté par barjacautrementorgfr le 10 janvier 2012
Bon vent…….

Nous vous souhaitons Bon vent pour la nouvelle Année
Une pluie de bonnes choses…..
De la joie, du bonheur et la santé dans votre vie personnelle et familiale
De la réussite pour votre vie professionnelle et ce que vous entreprenez
De la tolérance, du respect, de la compréhension et de l’humain pour notre vie sociale.
Meilleurs voeux à tous.
Bonne Année 2012.
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Posté par barjacautrementorgfr le 23 décembre 2011
Noël est là !
Demain, c’est la magnifique nuit de Noël. Une nuit attendue par tant d’enfants et par certains devenus grands. Une magie qui se prépare depuis plusieurs semaines.
Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité. À l’origine, cette fête était païenne et existait sous des formes différentes pour marquer le solstice d’hiver.
Au XXIe siècle, Noël revêt un aspect largement profane. Elle est devenue une fête commerciale et un moment de l’année célébré, y compris par des non-croyants. Cette fête est caractérisée par un regroupement des cellules familiales autour d’un repas et d’un échange de cadeaux, particulièrement (mais pas seulement) à destination des enfants, qui dans plusieurs pays occidentaux associent ces cadeaux au personnage du Père Noël.
Noël, c’est aussi une fête de famille, une occasion de se retrouver entre proches ou entre amis. Avec les familles de nos jours, souvent recomposées, la fête prend des tons plus compliqués.
Il y a aussi les gens qui souffrent, ceux qui sont dans la peine, ceux qui n’ont pas de toit ou un toit si précaire, ceux qui travaillent en ces jours de fêtes pour régaler les autres ou assurer leur sécurité ou leur santé. Nous avons aussi une pensée pour tous ceux-là.
En ce 23 décembre 2011, nous souhaitons à tous un joyeux Noël et d’agréables fêtes de fin d’année empreintes de joie et de chaleur humaine.

A l’an qué ven !
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Posté par barjacautrementorgfr le 19 décembre 2011
Crise de l’euro : d’où vient l’abyssale dette publique française ?
L’Etat français doit aux banques 84,6% de ce qu’il possède, peut-il envisager rembourser un jour ? (DANIEL ROLAND/AFP)
La question de la dette publique est au centre des préoccupations des Français, car elle est lourde de conséquence en matière d’austérité, de gel des salaires, de perte de pouvoir d’achat et de remise en question des acquis sociaux.
Après les crises grecques et italiennes, qui ont abouti au placement de ces deux pays sous la tutelle de gouvernement « techniques », qui n’ont pas élu par leurs peuples, la peur gagne le coeur des Européens.
Avec la menace d’abaissement des notes souveraines des Etats de l’UE, par Moody’s et Fitch, les chiffres chaotiques de la Bourse, il nous a paru utile d’essayer d’expliquer d’où vient cette dette dont on nous rebat les oreilles.
Une dette de 1 646,1 milliards d’euros début 2011
La dette publique de la France s’élevait début 2011 à 84,5 % du PIB pour une valeur totale de 1 646,1 milliards d’euros. Elle augmente d’environ 7% par an depuis 25 ans et devrait aboutir à 100 % du PIB en 2016.
Pour expliquer cette augmentation permanente, c’est les « mauvaises habitudes », le « côté cigale », les pratiques dépensières des Etats et des peuples qui est mis en avant. Raison pour laquelle, la seule solution envisagée tient dans la mise en place de plans d’austérité généralisés.
Pour y remédier, et continuer à emprunter à des taux acceptables, une seule solution est présentée. « Ce qui compte avant tout, c’est la crédibilité de notre politique économique et notre stratégie déterminée de réduction de nos dépenses » comme l’affirmait encore le président Nicolas Sarkozy lors de son interview télévisée du jeudi 27 octobre 2011.

Allégements fiscaux pour les classes riches
Pour faire fonctionner la France, il faut des ressources. Celle-ci proviennent en majorité de l’impôt (direct et indirect), payé par les ménages et les entreprises.
Depuis une vingtaine d’années, l’Etat français a allégé de manière très importante les charges pesant sur les grandes entreprises et les ménages les plus aisés. Pariant sur le fait que ceux-ci investiraient massivement l’argent mis de côté dans la consommation et l’investissement, c’est la « théorie du ruissellement » (trickle down economics, en anglais).
Avec cette ligne de conduite, les entreprises du CAC 40 paient en moyenne 2,3 fois moins d’impôts sur les sociétés que les PME en France. Une entreprise de moins de 20 salariés paie en moyenne 27% d’impôts, quand celles du CAC 40 n’en paient en moyenne que 8%.
L’année dernière, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), organisme dépendant de la Cour des comptes, a publié un rapport titré Entreprises et « niches » fiscales et sociales. Le CPO recensait les dispositifs dérogatoires de toutes sortes dont peuvent bénéficier les entreprises en France. Il dénombrait pas moins de 293 « dépenses fiscales », représentant 35 milliards d’euros, soit près de la moitié du coût des niches fiscales officielles (74,8 milliards).
S’y ajoute les niches fiscales « déclassées », qui s’élèvent à 71,3 milliards et les niches « sociales », en fait des réductions de cotisations sociales pour les entreprises. Elles pèsent 66 milliards d’euros.
Au total, on parvient à un chiffre proche… du déficit public
Pareillement pour les ménages aisés. » Dans la plupart des pays de l’OCDE, le taux d’imposition de la tranche la plus élevée est passé de 70 % à 35 %, voire moins « , explique Jeffrey Owens, directeur du centre de politique et d’administration fiscale de l’OCDE. La taxation des plus-value, des biens immobiliers et des héritages a lui aussi baissé. Toujours en fonction de la théorie du ruissellement.
Mais ces allégements d’impôts ne se sont hélas pas traduits par des investissements et une consommation supplémentaire. Loin s’en faut. Les ménages aisés et les entreprises préférant investir l’argent dégagé en produits financiers et en spéculation, plutôt que dans « l’économie réelle »…
Moins de rentrées fiscales et pas d’investissement
Pour rester à l’équilibre, l’Etat doit donc à la fois trouver de nouveaux revenus et baisser ses dépenses.
C’est la politique menée depuis dix ans de baisse du nombre de fonctionnaires, des non-remplacement de départ à la retraite, de « rationalisation » des services publics (fermeture de classes, de maternité, regroupement des tribunaux etc.)
Parallèlement, il a été nécessaire d’augmenter les impôts indirects sur la classe moyenne (les impôts directs étant par trop impopulaires). Toujours pour favoriser les classes supérieures (toujours la théorie du ruissellement). La hausse des prélèvements obligatoires a d’abord touché les ménages. Notamment à cause de la hausse de la CSG.
De plus, le rendement de la TVA a augmenté, bien que le taux n’ait pas changé, parce que les gens se sont endettés pour consommer, leur pouvoir d’achat étant trop faible.
L’Etat s’est obligé lui-même à emprunter aux banques privées
La loi de janvier 1973, par son article 25, confirmé par Maastricht en 1992, privatise la création monétaire, qui dépendait avant de la Banque de France. La gestion de la monnaie est désormais confiée aux banques privées et donc soumise au paiement d’intérêts.
Depuis cette date, l’État, pour payer sa dette, ne peut donc plus, comme il le faisait depuis 1945, faire « tourner la planche à billets ». Il doit désormais, pour payer ses investissements, ses actifs, ponts, routes, ouvrages d’art, infrastructures etc. emprunter auprès des marchés monétaires : banques, assurances, établissements financiers et payer en conséquence d’énormes intérêts.
Alors la dette enfle. De 229 milliards en euros constants en 1979, elle atteint aujourd’hui 84,5 % du PIB soit 1 646,1 milliards d’euros. Et le paiement des intérêts représente aujourd’hui la première dépense du pays. Avec la bagatelle de 160 millions d’euros par jour.
Et depuis la crise de 2008, l’accroissement de la dette a pris un coup d’accélérateur. Depuis 2008, selon la Documentation française, la dette est passée de 67 % à 84,5 % du PIB, soit + 14 points en 2 ans.
Source : Midi Libre
NATHALIE BALSAN-DUVERNEUIL
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Posté par barjacautrementorgfr le 1 décembre 2011
Les besoins énergétiques de la population sont en progression constante.
En même temps, les réserves de certaines ressources sont en diminution continue…
L’exploitation d’autres énergies mobilise contre elles des oppositions croissantes.
Pourtant, il est bien nécessaire de répondre aux besoins de la planète.
Dans cet esprit, nous vous présentons aujourd’hui un bel exemple d’énergie nouvelle.
Montéléger 4 500 foyers alimentés en solaire

Cet équipement sera ouvert au public jusqu’au 17 décembre. Il pourra découvrir les 35 000 panneaux solaires répartis sur 17, 7 hectares. Le DL/Fabrice HÉBRARD
Avec ses 35 000 panneaux solaires d’une surface de 72 800 m², disposés sur 17,7 ha au quartier Beauvert à Montéléger, le parc photovoltaïque de Watt Group et Omexom est à ce jour le plus grand de la région. Sa production de 8,2 MWc correspond à l’alimentation de 4?500 foyers.
« Le courant est passé » entre Marylène Peyrard, le maire de Montéléger, et les quatre co-fondateurs de Watt-Group, « une petite entreprise qui joue la carte du local », indique l’un d’eux, Harry Cohen. Madame le maire recherchait une entreprise qui accepterait de s’installer sur un des vastes lots de la zone économique du quartier Beauvert, situé à la sortie de Valence sur la route (et la commune) de Montéléger. Le terrain avait d’abord été retenu par une entreprise de logistique qui devait y installer trois bâtiments, desservis quotidiennement par 600 camions. La crise qui s’est abattue sur le secteur a eu raison de ce projet. Au moment même où Watt-Group recherchait un vaste site où implanter un parc ambitieux de capteurs solaires.
Le coup d’arrêt mis au développement du solaire en décembre 2010 avec la décision d’EDF de diviser par trois le tarif auquel elle rachète cette énergie aux producteurs, aurait pu dissuader Watt-Group de poursuivre un tel projet. Et bien non ! En juin dernier, associé au constructeur et financeur Omexom, une marque de Vinci Énergies, Watt-Group lançait l’aménagement du parc. « Jusqu’à 60 personnes y ont travaillé », indique Claude Gasparini de Vinci Énergies. Cinq mois plus tard, l’équipement était opérationnel. Il a été officiellement inauguré hier, en présence du député Franck Reynier, du sénateur (et président du SDED) Jean Besson, de la représentante du président du conseil général de la Drôme, Marie-Josée Faure, également conseillère générale du canton, et de Marylène Peyrard. Laquelle souligne fort à propos combien « la réussite de ce projet a été liée à une énergie commune. »
« Nous sommes la vallée de l’énergie »
Watt Group s’est fixé comme objectif de produire 60 MWc d’énergie solaire en France. La centrale de Montéléger est la première de 8 MWc installée. D’autres le seront, à commencer par ces serres solaires qui seront aménagées à Étoile. Dans la Drôme encore qui, avec ses 3 141 installations pour une puissance de 44,6 MWc, se positionne au premier rang des départements de Rhône-Alpes en terme de puissance d’installations raccordées au réseau (source : Oreges Rhône-Alpes, 30 juin 2011). Avec une production équivalente à celle de quatre « grandes » éoliennes, la centrale photovoltaïque de Montéléger interpelle. Consommateur de foncier, ce type de structure semble difficilement implantable en zone urbaine ou péri-urbaine, alors même que c’est proche des utilisateurs qu’elle doit l’être. Pour autant, peut-on s’en passer ? Certainement pas.
Rappelant l’engagement de la France sur le développement des énergies renouvelables, le député Franck Reynier observe que « l’implantation est un sujet délicat. Il y a toujours un petit “oui mais”. Mais il faut faire preuve de réalisme. » Et le réalisme, c’est sans doute opter pour un mix énergétique, qui conforte la France dans « sa forte indépendance énergétique. » La Drôme, à cet égard, pourrait s’afficher comme un exemple. « Nous sommes la vallée de l’énergie, pas seulement nucléaire mais aussi hydraulique, photovoltaïque, éolienne et bientôt biomasse. »
D’ici à 2020, si les accords de Grenelle sont respectés, l’énergie produite à partir de sources renouvelables doit croître de 120 %. On en est loin. Les énergies renouvelables ne représentent que 10 % des énergies consommées.
Source : Le Dauphiné Libéré
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Posté par barjacautrementorgfr le 15 novembre 2011

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle….
C’est l’automne ! Alors oui, même si les températures exceptionnellement douces pour la saison ont tenté de nous le faire oublier ces dernières semaines, les platanes du jeu de ballon, eux, se chargent bien de nous le rappeler. Avec les jours qui raccourcissent, les feuillages abandonnent peu à peu leur couleur verdoyante pour se parer de rouge et de jaune. Puis, les feuilles se détachent une à une pour finir en tas sur les trottoirs et les rues pavées du village qui se transforment, par endroit, en véritable patinoire au grand désespoir de certains passants malchanceux.
Il n’y a pas que Les Feuilles mortes qui se ramassent à la pelle comme l’a écrit Jacques Prévert…
Cette saison automnale est aussi l’occasion d’une chute des feuilles d’une toute autre nature. Ce sont celles des contributions à apporter au trésor public et la facture est chaque année un peu plus salée.
Après l’impôt sur le revenu en septembre, l’impôt foncier en octobre, voici la taxe d’habitation en novembre. Un rituel immuable mais dont le poids s’alourdit d’année en année.
Jugeons plutôt :
Désormais, avec la mise en place cette année du nouveau paysage fiscal local, le produit de la taxe d’habitation reviendra en totalité à la commune. Ce transfert aurait du être neutre.
A Barjac, le taux qui était de de 12,90 % en 2010 passe à 23,32 % en 2011 avec intégration de la part départementale qui revient désormais à la commune. Celle-ci était de 9,65 % pour le département en 2010. L’addition des deux chiffres nous donne un total de 22,55 % or c’est un taux de 23,32 % qui nous est appliqué pour tenir compte du transfert financier avec l’état. Ce qui fait que le taux de la taxe d’habitation progresse de 0,77 % pour le contribuable soit une augmentation de 3,4 % par rapport à l’an dernier.
En 2000, le taux global était de 21,79 %. En 2011, il est à 23,32 % soit une progression du taux de 7,20 % auquel vient s’ajouter la revalorisation annuelle des valeurs locatives sur lesquelles le taux est appliqué.
Du fait de ce mécanisme, nous nous retrouvons régulièrement avec une progression très significative de la contribution payée par les contribuables assujettis encore aggravée cette année par l’augmentation du taux contribuant à pénaliser un peu plus les payeurs.
Deux chiffres éclairent notre analyse :
- Le produit total de l’impôt perçu par la commune progresse de 4,56 % de 2010 à 2011. Qui peut prétendre avoir eu une telle augmentation de ses revenus sur la dernière année ?
- Le budget communal a dégagé en 2010 un excédent global de 1 115 507,92 €.*
Ainsi la commune s’enrichit pendant que les revenus des contribuables diminuent.
En effet, d’un point de vue global, le pouvoir d’achat des français stagne ou diminue pendant que les prix à la consommation continuent de progresser (données INSEE). Nos élus devraient prendre en compte cette réalité plutôt que de se lancer dans des dépenses de prestige, surtout à un moment où on parle de rigueur pour les simples citoyens.
Ne serait-il pas été possible au niveau de la commune de profiter de cet excédent conséquent pour baisser les impôts payés par les contribuables ?
Notre proposition est logique, cohérente et à l’écoute du vécu quotidien de la population.
Mais c’est compter sans les appétits financiers de la politique communale.
D’autre part, est-ce le rôle d’une municipalité de faire du bénéfice ? Chacun appréciera.
Faudra-t-il en venir à une grève de l’impôt pour pouvoir être entendu ? Certains orateurs nous ont invité, récemment à Barjac, à la désobéissance civique……..Chiche
* Nos chiffres de la fiscalité sont tirés du compte-rendu du conseil municipal du 26 avril 2011.
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Posté par barjacautrementorgfr le 4 mars 2009
L’année 2009 vient de s’ouvrir dans le froid, la pluie, la neige et la morosité ambiante.
En ce début d’année, comment va Barjac ?
Comme le veut la tradition, l’année s’est ouverte par la cérémonie des voeux au Château, devenu Mairie. Incontestablement, un événement à fêter dignement.
Le Maire, Conseiller Général recevait avec son conseil municipal dans sa nouvelle mairie. L’événement ne pouvait pas être escamoté. Il fallait du grandiose.
Tout d’abord beaucoup d’invités pour la plupart extérieurs au village et cela donnait l’impression aux barjacois d’être ailleurs que chez eux dans la maison commune; ensuite un buffet à la hauteur avec un orchestre !!!
Le point d’orgue de la cérémonie fut indiscutablement le discours fleuve du Maire, un modèle d’auto-satisfaction relevant du grand art et en bouquet final la médaille de citoyen d’honneur de Barjac à Jean-Paul Jaud, le réalisateur du film « nos enfants nous accuseront ».
Mais cette auto-satisfaction sonne faux et se trouve en complet décalage avec la réalité que les gens du village vivent chaque jour. Pour le Maire, Barjac serait en plein développement et prospère : l’économie serait florissante, la population serait passé de 1000 à 1500 âmes sous son régne; les impôts n’auraient pas augmenté; les finances de la commune seraient florissantes grâce à des procédés qui auraient évité d’augmenter les impôts !
Les projets pour l’avenir sont nombreux et veulent monter Barjac encore plus haut, ainsi la réalisation d’une voie « Richelieu » qui comporte la réfection de la rue basse pour conduire jusqu’au donjon qui va lui aussi être rénové. La politique du paraître continue.
Mais le quotidien des barjacois est bien éloigné de ces apparences trompeuses.
Ce deuxième numéro contribuera à le montrer en proposant des solutions alternatives, comme nous l’avions fait pour les voeux.
Edouard Chaulet est Maire de Barjac depuis 20 ans. Il est le seul rescapé de la première équipe élue en mars 1989. Un espoir l’avait porté aux responsabilités. Depuis les choses ont bien changé. Aujourd’hui, l’espoir se conjugue au passé. Barjac décline chaque jour un peu plus. Pour s’en convaincre, il suffit de fréquenter les rues de Barjac et d’écouter les commerçants. Les quinzes jours précédant Noël ont clairement montré une réalité, malheureusement affligeante.
Vingt ans, c’est aussi le moment de faire un bilan. La durée est suffisante pour que celui-ci soit crédible. Ce sera l’objet de ce numéro 2.
Il y a un an, les élections municipales ont reconduit Edouard Chaulet avec une nouvelle équipe.
C’était aussi l‘apparition d’une liste Barjac Autrement, conduite par Marc Raoux, qui se veut un rassemblement au delà de toute considération politique partisane pour oeuvrer ensemble dans le sens de l’intérêt général du village.. Barjac Autrement est devenu le ciment de l’opposition municipale avec la parution d’un journal et la création d’un blog. Cette force de proposition s’organise et pour Monsieur le Maire de Barjac, c’est une situation toute nouvelle qui le surprend. Il a réagi rapidement en créant son propre blog, preuve que notre démarche le préoccupe.
Barjac Autrement s’inscrit dans la durée mais souhaite aussi peser sur le présent pour éviter que notre Maire et son Conseil Municipal s’égarent dans des voies hasardeuses pour notre village.
Les années qui arrivent vont être cruciales pour notre avenir et nous souhaitons participer à la construction de celui-ci. Le Conseil Municipal porte ainsi une grande responsabilité pour les générations futures.
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Posté par barjacautrementorgfr le 4 mars 2009
LES GENS
Les chiffres du recensement 2006 viennent de paraître. Nous vous proposons une étude comparative de l’évolution de la population de Barjac avec celle des communes voisines.
EVOLUTION DE LA POPULATION DE 1990 à 2006
Source INSEE
TERRITOIRE 1990 1999 2006 EVOLUTION
BARJAC 1361 1379 1498 10 %
MEJANNES 223 304 388 74 %
RIVIERES 227 234 321 41 %
ROCHEGUDE 176 177 209 19 %
SAINT JEAN 766 810 840 10 %
SAINT PRIVAT 212 203 282 33 %
THARAUX 50 55 62 24 %
Total CANTON 3015 3162 3600 19 %
GOUDARGUES 788 945 996 26 %
BESSAS 147 166 211 44 %
ORGNAC 327 341 480 47 %
SAINT SAUVEUR 441 491 530 20 %
VAGNAS 383 430 533 39 %
VALLON 1914 2027 2521 32 %
La population de Barjac a une progression plus faible que les communes environnantes. Elle a progressé de 10 %, alors que pour celle du canton la progression a été de 19%. Barjac ne joue plus un rôle moteur au niveau du canton et se trouve bien loin des progressions voisines de Vallon (32 %), Orgnac (47 %), Bessas (44 %), Méjannes (74 %), Rivières (41 %), Saint Privat (33 %). Pendant les vingt années précédentes, la progression a été de 30%.
Cette situation (ralentissement général de ces 20 dernières années) nous interpelle grandement et nous avons mené une étude plus profonde pour tenter de comprendre les raisons de ce constat et pour proposer des solutions d’avenir, d’autant plus que nos régions reçoivent un important afflux de population qui ne choisit pas Barjac.
Le pourcentage des retraités est passé de 27,2 % en 1999 à 31,4 % en 2006. Barjac vieillit.
Le nombre d’élèves et étudiants par rapport à la population totale a diminué de 5,7 % à 5,5%, l’augmentation d’élèves dans nos écoles est plus due à l’apport des écoles environnantes qui ferment qu’au dynamisme local qui s’essoufle.
Le nombre de logements vacants est passé de 54 en 1999 à 75 en 2006, soit une progression de 39 %. Cela témoigne d’un village qui se vide. Le constat est que Barjac perd de sa vitalité et de son attractivité pour venir y vivre.
Pourquoi ?
-
Barjac a les plus forts taux d’imposition de toutes les communes du canton sur les quatre taxes (taxe d’habitation, taxe professionnelle, foncier bati, foncier non bati), décourageant les gens qui veulent s’installer.
-
Le niveau de vie est bas. Deux tiers des barjacois ne paient pas l’impôt sur le revenu.
-
Enfin, le prix des terrains à batir est très élevé et les jeunes fuient le village pour aller construire ailleurs, d’autant plus qu’ils ne trouvent pas sur place les structures qui pourraient les retenir : emplois, services, commerces, équipements sportifs, équipements de vie : créche, halte garderie, santé…..
Mais tout ceci n’est pas inéluctable des solutions existent …. (voir page 4).
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Posté par barjacautrementorgfr le 4 mars 2009
Le monde entier traverse une crise grave. Financière tout d’abord, partie des Etats-Unis, elle a mué vers l’économie et touche depuis la fin de l’année 2008 tous les pays.
Dans nos campagnes, nous n’en avons pas encore perçu tous les effets. Nos capacités de résistance en milieu rural sont fortes et nous sommes sûrement mieux préparés aux difficultés qu’en milieu urbain. Qu’en est-il au niveau de notre village ?
La situation au niveau de notre commune se dégrade progressivement depuis plusieurs années, sans que la municipalité mesure la dimension des difficultés et mette en place des solutions à la mesure de l’enjeu pour l’avenir de Barjac.
Nous nous placerons sur une échelle moyenne de temps pour apprécier la situation économique de notre village. Nous avons retenu les vingt dernières années. Vingt ans, Pourquoi ?
Vingt ans, c’est une génération. C’est donc une durée pertinente pour faire un bilan.
Vingt ans, c’est aussi la durée depuis laquelle Edouard Chaulet est aux responsabilités or il est le seul rescapé de l’équipe élue en 1989 et ce n’est pas anodin.
Comment a évolué Barjac pendant ces vingt années du point de son économie ?
Le constat est douloureux :
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Dans le domaine industriel, nous avons perdu des dizaines d’emploi ( SA Unic, panification, SHAKER….etc) qui n’ont pas été compensés par les créations nouvelles.
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Dans le batiment et les travaux publics, des sociétés se sont délocalisées vers des communes environnantes, certaines pour des raisons fiscales.
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Dans l’agriculture, les grosses difficultés sont au rendez-vous avec la crise viticole, l’opération irrigation qui n’a pas amené les fruits escomptés, l’élevage qui s’essoufle et maintenant le procès fait à nos agriculteurs par le film sur le bio et le Maire du village !
-
Dans le domaine touristique, cette activité n’a pas répondu à tous les espoirs. L’immeuble construit en plein centre du village comme une vérue est toujours fermé !
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Au niveau artisanal et commercial, c’est la chute libre. Le commerce local périclite et la survie de certains tient à un fil. Barjac ne joue plus le rôle de bourg centre, attractif pour les commerces et les gens vont ailleurs faire leurs courses.
-
Au niveau médical, la situation reste très préoccupante et nous sommes passés en vingt ans de cinq à deux médecins (trois depuis quelques semaines). Le déficit est patent alors que les villages environnants suivent une évolution inverse. Cela contribue à la baisse constatée dans le commerce, les patients des médecins en profitant pour faire leurs courses à cette occasion.
-
Au niveau des services, la perception a fermé, il y a un an. Fermeture célébrée en grandes pompes par le Maire par l’apposition d’une plaque mortuaire. Indécent !
Comme s’il n’avait pas mieux à faire. Cette logique de mort ne doit pas se retrouver dans la démarche d’un élu en charge de responsabilité car c’est la preuve d’un échec.
La gendarmerie se trouve aujourd’hui menacée.
Ce rôle de bourg centre attractif se perd aussi avec la disparition des services, les uns après les autres. Le rôle du chef lieu de canton attractif disparaît au bénéfice de la communauté de communes mais notre Maire n’en a pas voulu et Barjac se trouve aujourd’hui isolé et dans une grande impasse. Une belle occasion manquée ! Le retour risquant de passer par Canossa.
Il y a donc péril en la demeure. Il est plus que temps de réagir et de reprendre la main.
Il y a un an, Barjac Autrement avait proposé des solutions qui se devaient d’être mises en place rapidement pour stopper l’hémorragie. Monsieur le Maire n’en a pas tenu compte et a poursuivi sa politique.
Cela ne correspond pas à l’intérêt général de la population. L’argent public peut être mieux utilisé.
Depuis un an, une nouvelle équipe s’est mise en place. Elle a pris ses marques; elle est donc en mesure d’apprécier la situation et de peser sur les choix . Elle porterait une lourde responsabilité vis à vis de l’avenir si elle ne le faisait pas.
Nous prenons donc la population à témoin et nous proposons un plan d’urgence.
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Posté par barjacautrementorgfr le 4 mars 2009
Quel Avenir pour Barjac dans les vingt prochaines années ?
Cet avenir se prépare aujourd’hui. Un afflux important de population est annoncé dans la région. Nous devons rendre notre village plus attractif pour capter cette migration attendue. Comment ?
- Le premier point est de donner de l’emploi et de l’emploi productif créateur de richesses, source de revenus pour la population du village mais aussi pour le commerce et l’artisanat locaux. Il faut recréer un cercle vertueux d’activité et de vie économique florissantes.
Toutes les forces de la municipalité doivent être mobilisées en ce sens. Une équipe de conseillers placée sous la responsabilité d’un adjoint chargé de l’économie et de l’emploi doit voir le jour afin de piloter ce dossier de manière offensive et dynamique.
Les entreprises qui souhaitent s’installer doivent bénéficier d’une écoute, d’un accompagnement, voire de mesures incitatives sans gaspiller les deniers du contribuable.
Une véritable politique de développement économique doit être mise en oeuvre avec le concours technique des organismes compétents et l’appui financier du Département, de la Région, de l’Etat et de l’Europe. L’argent public sera ainsi mieux utilisé. La crise économique impose des politiques de relance. Nous devons être positionnés pour y répondre favorablement. Cette volonté englobera tous les secteurs : agriculture, industrie, commerce, artisanat, tourisme, culture, services.
- D’un point de vue financier et budgétaire, il faut réduire « la voilure » : faire des économies sur les dépenses superflues afin de réorienter les finances vers de l’investissement productif et vers les gens. Le Maire clame à tout vent que la Mairie est riche mais les barjacois sont mis à l’écart de cette richesse municipale. Nous ne pouvons pas vivre au-dessus de nos moyens.
Il faut stopper immédiatement les dépenses somptuaires. Les barjacoises et les barjacois n’ont que faire d’une voie « Richelieu ». Ce n’est pas cela qui améliorera leur vie quotidienne. Des lignes budgétaires ont considérablement évolués à la hausse dans le projet de budget 2008. Nous attendons le vote du budget réalisé pour faire le constat et affiner nos propositions.
Il faut ramener les taux d’imposition de Barjac à la moyenne du canton pour éviter de faire fuir ceux qui sont là ou ceux qui souhaitent y venir.
- Du point de vue de l’habitat.
Nous sommes là au coeur des compétences d’une municipalité. Quel est le constat ?
1 -- Des jeunes qui fuient le village car le prix des terrains est trop élevé. La Mairie doit prendre ce problème à bras le corps en viabilisant des terrains communaux et en les offrant à bas prix aux jeunes, moyennant un engagement de la part de ces derniers.
2 – Le parc de logements vacants a augmenté de 39 % en sept ans avec 75 logements aujourd’hui vacants. Il faut stopper net l’opération immobilière de construction lancée par la Municipalité qui aggravera encore les choses, d’autant plus que ce n’est pas son rôle. Avec les propriètaires des logements existants il faut mener une opération aidée de réhabilitation de l’habitat qui aura pour effet de fixer les gens sur Barjac et de revitaliser le centre ancien comme un lieu de vie agréable et attractif.
- Du point de vue des gens et de la vie quotidienne
Nos propositions de la campagne électorale sont plus que jamais d’actualité. L’idée est de doter Barjac d’équipements indispensables pour toute la population afin d’en faire un lieu de vie attractif : nécessité de rénovation de l’école publique avec les aides annuelles prévues à cet effet, création d’une maison de la petite enfance avec crèche intégrée, mise en place d’une médiathéque, réalisation d’équipements sportifs modernes et adaptés dont une piscine, création d’une maison médicale, création d’une maison des services publics et étude pour la réalisation d’une maison d’accueil médicalisée.
Des solutions existent. Elles pourraient bénéficier de subventions importantes. Il faut une volonté politique pour les mettre en oeuvre en changeant radicalement par rapport à la politique de fastes qui est conduite actuellement et qui risque à terme de mettre Barjac sur la paille.
Enfin, il faut s’appliquer à améliorer l’entretien et la propreté de notre village dans tous les quartiers.
C’est une autre politique municipale que nous proposons. Nous respectons le résultat des urnes mais nous interpellons tout le Conseil Municipal pour qu’il soit plus à l’écoute de la population et conduise une autre politique plus tournée vers les gens et moins vers le Maire.
Oui, changeons la vie de Barjac avec une nouvelle forme de démocratie participative.
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 janvier 2010






Comme vous pouvez en juger vous-même, par les photos ci-dessus, un éboulement impressionnant s’est produit le 23 décembre 2009 vers 23 h sur la route Barjac/Bagnols-sur-Cèze (D 980) dans les gorges de la Cèze à hauteur de Bernas. Heureusement, cet éboulement n’a fait aucune victime car personne ne circulait à ce moment-là. Une Chance !
Que serait-il advenu si un autocar rempli de passagers était passé à cet instant ? De nombreuses victimes seraient sûrement à déplorer. Notre but n’est pas de noircir le tableau mais d’avoir cette donnée en tête au moment de la décision de réfection de la route qui ne va pas manquer d’intervenir.
En effet l’axe Barjac/Bagnols-sur-Cèze est coupé pour plusieurs mois avec de gros travaux pour aboutir à sa réouverture. En attendant, plusieurs itinéraires de déviation ont été mis par des petites routes départementales imposant des kilométrages et des temps supplémentaires. Aucun ne peut remplacer durablement la D 901. Un de ces initéraires emprunte la D 979 allant de Barjac à Uzès. Après Saint Jean de Maruéjols la route franchit la rivière la Cèze par le pont de Tharaux à voix unique et dont l’état témoigne de signes de fatigue inquiètants créant une situation à laquelle il va falloir remédier rapidement sous peine de se trouver un peu plus isolé.
Le 3 juillet 2009, nous écrivions sur notre blog un article intitulé « Pour que l’étoile de Barjac brille à nouveau au firmament « , article repris dans notre journal n°3 :
« Le premier projet à lancer est celui de l’aménagement routier de l’axe Barjac/Bagnols-sur-Cèze et notamment au niveau de Bernas. …/….
Nos arguments pour l’axe routier Barjac/Bagnols-sur-Cèze sont particulièrement pertinents. Ils méritent que nos élus locaux les portent au niveau du Conseil Général du Gard et du Conseil Régional Languedoc-Roussillon. »
Nous avions été particulièrement bien inspirés au mois de juillet 2009 de soulever cette question, même si nous n’avons pas été entendus. La nature s’est malheureusement chargée de nous donner raison.
En nous appuyant sur l’ensemble de ces élèments, nous avons saisi le jeudi 14 janvier 2010 le Président du Conseil Général du Gard maître d’ouvrage en la matière pour lui faire part de notre inquiètude et de la nécessité d’un désenclavement avec l’aménagement de cet axe routier vital pour toute la région. Ajoutons que prochainement le Conseil Régional Languedoc Roussillon va mettre en place le TER Rhôdanien avec arrêt à la gare de Bagnols-sur-Cèze ouvrant celle-ci au trafic voyageurs. L’intérêt de la route Barjac/Bagnols s’en trouve ainsi renforcé. C’est indéniablement un axe routier incontournable.
A notre sens, il nous semble opportun de profiter de ces travaux pour adapter cette route départementale ancienne aux conditions modernes de circulation du 21 éme siècle par un aménagement durable, garantissant la sécurité des biens et des personnes et préservant le cadre naturel des gorges de la Cèze.
Devant l’importance du chantier et de cette voie de circulation, nous avons aussi fait part de nos préoccupations au Préfet du Gard, au Député de la 4éme circonscription du Gard-Maire d’Alès et au Président du Conseil Régional Languedoc Roussillon.
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 octobre 2010
Barjac est un village bâti sur une colline. Les parties plates y sont rares. C’est ainsi.
Cette situation géographique ne facilite pas la vie des handicapés et de ce fait leurs difficultés habituelles s’en trouvent accrues.
Désormais, la loi prévoit que les handicapés ne doivent pas souffrir dans la vie de tous les jours du fait de leur handicap. C’est la société qui doit s’adapter à eux et non l’inverse. En conséquence, des dispositions doivent être prises en ce sens : plans inclinés à faible pente, ascenseurs dans les édifices publics, trottoirs ouverts pour handicapés, lieux publics accessibles aux handicapés…etc. La collectivité doit faire en sorte que l’handicapé n’est pas à souffrir de son handicap dans la vie.
Que fait notre municipalité à Barjac ?
Répondons par quelques exemples nous viennent à l’esprit :
1 -- l’avenue Jean Tassy a été récemment achevée; nos lecteurs nous interpellent et voilà ce qu’ils nous disent : « Quelle place pour les piétons ? Certes, des trottoirs ont été réalisés mais ceux-ci sont encombrés à certains endroits par des aménagements privés réduisant le passage des piétons au mépris de leur sécurité. » Ainsi une rampe d’accès a été réalisé pour un commerce sur cette avenue laissant un passage public de seulement 70 centimètres pour les piétons, poussettes d’enfant, fauteuils roulants ou autres (le passage minimum exigé pour une porte accès public est 90/100 cm). Cette largeur publique de 70 cm, Est-ce suffisant quand on sait que des véhicules roulent juste à côté ? Quelle sécurité pour les piétons ? Nous pouvons comparer cette largeur avec celle du plan incliné qui vient d’être réalisé à La Poste : 120 centimètres. L’entreprise a plus le souci des handicapés et de l’humain que la municipalité. Un comble !
Les trottoirs de cette avenue ont été réalisés avec des rebords importants et des passages permettant l’accès aux handicapés manquent par endroits. Ces trottoirs sont parfois obstrués par le stationnement des voitures ou par des encombrants qui n’ont rien à y faire. Il est ainsi difficile aux personnes à mobilité réduite de se mouvoir dans ces conditions. Où est la place des handicapés ?
Que dire de certaines rues ou avenues où il n’y a même pas de trottoir ou de passage pour les handicapés ? Comment peuvent faire les personnes à mobilité réduite pour se déplacer ? Elles galèrent. L’handicap qu’elles ont n’est pas de leur fait. Elles le subissent. Elles sont des victimes. Ne doit-on pas penser un peu à elles ? Aujourd’hui, la loi l’impose fort justement afin que ces personnes ne soient pas marginalisées dans la société du fait de leur état.
Nous invitons donc le Maire et la municipalité à consulter le guide pratique de l’accessibilité « Culture et Handicap ».
2 -- La lecture de ce guide serait d’une grande utilité pour la municipalité dans le cadre de l’opération « village de caractère ». En effet, le projet, tel qu’il a été présenté, ne va pas dans le sens d’une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite. C’est même le contraire. Il va contribuer à multiplier les escaliers dans le village et à remplacer des plans inclinés par des escaliers. Comment peut faire un handicapé pour se mouvoir avec un fauteuil roulant dans ces conditions-là ? Ainsi à la cime de la rue basse en forte déclivité, on trouvera des escaliers à la callade qui remplaceront la montée, elle aussi en forte déclivité. Cette dernière sera réservé aux véhicules. Or dans le cadre de « village de caractère » le cheminement piétonnier se fera par cet endroit comme l’indique le compte-rendu du conseil municipal du 23 juin 2010 : « Le projet village de caractère prévoit que l’accès des piétons se fera par la rue basse »! Au vu de la déclivité de cette rue, quel beau cadeau à faire aux handicapés ! Où est donc la place des handicapés à Barjac ? Il faut dire que c’était le seul moyen pour accéder au parking de « canvien » sans rencontrer des escaliers, l’implantation de ce dernier en ce lieu ne semblant pas des plus heureuses.
Un parking sur le haut du village derrière le quartier Printegarde, accessible par les voitures par la rue du 19 mars 1962 et par les piétons par la rue des glycines, peut se présenter comme une solution plus appropriée à notre village. Le « village de caractère », en limitant les possibilités de stationnement dans le centre, va considérablement compliquer la vie des gens en particulier des personnes à mobilité réduite (personnes agées, handicapés…….). Pour ces personnes-là, le vélo électrique ne répond pas à leur attente !
Le centre actuel du village a été aménagé sous l’angle de la beauté et de l’esthétique. C’est une belle réalisation qui satisfait le regard. Mais c’est du « tape à l’oeil ». Les pavés se dégradent avec le temps et les intempéries laissant apparaître des nids de poule ici ou là qui rende la marche mal aisée pour toute personne et encore plus les gens qui ont des difficultés motrices. Le déplacement des piétons par temps de pluie voire de neige n’est pas sans risque de chute, donc de danger.Pour les personnes à mobilité réduite, c’est encore pire.
Quelle ligne de conduite préside à l’élaboration des projets de la municipalité ? Quelles sont les priorités du conseil municipal ? Pourquoi l’aspect humain n’est-il pas pris plus en compte ?
3 -- la mise en conformité des bâtiments publics. Le processus de mise en conformité commencera le 1er janvier 2011 du point de vue de l’accessibilité aux handicapés. Le conseil municipal du mois de juin s’est penchée sur la question. Plusieurs lieux sont ainsi recensés : Le château de Barjac sur les quatre niveaux, la cuisine centrale et le restaurant scolaire.
Espérons qu’une solution sera trouvée pour le cinéma dont les handicapés sont exclus. Ainsi que pour la bibliothèque où c’est guère mieux sans parler des toilettes publiques du village qui sont inaccessibles aux handicapés dans les conditions actuelles !
L’école publique ne figure pas dans la liste des lieux publics à mettre en conformité. Est-ce un oubli ? Des travaux actuellement en cours à cette école pour un montant de 472 000 € pourraient se faire en ce lieu sans que la question de l’accessibilité des handicapés soit prise en compte ? Nous attendons des explications. Nous pensons que l’école actuelle n’est plus adaptée pour de nombreuses raisons (voir nos articles sur l’école publique à Barjac) et que cet investissement en ces lieux est une erreur de gestion publique. Un investissement dans une école neuve aurait été beaucoup plus judicieux. Il s’inscrivait dans une réelle politique de développement durable et de ce fait était plus soucieux de l’argent public. En ces périodes de crise économique et de rigueur budgétaire, cette solution relevait du simple bon sens. Elle présentait l’avantage de solutionner la question de l’accessibilité des handicapés.
Cette question est primordiale dans une école. Toute discrimination basée sur le handicap doit être exclue. C’est le sens de la loi. C’est une excellente chose qu’il en soit ainsi et cette loi a le mérite de faire une meilleure place aux handicapés. Mais cette question ne semble pas être la préoccupation de notre municipalité ni de son Maire et conseiller général. Pourtant cet aspect est encore plus important pour les enfants à qui nous devons communiquer un sentiment d’appartenance et non d’exclusion.
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Posté par barjacautrementorgfr le 14 septembre 2010
Un village de caractère. C’est quoi ?
Un village qui se bat, qui lutte pour son avenir et celui de ses enfants. Certainement, ce caractère-là est porteur d’espoir pour l’avenir. Est-il possible de dire que Barjac prépare au mieux son avenir et celui de ses enfants ? Au vu du retard accumulé en matière de démographie, de développement économique et d’équipements pour la vie, la réponse est négative.
Un label qu’on a décerné et qui serait susceptible de revigorer notre village. Comment croire qu’un label pourrait donner seul la volonté qui fait cruellement défaut dans les deux domaines essentiels énoncés ci-dessus : l’économie et l’humain ? N’est-ce pas un miroir aux alouettes révélateur et ayant pour but de cacher les échecs passés ? Ce label semble être décerné à un nombre plus étendu de villages, diluant ainsi beaucoup son impact et son attrait.
Oui, avoir du caractère pour se battre, pour faire venir des entreprises, pour créer des emplois, pour faciliter la vie des humains. Oui, le chemin du salut se trouve là. Est-ce que notre municipalité se trouve engagée sur cette voie ? La réponse vous appartient.
Est-ce que l’octroi d’un label village de caractère impose d’engager un certain nombre de dépenses si somptuaires ?
Jugeons plutôt de l’ampleur de l’investissement et pour s’en faire une idée nous sommes allés consulter le compte-rendu de plusieurs conseils municipaux. Les voici :
COMPTE-RENDU REUNION DU CONSEIL
MUNICIPAL DU 3.12.2009
A ménagements Montée – cour du Château et Donjon : Après de nombreuses réunions avec Jean de
Margerie architecte, un avant-projet sommaire a été arrêté en commission. Il concerne la montée autour du
château ainsi que la cour pour un estimatif de 171.516 € HT de travaux. Pas de travaux pour l’instant au
donjon. Des demandes de subventions au Conseil Général et Régional auprès de l’Etat ( DGE) seront
demandées même si la période n’est pas faste.
« COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL
MUNICIPAL DU 23.03.2010
BUDGETS 2010 :
Budget Communal : Il s’élève à 8.527.351 €. Il comporte l’ensemble des gros travaux
prévus : la fin de l’avenue jean tassy- la réhabilitation de l’école publique pour 472.420
€, la construction de la gendarmerie pour 1.280.000€ TTC, village de caractère pour
750.000 €, travaux électriques pour 339.000 €TTC
A notre sens, ces deux sommes s’ajoutent pour rendre Barjac plus beau.
Nous sommes déjà à un montant avoisinant le million d’euros TTC.
Le compte-rendu du conseil municipal du 23 juin 2010 indique :
« Lancement procédure marché village de caractère. Le conseil acte le lancement de l’appel d’offres sous forme MAPA (procédure simplifiée) avec une tranche conditionnelle. Les marchés de réseaux secs et humides sont à part »
Lors de la réunion de présentation du projet à la salle de cinéma Regain, il avait été indiqué que le budget annoncé (700.000€ TTC) ne portait que sur le visible et que ces dépenses de réseaux n’étaient pas comprises dans le coût indiqué du projet.
Elles vont immanquablement venir car on ne pourra pas ouvrir la chaussée, faire du pavage ou du béton désactivé sans se préoccuper du sous-sol. C’est inconcevable. Par exemple, dans quel état se trouve les conduites d’eau qui sont fort anciennes ? Peut-on sérieusement envisager de faire du dallage sans les avoir refaites ? D’autres réseaux sont à revisiter (tout à l’égout, téléphone, éléctricité…). Tout cela a un coût et au vu des travaux de l’avenue Jean Tassy, on peut supposer qu’il est important.
Toutes ces dépenses ont-elles été chiffrées ? Si le chiffrage a eu lieu, il n’est pas communiqué. Pourquoi ? A-t-on peur d’effrayer la population avec un montant élevé ou de bloquer ou retarder le projet ? Pourtant c’est la population qui paie par l’intermédiaire de l’impôt. Où est la transparence ? Par voie de conséquence, l’exercice d’une saine démocratie ? Comment peut-on donc se lancer dans un tel chantier sans provisionner sur le budget communal le montant de ces dépenses ? Si c’était le cas, ce serait pire encore.
Nous ne sommes pas en mesure par nous-même d’avoir une estimation de ces travaux. La somme doit être rondelette. Elle viendra s’ajouter aux montants indiqués ci-dessus.
Un début de réponse nous est donnée sur ces questions et ce montant par le blog d’Edouard Chaulet en date du 18 août 2010 dans la lettre qu’il adresse au Préfet au sujet du refus de la subvention pour les travaux de l’école publique. Le Maire cite un nombre important de travaux engagés. Sur le sujet, nous pouvons lire : « Opération « Village de Caractère » et Réseaux : 1.179.865 € HT ».
Curieux comme méthode de gestion de la cité et de communication ! Souhaite-t-on nous cacher certaines choses ? Il n’y a rien sur le compte-rendu des conseils municipaux. Rien sur le site de la mairie à propos de ce montant. Où est l’approbation du conseil municipal pour ces nouvelles dépenses ? En effet, le projet annoncé 700.000€ TTC en réunion publique de présentation le 8 février 2010 est approuvé par le conseil municipal pour 750.000€ à sa séance du 23 mars 2010. Depuis aucun nouveau montant n’est indiqué dans le compte-rendu des conseils municipaux. Le 18 août, Edouard Chaulet annonce sur son blog sur une lettre à propos d’un autre sujet : 1.179.865 € HT soit 1.411.118€ TTC soit le double du premier montant annoncé en réunion de présentation le 8 février 2010. Les prix augmentent rapidement à Barjac. Doublement en six mois et sans que les travaux aient commencé.
Interrogeons-nous un peu ? Que recouvre cette somme ? La totalité des travaux prévus village de caractère dans sa totalité réseaux afférents ? Les travaux baptisés « A ménagements Montée – cour du Château et Donjon » ne figurent pas dans le projet de village de caractère et sont d’un montant de 171.516 € HT soit 205.133 TTC. En ajoutant les deux sommes, nous arrivons à un montant de 1.616.251€ TTC. Et ce n’est peut-être pas fini ! Le projet « Donjon » est seulement différé au vu du conseil municipal du 3 décembre 2009 « Pas de travaux pour l’instant au donjon« . Mais le projet existe.
Il faudra évidemment ajouter à tous ces montants les dépassements habituels de dépenses qui affectent régulièrement les travaux menés par la municipalité. Où va-t-on ?
Ainsi la pelote se dévide. Jusqu’à quand ? Jusqu’où ? La population souhaite de la clarté et de la transparence.
De partout aujourd’hui on resserre les budgets pour faire des économies et freiner notre niveau de dépenses somptuaires pour se recentrer sur des besoins plus urgents (crèche, école, propreté, hygiène, santé, ….etc). Il y a aujourd’hui une nécessité vitale de coller à la réalité loin des utopies et des dogmatismes. La lettre du Maire au préfet est un modèle du genre en la matière, un discours déplacé : on étale nos dépenses somptuaires et on va quémander l’argent des autres pour adapter au monde d’aujourd’hui une école publique vétuste. Quelle contradiction ! Vous vous trompez d’époque, Monsieur le Maire !
A Barjac, on ignore les réalités pourtant incontournables et encore plus l’HUMAIN dans la politique municipale.
Pour un projet de vie de cette nature, la population souhaite être consultée car elle est concernée.
C’est tout simplement LA DEMOCRATIE .
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Posté par barjacautrementorgfr le 3 décembre 2010

Nous pouvons appréhender Barjac sous deux angles. Barjac -- un village, Barjac un territoire. Pourquoi ? Nous allons essayer de répondre à cette question dans les lignes qui suivent.
BARJAC -- Un village
Barjac, charmante petite ville blottie au pied des Cévennes, établie sur un replat du plateau, elle s’agglutine autour de ses châteaux et de l’église qui dominent la plaine de Barjac, couloir naturel de transition.
Cette ville a connu des fortunes diverses au cours des ages. Mais son développement est toujours venu de ses richesses naturelles (agriculture, mines, vers à soie….etc) et de sa situation géographique à la croisée des chemins sans âge entre deux départements (Gard et Ardéche) et plusieurs régions (Cévennes, vallée du Rhône et plaine littorale). Dernier adieu de la Provence, premier salut du proche Vivarais. Cette situation géographique a joué un rôle majeur dans le développement des relations et des échanges (commerces, foires, marchés, ….etc) pour faire de Barjac une cité ouverte.
Figure de proue lancée par la garrigue, elle paraît venir au devant du visiteur sous un ciel lumineux du midi. Perle cachée dans un écrin offert à tous, elle rayonne sur un territoire situé entre Cèze et Ardéche et offre le charme de ses vieilles ruelles, de ses vieilles pierres, de ses places ombragées et du magnifique panorama qui se déroule à l’horizon et qui va du Tanargue au pic Saint Loup en passant par le Mont Lozère et les montagnes ardéchoises et cévenoles. Elle constitue un lieu agréable de séjour pour le sédentaire mais aussi le passant ou le touriste.
BARJAC -- Un territoire
Cette cité de Barjac qui s’est développée au cours des ages a étendu son rayonnement sur un territoire.
Avant la révolution, le seigneur de Barjac exerçait sa domination sur plusieurs villages.
Avec la révolution de 1789, Barjac est devenu chef lieu de canton mais son attractivité s’étend sur un territoire plus large englobant des communes du Gard et de l’Ardèche : Bessas, Issirac, Labastide de Virac, Le Garn, Montclus, Orgnac, Saint André de Cruzières, Saint Sauveur de Cruzières, Vagnas. Ces communes viennent chercher à Barjac des prestations qu’ils ont besoin : commerces, commodités, services (banques, poste, pompiers, notaire, médical, écoles, coopératives, vétérinaire…..etc).
Ainsi Barjac doit une partie de son développement aux villages environnants et son rayonnement s’étend sur un territoire plus vaste.
Quel Bilan peut-on faire ?
Qu’avons-nous fait de cette situation géographique et historique favorable ? Avons-nous su profiter de cette chance pour fédérer ce territoire dans une entité plus large ?
Dès l’apparition des lois sur l’intercommunalité, le Maire de Barjac a préféré s’opposer à cette évolution. Aujourd’hui, elle est devenue inéluctable, incontournable. Il croyait qu’il pourrait avoir raison tout seul. On peut se poser la question s’il ne le croit pas encore ou s’il ne tente pas de nous le faire croire, s’il ne croit pas qu’il peut faire plier l’Etat. Pourtant la fermeture de la perception devrait l’avoir instruit des réalités nouvelles de notre société. L’agitation à grands renforts de publicité est inefficace.
Dans la relation avec le territoire, il a tenté de dicter sa loi à ses confrères des communes voisines, voulant se comporter vis à vis d’elles comme le seigneur de l’ancien régime. Ayant pris la place de celui-ci au château de Barjac, il prétend encore dicter sa loi.
La vérité est qu’il a échoué.
Il a échoué dans sa vision de l’évolution de la société, comme souvent avec son idéologie qui a accumulé les échecs dans l’histoire et à l’échelle de la planète.
Il a échoué dans ses relations avec les Maires voisins avec lesquels il entretient des échanges très difficiles voire conflictuels. Même les élus de l’Ardèche méridionale déplorent cette situation et certains se sont vus refuser des coopérations ponctuelles (hors communauté) qu’ils proposaient, au seul motif que l’idée n’était pas venu d’Edouard Chaulet. Comment vouloir s’associer avec un tel personnage !
Il a échoué pour Barjac en faisant de cette cité ouverte un village fermé et replié sur lui-même privant ainsi Barjac de subventions réservées aux communes regroupées dans une intercommunalité. Une réalité bien éloignée des promesses d’une liste Gestion & Progrès qui a perdu ses valeurs en route et qui nous a bercé d’illusions et d’utopie ! Ajoutons à cela, la folie des grandeurs d’Edouard Chaulet pour son égo personnel et vous comprendrez mieux le retard accumulé en matière d’équipement pour l’humain…
Pourtant, il avait tous les atouts en main. Elu conseiller général en 1984*, puis Maire de Barjac depuis 1989 et sans interruption jusqu’à ce jour, il a eu pendant longtemps toutes les cartes pour tenter d’unifier un territoire sans pour autant vouloir en être le chef absolu. Mais malheureusement pour nous, il ne sait pas faire ça. Il ne sait pas être démocrate. Il l’a confessé lui-même l’an dernier à demi-mots dans un interview au journal Libération où il s’est qualifié à un certain moment de « despote éclairé » (voir Libération du 14 avril 2009), attitude qu’il justifie par un jugement méprisant vis à vis de ses concitoyens (« nain de jardin »). Une pratique que l’opposition dénonce et condamne depuis des mois. Si ses colistiers se soumettent ou se démettent, c’est leur affaire mais on peut comprendre aisément que des Maires élus ne veulent pas passer sous ses fourches caudines.
Tout ce territoire souffre aujourd’hui de cette situation exorbitante.
Barjac, tout d’abord, qui a vu sa population progresser faiblement sur les vingt dernières années au contraire des communes environnantes et qui a laissé partir certains services utiles à la population (médecins, perception,usines, entreprises,commerces…….etc).
Le territoire en suite. Cette approche excessive du Maire de Barjac et conseiller général nuit aussi à tout le territoire empêchant d’agir ensemble dans de nombreux domaines en gaspillant beaucoup de temps, d’argent et d’énergie dans des querelles stériles et inutiles d’un autre temps. Il est souhaitable que cela cesse. Il est plus que souhaitable d’agir en commun sans pour autant que chacun perde son identité.
Quelle évolution possible pour l’avenir ?
Au niveau du village de Barjac, comment pouvons-nous sortir de l’impasse dans laquelle le Maire du village nous a mis par son intransigeance ?
Tout d’abord, nous pensons que la décision appartient au peuple souverain et qu’une consultation de la population par référendum s’impose très rapidement. C’est la démocratie et quand le pouvoir faillit à sa tache, le peuple doit pallier à cette défaillance.
Deuxièmement, considérant que la fin des communes isolées est programmée pour la fin 2013, il est urgent d’agir et de trouver une solution avant la décision couperet du préfet qui interviendra début 2014 et qui dans ce cas nous serait imposée. Une donnée importante : en mars 2014, il y aura de nouvelles élections municipales et une nouvelle équipe municipale peut se mettre en place avec la volonté de sortir de l’intransigeance du Maire actuel.
Au niveau du canton, de nouvelles élections cantonales vont avoir lieu en mars 2011. Le Maire de Barjac qui refuse l’intercommunalité va être à nouveau candidat pour être à la tête d’un canton dont il refuse toutes les autres communes. Quelle ambivalence ! Quelle incohérence ! Ce choix est guidé par le souci de sa personne et non par l’intérêt général. Ce constat conforte notre analyse.
A notre sens, il est plus que souhaitable de porter comme représentant du canton un homme rassembleur, consensuel, indépendant, à l’écoute qui pourra tenter de renouer les fils d’un dialogue aujourd’hui impossible entre toutes les communes de celui-ci. Il ne manquera pas de travail mais il se rendra disponible pour accomplir cette mission si vous lui accordez votre confiance.
Nous avons besoin d’un conseiller général Humaniste et Démocrate !
*battu en 1992, il a retrouvé son siège en 2004
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 août 2010
Voici les paroles pleines de bon sens et d’actualité d’une chanson de Jean Ferrat « Les touristes partis »
« Les touristes, touristes partis
Le village petit à petit
Retrouve face à lui-même
Sa vérité, ses problèmes
Les touristes, touristes partis
La vie semble marquer la pose
Les belles n’iront plus au bois
Je vous aime métamorphoses
Des saisons vertes aux abois
De champignons et de châtaignes
De terre et de genêts mouillés
Le coin des cheminées s’imprègne
Du parfum des longues veillées
Les touristes, touristes partis
Le village petit à petit
Retrouve face à lui-même
Sa vérité, ses problèmes
Les touristes, touristes partis
Les vieux se chauffent en silence
Sur cette place sans un bruit
Un soleil pâle de faïence
Sur leurs épaules s’assoupit
On parle de pêche et de chasse
On joue aux dés ou aux tarots
Les enfants montent d’une classe
Les femmes changent de tricot
Les touristes, touristes partis
Le village petit à petit
Retrouve face à lui-même
Sa vérité, ses problèmes
Les touristes, touristes partis
Les rivalités de clocher
En de secrets conciliabules
Le long des ruelles cachées
Couvent au feu du crépuscule
Ici nul n’oublie jamais rien
Ni ce que fut votre grand-père
Ni ce que vous faisiez gamin
Quand vous alliez à la rivière
Les touristes, touristes partis
Le village petit à petit
Retrouve face à lui-même
Sa vérité, ses problèmes
Les touristes, touristes partis
Partout les hommes sont les mêmes
Ici sans doute comme ailleurs
Ils lancent au loin leur » je t’aime »
Le ventre noué par la peur
Le ventre noué par la peur
De l’avenir insaisissable
Toujours en quête d’un coupable
Toujours en quête du bonheur »
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Posté par barjacautrementorgfr le 6 août 2010
Le 1er juillet 2010, nous avons mis en ligne un article intitulé « l’école publique de Barjac » avec une question « quelle école publique pour demain à Barjac »
Cet article a été affiché sur le panneau d’affichage situé en face l’école publique.
Nous avons aussi adressé cet article par courrier au Sous-Prèfet d’Alès, à l’Inspecteur d’Académie, aux Maires de Barjac, Bessas et Saint-Privat de Champclos, aux Adjoints au maire et Conseillers Municipaux de Barjac, à la Directrice de l’école publique et au Président de l’association des parents d’élèves.
Le sujet de l’école a été à nouveau abordé par le conseil municipal dans sa séance du 20 juillet 2010 dont vous pourrez trouver copie ci-dessous. Le Maire de Barjac nous répond et justifie ainsi le choix du maintien de l’école dans les lieux actuels.
« COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL
MUNICIPAL DU 20.07.2010
MARCHE RESTRUCTURATION ECOLE PUBLIQUE:
M. le maire fait l’historique des différentes opérations menées depuis 1989 dans les locaux de l’école
publique : cours, préau, classe, restaurant scolaire, chauffage, façades…. La commune possède un
patrimoine, c’est un devoir de l’entretenir, cette école a une âme et même si ce n’est pas facile on peut et
on doit la rendre encore plus fonctionnelle et accueillante pour nos enfants. Aujourd’hui, la nouvelle
tranche de travaux concerne les bâtiments Rue Dc Chevalier Lavaure, avec la toiture des classes
maternelle et l’aménagement des anciens logements sur les 3 niveaux. L‘appel public à la concurrence en
procédure adaptée a été lancé, les offres ont été analysées par le maître d’oeuvre Atelier Espace
Architectural. Pour le gros oeuvre la condition première était la réalisation de la toiture dès cet été et
avant la rentrée scolaire, elle est remplie avec l’Entreprise MENDES qui effectuera les travaux de toiture
début Août, pour un montant de 141.433 € HT. Le marché total s’élève à 271.108,84 € , excepté pour le
lot Plomberie-chauffage rendu infructueux par l’absence d’offre. Le conseil municipal, à l’unanimité,
autorise le maire à signer les marchés avec les différentes entreprises retenues.
L’Etat vient d’annoncer son refus d’accorder de la DGE (dotation globale d’équipement) pour ce dossier,
par retour de courrier Edouard CHAULET demande le réexamen de cette aide et regrette notamment
l’absence de volonté politique nationale en faveur de l’éducation : « En 1904, l’Etat avait du mettre en
demeure la Municipalité de Barjac qui refusait, malgré une aide financière importante de l’Etat une école
publique de filles. En 2010, la joie de l’ouverture d’une 5eme classe et d’une garderie décente est ternie
par l’absence de volonté politique nationale ».
Ces écoles reçoivent des enfants de Bessas et de St Privat de Champclos qui ne participent pas aux
investissements. En cas d’un accroissement des effectifs important, le terrain « Coste » acquis à cette fin
pourra recevoir les maternelles. »
Nous allons analyser l’argumentation du Maire de Barjac et y répondre.
1er argument du Maire : l’argent déjà investi dans l’école. Notre réponse : Nous ne rentrerons pas dans la polémique mais observons toutefois que la perception des utilisateurs de l’école est différente de celle du Maire. Les sommes investies sont plus allées à des dépenses type façades, restaurant, etc, qu’à destination de l’enseignement, but premier de l’école. Dommage. D’autre part, à partir d’un certain niveau de dépenses engagées, on doit s’interroger sur le bien fondé de poursuivre des investissements dans quelque chose qui peut devenir à terme un puits sans fin.
2éme argument du Maire : la commune posséde un patrimoine et doit l’entretenir. Notre réponse : Nous sommes tout à fait d’accord. Mais un patrimoine n’est pas figé. Il peut évoluer dans le temps et trouver une autre destination si sa destination première ne correspond plus aux besoins du moment. C’est le cas.
3éme argument du Maire : l’école a une âme. Elle a aussi une histoire. Notre réponse : Nous sommes encore d’accord. Mais, doit-on vivre avec le souvenir du passé et la nostalgie de celui-ci ou au contraire préparer l’avenir en offrant à nos enfants les meilleures conditions possibles pour l’enseignement ? Où est l’intérêt des élèves actuels et des générations futures ?
4éme argument du Maire : en cas d’accroissement d’effectifs, les classes maternelles seraient délocalisées au terrain « Coste ». Notre réponse : Ainsi l’école publique de Barjac se trouverait coupée en deux. D’un côté, les classes maternelles; d’un autre, les autres classes. Cette solution est-elle très opportune ? Il en résulterait de nombreuses difficultés et un coût financier supplémentaire non négligeable pour le fonctionnement. A délocaliser l’école, c’est toute l’école qu’il faut déplacer et pas seulement une partie. Notre proposition d’une école neuve et adaptée fait son chemin et se présente comme une solution d’avenir.
D’autant plus qu’un certain nombre de nos questions sont restées sans réponse. Les voici :
- les travaux actuels ont-ils fait l’objet d’une demande de permis de construire ?
- la sécurité des enfants du fait de la vétusté des batiments est-elle bien assurée ?
- les difficultés de circulation aux abords de l’école ne plaident-elles pas en faveur de son déplacement ?
- l’accessibilité de l’école aux handicapés adultes ou enfants. Dans le compte-rendu du conseil municipal du 23 juin 2010, la question de l’accessibilité aux handicapés est abordée pour les batiments publics. Sont concernés comme batiments en mettre en conformité : le château sur les 4 niveaux, la cuisine centrale et le restaurant scolaire. L’école publique n’y figure pas. Nous en sommes fort surpris. Ainsi, des travaux pourraient se faire aujourd’hui sans que ce point soit pris en compte pour demain ?
Enfin, le Maire regrette le refus de l’état d’accorder la DGE (dotation globale d’équipement) pour ce dossier. Nous aussi. Pourquoi ce refus ?
Posons-nous la question : En cas de projet de construction d’une école neuve moderne et adaptée, la réponse n’aurait-elle pas été différente et peut-être positive dans ce cas ?
Le débat continue. Nous l’alimentons et continuons de suivre le dossier.
Une information : les participants à notre sondage plébiscitent une école neuve à plus de 80 %.
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Posté par barjacautrementorgfr le 20 août 2010
Tout le monde est un peu surpris à Barjac que la construction d’une gendarmerie neuve soit engagée.
Pourquoi ?
La gendarmerie actuelle ne fait-elle plus l’affaire ? N’est-elle plus adaptée au monde d’aujourd’hui ?
Les appartements sont-ils insalubres ?
Le propriètaire des lieux souhaite-t-il le départ de la gendarmerie ?
Cette surprise se double d’une deuxième. C’est la municipalité qui se charge de l’opération et prend en compte la construction de celle-ci. L’explication se trouve dans le compte-rendu du conseil municipal. Le voici :
“COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 23.03.2010
BUDGETS 2010 : Budget Communal : Il s’élève à 8.527.351 €.
Il comporte l’ensemble des gros travaux prévus : la fin de l’avenue jean tassy- la réhabilitation de l’école publique pour 472.420€, la construction de la gendarmerie pour 1.280.000€ TTC, village de caractère pour750.000 €, travaux électriques pour 339.000 €TTC,
en recettes le besoin d’emprunt total est de 1.100.000 € : 700.000 € affectés à la gendarmerie – 200.000 € travaux électriques et 200.000 € travaux école. Bien entendu, les emprunts seront réalisés en temps opportun, une fois les marchés signés et les subventions connues . L’emprunt de 700.000 € sera couvert par le loyer versé par la gendarmerie.”
Ainsi donc, la municipalité de Barjac se transforme en promoteur immobilier. Est-ce son rôle ?
Quand la gendarmerie actuelle a été construite, le Maire de l’époque avait sollicité deux entreprises locales pour mener cette opération. Ce qui semble plus naturel. Une d’elles l’avait réalisée.
Sur le plan philosophique, nous pouvons être surpris.
Sur le plan financier, nous nous posons quelques questions :
La municipalité actuelle a-t-elle besoin d’argent et de ressources complémentaires avec les loyers ?
Ces derniers vont-ils couvrir complétement les annuités de l’emprunt ?
Si la gendarmerie de Barjac disparait un jour, que fait-on des batiments et comment compense-t-on le manque à gagner des loyers ?
Sur un budget global « gendarmerie » de 1 280 000 €, l’emprunt de 700 000 € laisse à la charge de la commune une somme de 580 000 €.
Le Maire de Barjac espérait une subvention de l’Etat à hauteur de 40 % soit 512 000 €. Manquait donc 68 000 €.
Or, nous avons reçu l’information que lors d’une réunion qui s’est tenue au château de Barjac* en présence des représentants de la gendarmerie nationale et des maires ou représentants de nombreuses communes de la vallée de la Cèze, il a été clairement indiqué au Maire de Barjac de ne pas compter sur 40 %.
Quel niveau de subvention espérer ? La réponse donnée au cours de la réunion sous forme d’indication a été celui d’un exemple gardois où la subvention allouée est de 20 %.
Si on retient cette hypothèse de 20 %, le manque serait dans ce cas de 324 000 €.
Comment se comblerait cette insuffisance de financement ?
Augmentation de l’emprunt au risque de voir les annuités ne pas être couvertes par les loyers qui sont fixés par l’état ? Recours à l’impôt pour payer le complément ?
Le débat pourrait être cornélien. Comment se positionnerait le conseil municipal si cette probabilité se réalisait ?
Ajoutons à cela que cette somme s’entend sans dépassement de travaux. Or, quand la Mairie de Barjac est maître d’oeuvre, ils sont habituels.
La défense des services publics a un coût et il se pourrait bien à terme que soient les barjacoises et les barjacois qui paient l’addition !
A l’heure où les brigades sont en communauté, une réflexion sur la construction de ces brigades ne serait-elle pas opportune avant d’agir ?
Nous attendons la suite du dossier avec intérêt. Il y va du souci de l’argent public.
*Voir site de Midi-Libre. Mais le correspondant local du journal a oublié dans son article le point important du financement !
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Posté par barjacautrementorgfr le 23 novembre 2010
Quelle place pour les enfants et de la jeunesse ?
Quelle question ?
N’est-elle pas un peu saugrenue ?
Au vu de certaines déclarations, d’une certaine campagne médiatique, on pourrait le croire.
Mais à y regarder de plus près, elle est essentielle.
Au delà d’un titre racoleur « Nos enfants nous accuseront », on pourrait croire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes pour les enfants.
Pourtant, il est bien loin d’en être ainsi. Il est plus facile de faire de l’affichage que de la réalité.
Rappelons tout d’abord certaines vérités incontournables. Barjac vieillit. Le renouvellement des générations n’est plus assuré. La progression de la population sur les vingt dernières années est faible, la plus faible de tout le canton.
Que manque-t-il donc à Barjac pour attirer la jeunesse et les enfants et contribuer à leur épanouissement ?
Poser la question et tenter de donner des réponses.
Tout d’abord, une crèche. Malgré nos diverses demandes, malgré une évolution générale en ce sens, malgré l’écho favorable que nous recevons dans la population du village, malgré les promesses électorales des élections municipales de mars 2008, le Maire reste sourd à une aspiration légitime.
En deuxième lieu, une école publique moderne et adaptée. Sur ce point, une évolution semble se faire dans la tête du premier magistrat. Si elle se concrétise, ce sera une bonne chose. Mais pour l’instant il s’agit de paroles. Nous attendons des actes. Les citoyens ne peuvent se satisfaire de démagogie.
En troisième position, une salle polyvalente. Un espace qui puise servir pour le sport, la culture, les animations, les fêtes. La salle des fêtes créée par l’ancienne municipalité a été supprimée par Mr Chaulet quand il est devenu Maire de Barjac et n’a jamais été remplacée. Monsieur le Maire semblait en avoir perçu la nécessité. Il avait proposé cet équipement pour le canton dans son programme électoral lors des élections cantonales de mars 2004. Devenu conseiller général, on pouvait espérer. Six ans après, la réalité est bien morose : aucun projet concret et rien de réalisé. Cela se passe de commentaire.
En quatrième position, des terrains de sport offrant plus de diversité de pratique sportive. Rien à l’horizon. Le sujet n’est pas à l’ordre du jour. Ignoré par le Maire, conseiller général. Circulez, il n’y a rien à voir.
Cinquièmement, une piscine. La remarque précédente s’applique aussi dans ce cas. La municipalité Tassy avait lancé un projet qui a été enterré par Mr Chaulet dès son arrivée à la tête de la municipalité.
Sixièment, un collège. La proposition n’est pas de nous mais du Maire et conseiller général de Barjac lors des campagnes électorales des élections cantonales de mars 1998 et de mars 2004. En 1998, Edouard Chaulet a été battu. Il ne pouvait pas avoir entrepris. Mais, depuis 2004, il est conseiller général et enseignant de formation. Qu’a-t-il fait en ce sens ? Réponse : Rien non plus, pas la moindre fumée blanche à l’horizon ! Le Maire et conseiller général de Barjac nous prendrait-il pour des imbéciles ou tout du moins des amnésiques ? Nous allons nous charger de lui rappeler ses engagements le moment venu.
Septièmement, un élan, un dynamisme qui fait cruellement défaut et qui nous handicape très gravement pour l’avenir.
Quel retard accumulé ! Un retard qu’il va falloir rattraper à un moment où l’argent fait défaut. Seule une volonté nouvelle permettra de surmonter cette difficulté. Une volonté de terrain, proche des gens, portée par un humanisme profond et sincère et bien éloigné du médiatique actuel pourra nous donner de nouvelles raisons d’espérer.
Nous devons faire en sorte que la sinistrose actuelle qui étouffe Barjac s’étende à tout le canton.
Devant ce constat peu reluisant une question nous vient à l’esprit : Si le titre « racoleur » d’un certain film n’avait servi qu’à masquer certaines réalités ? Réfléchissez. Vous pourrez vous rendre compte par vous-même qu’il y a des discours et des actes et que les paroles sont souvent très éloignées des réalités vécues par les gens au quotidien.
Rappelons-nous les propos de La Fontaine pleins de bon sens : « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute »
Les beaux discours, c’est agréable à entendre mais les réalisations à caractère humain apportent beaucoup plus à la vie des gens que les belles paroles.
Il est temps de changer cette approche, de rapprocher les actes du discours, de parler vrai et de confier notre destin à un représentant jeune, motivé, à l’écoute du terrain et de la population pour créer un nouvel élan de notre territoire tourné vers l’humain et la vie des gens et non vers l’égo démesuré d’un seul. Un élan de jeunesse, de dynamisme et de renouveau qui se conjugue avec Avenir.
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Posté par barjacautrementorgfr le 1 septembre 2010
Nous avons reçu, il y a plusieurs semaines, un courrier qui est une réflexion sur le projet « village de caractère ». Nous avons décidé de la publier telle qu’elle nous a été adressée, sans censure, sans commentaire. Toutefois, nous avons attendu que la saison touristique se termine pour le faire afin de ne pas gêner l’activité économique importante en cette période de l’année. Voici cette expression :
Une expression sur le projet « Village de caractère »
« Barjacoises, Barjacois et à tous ceux qui ont pour centre d’intérêt BARJAC.
Mr le Maire a décidé d’embellir Barjac. C’est une idée qui à première vue est séduisante.
Mais à regarder de plus près, cela va créer beaucoup de gêne, de nuisance à celles et à ceux qui fréquentent Barjac pour les commerces, les banques, les médecins, les services publics, les pratiquants de l’église : sens interdit, voie unique, interdiction de stationner.
Cela va rendre plus difficile le travail des livreurs, des artisans, des entreprises qui embellisent la cité. Les difficultés de circulation et de stationnement, d’approche des chantiers avec les engins, le matériel vont faire augmenter considérablement le coût des travaux et en contre-partie faire baisser la valeur des biens de l’augmentation de ce coût.
Pour les commerces, les courses sont plus faciles pour les personnes agées ou handicapés là où le stationnement de la voiture est à proximité. Le risque est de voir les achats se faire dans les hyper-marchés de Saint-Ambroix, Alès, Bagnols-sur-Cèze où les grandes surfaces ont mis en place des parkings de proximité.
Pour les cafés, restaurants, il en va de même. Le stationnement doit être le moins éloigné. La configuration de Barjac, où pour accéder au centre ville il faut soit prendre des escaliers ou des pavés glissants, ne facilite pas les déplacements.
Pour ce qui est du service public POSTE, ce n’est pas en augmentant les problèmes de stationnement que l’on va emmener plus d’usagers à ce service qui alors par manque de clients risque de fermer.
Pour ce qui est du service au public.
Banques, médecins, notaires, pharmacie,…etc, il en est de même.
Pour ceux qui pratiquent la messe du dimanche et toutes les célébrations (mariages, décès,…etc), le stationnement trop éloigné ne facilitera pas les choses.
Pour les fêtes, foires, marchés, il en va de même.
Tous ces travaux vont coûter beaucoup d’argent. Qui va payer ?
Si les commerces ferment ou font moins de chiffres d’affaires, la commune percevra moins de taxes.
Les foires, les marchés, là aussi il y a un risque de moins de recettes pour la commune si les clients ne viennent plus et vont faire leurs achats ailleurs. Les marchants ambulants seront moins nombreux et là encore moins de droits de places pour la commune.
Barjac risque petit à petit de perdre de son attractivité. Déjà que pour le commerce, cela n’est pas facile, ce projet va accentuer le problème.
Les Barjacoises et les Barjacois risquent de payer l’addition très cher. Tous ceux qui paient des impôts sur Barjac doivent se sentir concernés.
On est loin du Grenelle de l’environnement qui préconise la réduction des déplacements. Cette belle idée de départ risque de se retourner contre Barjac en poussant les usagers à déserter Barjac pour faire leurs achats ailleurs, les commerces environnants ne s’en plaindront pas.
Ce projet a-t-il fait l’objet d’un concours d’architecte ?
Comment celui retenu a-t-il été choisi ?
Mr le Maire et sa cour n’auront pas de problèmes de stationnement, le château sera à leur disposition pour garer leurs « carrosses ».
De vouloir faire de Barjac un sanctuaire, un mausolée, il y a un risque car dans les sanctuaires ou les mausolées, on va méditer sur les grandeurs du passé.
Nous devons réagir et demander au moins que l’on consulte les usagers.
Après, il sera trop tard. »
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Posté par barjacautrementorgfr le 31 mai 2011

Il y a bientôt deux ans le conseil général du Gard mettait en place à grand renfort de publicité un service de transport à prix unique 1.50 € le trajet peu importe la distance.
L’idée alléchante au premier abord s’accompagnait de la concession du transport routier départemental à une multinationale, VEOLIA, leader mondial des services à l’environnement qui prend la tête au niveau du Gard d’un groupement de transporteurs en laissant certains petits sur le bas-côté de la route. Curieux cette décision du conseil général qui se veut proche des plus petits !
Toutefois, on aurait pu penser que cette idée séduisante allait remplir les cars et amenait par contre-coup des économies d’émanation de CO2 par les véhicules individuels. La fréquentation des cars est bien faible et ceux-ci circulent souvent à vide mais la dépense importante continue d’affecter le budget du département et cela va durer un bon moment car le marché a été concédé à VEOLIA pour dix ans et non cinq comme cela se faisait précédemment.
La taille des cars est souvent inadaptée. La plupart des cars sont des 82 places (55 assisses et 27 debout). L’utilisation des places debout n’est possible qu’en zone urbaine. Elle est interdite en zone rurale. Or, les cars circulent le plus souvent en zone rurale, dans des secteurs où la taille du car rend la conduite difficile sur nos petites routes départementales et où un car de 35 places suffirait largement.
La dépense est donc très lourde pour le budget départemental. C’est autant d’argent qui ne sera pas mis sur les routes du département qui pourtant en ont bien besoin et surtout dans notre secteur.
On fait donc circuler des cars reluisants sur des routes qui ne le sont pas. N’est-ce pas une façon de mettre la charrue avant les boeufs ? Comment peut-on espérer développer un territoire sans un réseau routier moderne et adapté ? Les romains avaient bien compris que le développement de l’économie et du commerce passait par les déplacements. D’où la construction des fameuse voies romaines.
D’autre part, on est bien loin des recommandations du Grenelle de l’environnement qui préconise la réduction des émanations de CO2. Le conseil général du Gard qui se veut être un grand apôtre du bio et du développement durable dans son département devrait se préoccuper un peu de ce sujet, de la couche d’ozone et des pollutions engendrées par ces cars reluisants qui ne semblent avoir pour principal effet que celui d’attirer le regard.
A un moment où le débat national suscité par les gaz de schiste nous renvoie des questions sur nos fonctionnements, notre consommation excessive d’énergie, nos gaspillages de toutes sortes, ne serait-il pas opportun de s’interroger sur l’intérêt de faire circuler des cars vides sur les routes du département ?
Cette belle et généreuse idée de départ risque de se retourner contre nous et contre le Gard. D’autant plus que ces cars circulant à vide débordent largement de notre département et nous les voyons aussi sur les routes de l’Ardèche, des Bouches du Rhône, de l’Hérault, du Vaucluse.
Ce n’est plus « Aide le Gard » mais « Le Gard s’égare ».
A suivre……
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Posté par barjacautrementorgfr le 22 septembre 2010
La réponse est contenue dans le compte-rendu du conseil municipal du 23 juin 2010. En voici un extrait :
« C’est un espace agréable qui va être mis à disposition des touristes mais aussi de la population Barjacoise, et une aire de service (et non de stationnement) ».
Nous avons déjà évoqué ce point dans notre article intitulé « A propos de stationnement ». Nous invitions le Maire de Barjac à faire respecter cette interdiction délibérée en conseil municipal dans le cadre de ses pouvoirs de police.
Que peut-on constater encore en septembre ?
La réponse se trouve dans la photo ci-dessous qui est un beau démenti aux délibérations du conseil municipal.Pour l’espace agréable pour les touristes et la population Barjacoise, c’est loupé. Combien a coûté cet aménagement ? Pour quelle utilité ? Nous pensons aux aménagements réalisés à grands frais et qui servent peu si ce n’est la semaine du festival, les touristes arrivant en fin d’après-midi et faute de trouver un point de vente de jeton ouvert poursuivent souvent leur chemin vers un lieu plus accueillant.

Qu’attend le Maire de Barjac pour agir et faire appliquer les décisions du conseil municipal en particulier en matière de stationnement ? C’est pourtant son rôle premier. Pourquoi cette inaction s’apparentant à une vacance du pouvoir en la matière ? La question mérite d’être posée. Nous avons connu le Maire plus « zélé ».
* « Le Pradet » est un pré naturel en plein coeur du village où on n’a trouvé d’autre utilité que celle d’une aire de stationnement, comme on le voit ci-dessus. Nous dénonçons régulièrement cette utilisation dans toute une série d’article : Aménagement du « Pradet », Barjac : quel cadre de vie, quelle vie pour la population, A propos de stationnement, le marché de Barjac. Cette utilisation est maladroite et inutile, d’autres espaces de stationnement existants. Elle est abusive de la part d’un Maire qui se veut respectueux de la nature.
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Posté par barjacautrementorgfr le 27 septembre 2010
L’expression est connue. Elle a été utilisée par Edouard Chaulet pour répondre au Préfet du Gard, à propos de l’intercommunalité. Par cette expression le Maire de Barjac voulait-il rappeler que le choix dans ce domaine appartient à l’élu ? La question se pose. C’est dans ce sens que Midi-Libre a interprété les propos de l’élu Barjacois (voir édition du lundi 20 septembre 2010 faisant suite à un entretien sur l’intercommunalité publié dans l’édition du lundi 13 septembre 2010).
Pourtant, le choix appartient-il à l’élu seul ? Sur un sujet aussi important qui conditionne l’avenir de notre village, la population peut-elle être écartée de ce choix ? Que devient alors l’expression du peuple prétendu souverain ? Une consultation du corps électoral en bonne et due forme n’est pas souhaitable ? Pour l’instant, la population est prise en otage d’une décision unilatérale du Maire de la commune, sans l’organisation du moindre débat.
Cette décision est-elle le fruit d’un choix ou plutôt d’un non-choix ?
Edouard Chaulet a-t-il réellement choisi de rester seul ? Et si oui, pourquoi ?
La formule de la « communauté de communes », plus particulièrement destinée à l’espace rural et aux bassins de vie des petites villes, a fait son apparition en 1992. Dès le début, le Maire de Barjac s’est opposé à cette formule pour deux raisons essentielles : la peur de perte de recettes fiscales (celles de Barjac à partager avec d’autres), la peur de perdre une partie de son pouvoir. Comme il le fait très souvent et conformément à son idéologie, le Maire de Barjac préfère s’opposer. Mais s’opposer est-ce choisir ? C’est surtout refuser l’évolution, refuser de voir que le monde bouge et refuser de se grouper pour mieux répondre aux défis de notre temps.
Mais le monde continue de bouger, d’avancer comme une roue qui tourne sans fin et qu’on ne peut arrêter. C’est tout simplement la loi d’airain de la vie.
Vingt ans sont passés et Barjac reste une des rares communes du Gard à être isolée. Le Maire de Barjac n’a-t-il pas hérissé par son comportement les représentants des communes qui auraient pu s’engager avec Barjac ?
D’ici fin 2013, un choix devra être fait car la nouvelle loi imposant ce regroupement entrera en vigueur au 1er janvier 2014. Elle se discute actuellement au parlement.
Aurons-nous le choix à ce moment-là ?
L’attentisme et l’intransigeance d’Edouard Chaulet ne risquent-ils pas de se retourner contre Barjac ? L’avenir nous le dira.
L’isolement de Barjac est-il profitable aujourd’hui à la commune et à la population ? Qu’en sera-t-il demain ?
N’aurait-il pas été préférable de prendre les devants au vu de la situation géographique et historique de Barjac ? Edouard Chaulet ne l’a pas fait.
Comment aurait-il pu le faire en son temps ou comment pourrait-on encore le faire aujourd’hui sans attendre pour sortir de cette impasse qui nous a mis en marge de l’évolution de notre société et de nos institutions ?
Ce sera le fruit de notre prochaine réflexion.
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Posté par barjacautrementorgfr le 14 octobre 2010
Le sujet de la gendarmerie a été à l’ordre du jour du conseil municipal de septembre. Depuis le conseil municipal de mars 2010, certaines données ont évolué par rapport au projet initial. Rappelons celui-ci qui est contenu dans le compte-rendu du conseil municipal de vote du budget de la commune en mars 2010. Le voici :
“COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 23.03.2010
BUDGETS 2010 : Budget Communal : Il s’élève à 8.527.351 €.
Il comporte l’ensemble des gros travaux prévus : la fin de l’avenue jean tassy- la réhabilitation de l’école publique pour 472.420€, la construction de la gendarmerie pour 1.280.000€ TTC, village de caractère pour750.000 €, travaux électriques pour 339.000 €TTC,
en recettes le besoin d’emprunt total est de 1.100.000 € : 700.000 € affectés à la gendarmerie – 200.000 € travaux électriques et 200.000 € travaux école. Bien entendu, les emprunts seront réalisés en temps opportun, une fois les marchés signés et les subventions connues . L’emprunt de 700.000 € sera couvert par le loyer versé par la gendarmerie.”
En août 2010, par un article intitulé « Gendarmerie » nous avons abordé ce sujet en nous interrogeant sur l’opportinuité d’une telle opération et son financement. Nous informions la population que la subvention espérée par le Maire d’un montant de 40 % du montant ne serait pas au rendez-vous.
Le compte-rendu du conseil municipal du 20 septembre 2010 nous donne raison. En voici son contenu.
« COMPTE-RENDU REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 20.9.2010
Construction Gendarmerie : La validation du projet a été effectuée par les services du
Ministère. La subvention annoncée par la gendarmerie passe à 146.035,08€ et le loyer
annuel à 56.478,46€. Ce loyer permet un emprunt de 950.000 € sur 27 ans, cet emprunt
sera ajusté après signature des marchés. Il est demandé à l’architecte de procéder à
l’avant-projet détaillé. »
La subvention prévue de 40 % (soit 512 000 € ) passe à 146 035 € (soit 11,40 % du montant de l’opération).
Il revient donc à la commune de financer la construction de la gendarmerie à presque 90 % par ses propres moyens soit un engagement de 1 133 965 €.
Pour parvenir à celui-ci, le prêt initialement prévu à 700 000 € est porté à 950 000 €.
Malgré ce, il manque encore 183 965 € sur la prévision initiale. Comment sera comblée cette insuffisance ? Par les impôts payés ? Les contribuables apprécieront.
D’autre part, la durée du prêt nous interpelle. 27 ans, c’est énorme.
Quelle est la durée du bail avec la gendarmerie pour apprécier la perenité de l’opération ? Le Ministère a-t-il donné des garanties ? Si oui, lesquelles ?
La gendarmerie sera-t-elle toujours là dans 10 ou 15 ans ? Si elle s’en va avant le terme de l’emprunt qui paiera les annuités de remboursement ?
Ce n’est pas le premier venu qui peut s’offrir un loyer annuel de 56 478 €. Le Ministère, un jour ou l’autre ne sera-t-il pas tenté de réduire ses dépenses ? En période de rigueur, la gendarmerie de Barjac est-elle un enjeu stratégique majeur ?
Le recours à l’emprunt sur une durée aussi longue contribue à reporter la charge de l’investissement sur les générations futures qui se passeraient facilement d’éponger le choix de leurs ainés.
Au moment où on parle de partout d’économie, de restriction budgétaire, cet investissement était il prioritaire ? Vous nous permettrez d’en douter.
On en revient au bien fondé de cette opération et au choix de construire une nouvelle gendarmerie alors qu’il en existe une qui date de quarante ans. Pourquoi ce choix ? (voir les interrogations de notre premier article intitulé « Gendarmerie »). Est-ce le rôle d’une municipalité de se transformer en promoteur immobilier ?
N’aurait-il pas mieux valu à la place construire une école neuve pour remplacer celle qui existe qui date de plus d’un siècle et qui est installée pour partie dans un bâtiment conçu pour les vers à soie ? Nos enfants ne sont pas des « magnaous ». La population et la jeunesse apprécieront le choix fait par la municipalité.
Le montant total de l’engagement financier ( 1 280 000€) n’aurait-il pas été mieux placé dans la réalisation de trois structures indispensables à la vie des gens ? Une école neuve, une crèche et une salle polyvalente, en considérant que ces équipements bénéficient de subventions de 50 à 65 % du montant des travaux.
Où va-t-on avec cette dérive politico-financière de la Mairie de Barjac qui agit seule alors que les brigades de gendarmerie sont placées en communauté ? En effet, cette gestion actuelle est bien éloignée de ce qu’on est en droit d’espérer d’une municipalité, bien éloignée des missions essentielles d’une commune. A terme, cela conduit notre village dans une impasse car l’avenir et l’humain sont sacrifiés à une vision mégalomane donc néfaste au bien public.
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Posté par barjacautrementorgfr le 11 octobre 2010
Village de caractère
Les travaux commencent. Les entreprises sont à pied d’oeuvre sur le bas du village, à la rue basse.
Une grande partie du village va être concernée avec la réfection des réseaux, du pluvial, de la chaussée, des trottoirs.
Même les rues récemment goudronnées comme le jeu de ballon ou place Charles Guynet seront refaites. Peu importe ! Quand on a fait le revêtement récemment, on a oublié de faire le sous-terrain. Quelle programmation !
Où est le développement durable ?
Où est le souci de l’argent public ?
Où est l’expression de la volonté populaire ?
Le Maire a refusé de consulter le peuple par référendum afin de pouvoir faire passer sa volonté personnelle et sa folie des grandeurs.
Pendant ce temps, les équipements indispensables à l’humain (crèche, salle polyvalente, terrains de sport, maison médicale….etc) pourront attendre des jours meilleurs et surtout une volonté politique nouvelle.
En période de rigueur budgétaire, il y a de l’indécence à entreprendre ces travaux quand on laisse de côté la population qui devrait être pourtant la raison première de l’action d’une municipalité.
Chacun pourra apprécier la pertinence d’une telle politique.
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Posté par barjacautrementorgfr le 5 novembre 2010
Voici un extrait d’un journal paru à Barjac en juillet 2008
« En direct de Barjac » n°1 -- Juillet 2008
Editorial : il n’y a pas de pilote automatique
Ainsi que le prévoyait le programme de la liste Gestion et Progrès, voici le premier numéro de notre bulletin qui se veut trimestriel. Il ne remplace en aucune façon la revue municipale qui garde tout son intérêt et toute son importance. Il s’agit d’être plus souvent en relation avec l’ensemble des Barjacois pour faire vivre la démocratie participative. Voilà le souhait de l’équipe rédactrice. Ce bulletin est rédigé par une équipe plurielle, des élus et des bénévoles non élus qui considèrent que la communication doit se faire entre tous les acteurs du village : élus, présidents et membres d’associations, commerçants, entreprises de services, habitants, résidents, bref, tous les citoyens de Barjac. »
Ainsi s’exprimait le Comité de Rédaction de « En direct de Barjac » en juillet 2008.
Nous ne pouvons que souscrire à ces propos et les faire notre.
Mais il y a un MAIS et un grand MAIS. A notre connaissance*, ce numéro 1 n’a pas eu de suite. Chacun pourra apprécier la valeur des promesses électorales de la liste Gestion et Progrès conduite par Edouard Chaulet.
Il faut dire que la rédaction d’un journal nécessite du travail et pour la propagande municipale, c’est plus pratique, plus facile et plus porteur de passer par les journaux locaux (Midi Libre, La Marseillaise, Le Dauphiné Libéré) quand les correspondants de ces derniers sont des élus municipaux. Ce qui est le cas aujourd’hui à Barjac. Cette situation exorbitante nuit à l’indépendance journalistique attendue par les lecteurs pour les sujets touchant à l’action municipale ou à celle du conseiller général. Ainsi, l’opposition municipale est exclue de ces organes de presse.
La démocratie participative proclamée par ce numéro 1 a subi le même sort que le journal. Pire, elle n’a pas jamais eu droit de cité à Barjac. Les beaux discours sur la démocratie Athénienne n’ont duré que le temps d’une campagne électorale.
Une autre belle illustration de cette absence de démocratie est donnée par le projet « village de caractère » dont les travaux commencent sans que les citoyens de Barjac aient été consultés.
Il y a loin de la coupe aux lèvres, un abime entre les paroles et les actes. Chacun appréciera et pourra se faire une opinion pour l’avenir afin de ne pas se laisser prendre de nouveau à ces propos de « bonimenteur ».
Heureusement, Barjac Autrement poursuit son bonhomme de chemin avec son blog et son journal pour vous informer, rétablir certaines vérités et essayer de faire vivre la démocratie malgré la résistance de certains à celle-ci !
* Si d’autres numéros sont parus et si certaines personnes en possèdent, nous sommes preneurs. Précisons que ce journal n°1 annonçait la candidature d’Edouard Chaulet aux élections sénatoriales. Ceci expliquant sans doute cela !
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Posté par barjacautrementorgfr le 21 octobre 2010
La sortie du primeur, c’est pour cette semaine. Les vendanges sont finies chez nous depuis la fin du mois de septembre et les premières coulées du vin nouveau vont être mises sur le marché sous le nom de primeur. Il nous a semblé judicieux d’en parler pour deux raisons essentielles :
- des bonnes nouvelles semblent se faire jour à l’horizon. Elles sont tellement rares en matière agricole que quand il y en a une, on s’y accroche comme à une lueur d’espoir à l’horizon.
- la cave coopérative de Barjac a résisté à la tourmente de fermeture qui a frappée de nombreuses caves. Ici, on continue de fabriquer et vinifier le raisin qu’on récolte sur place. A un moment où on parle de développement durable, de souci d’économiser l’énergie, nos viticulteurs du Barjaquès* s’en sont plutôt bien sortis grâce à leur tenacité et si le ciel s’éclaircit à l’horizon nous en sommes ravis pour eux. Ils l’ont bien mérité.
Pour information, nous publions donc ci-dessous un article paru dans Midi-Libre, édition du mardi 19 octobre
« La fédération régionale des vignerons coopérateurs du Languedoc-Roussillon lançait hier matin sa campagne. Le concours des vins primeurs IGP Sud de France organisé hier matin dans les locaux de la fédération régionale des vignerons coopérateurs (lire ci-dessous) a permis au président, Boris Calmette de lancer la campagne « sur une note positive. Nous avons tout en main pour que les cours du vin se raffermissent ».
Et le président de rappeler les éléments permettant un tel optimisme, comme la mise en place de l’Observatoire des tendances des prix et des marges, lancé le 12 octobre dernier. Boris Calmette a donc décrit la situation générale régionale, vignerons indépendants et coopérateurs, qui pourrait aboutir à une augmentation du prix du vin (celui de la première mise en marché, vendu en vrac, environ 80% de la production) : une faible production 2010, de 11,5 millions d’hl, comme dans tout le pays et le monde, en baisse par rapport à 2009 ; une perte de 8 000 ha, entre arrachages et nouvelles plantations ; un rendement moyen de 52 hl/ha, le plus bas de France ; une consommation qui se raffermit ; des stocks en baisse de 16 % par rapport 2009 ; une région qui est le plus gros fournisseur de la grande distribution (GD) au niveau national, surtout en vins de pays d’Oc.
« Cette augmentation doit bénéficier au producteur. Il faut au vigneron un chiffre d’affaires de 4 500 à 4 800 € par hectare pour couvrir ses charges, sans tenir compte du salaire. Avec un rendement de 52 hl par ha, et 60 € l’hl en moyenne, on n’en est loin. » Le calcul est simple : 60 x 52, ça fait à peine 3 120 € par hectare. Il faut donc soit augmenter les rendements, « mais c’est un travail à long terme », soit rééquilibrer les prix. Pour la fédération, ce rééquilibrage ne peut que passer par une augmentation des prix d’achat au producteur par la GD et les négociants. Qui pourraient ensuite choisir de répercuter ou pas cette augmentation sur leurs prix de vente « quelques centimes suffiraient », selon la fédération. Mais ça, c’est l’affaire de l’Interprofession. »
A Barjac, la récolte a été légèrement supérieure à l’année dernière qui était une année très moyenne, même si elle était en progression par rapport à la précédente qui avait été catastrophique du fait de plusieurs attaques de mildiou. La qualité est en progression comme sa devancière ce qui devrait nous laisser augurer d’un bon millésime. Les vendanges se déroulent en fonction de cet objectif majeur de qualité qui correspond à l’attente du client. La cave de Barjac produit plusieurs types de vin : AOC Côtes du Vivarais en blanc, rouge, rosé, vin de pays d’oc dans les trois couleurs, vin de cépage (merlot, cabernet, syrah….etc).
La sortie du primeur va donner un premier aperçu du millésime 2010 mais il faudra attendre la fin de l’hiver et des gelées pour s’en faire une meilleure idée après tout le travail minutieux des vinificateurs et oenologues pendant cette période.
Rendez-vous donc est donné pour la fête de la vigne et du vin le samedi après l’ascension en espérant que ces signes de reprise des cours se confirment pour le revenu des agriculteurs qui en ont bien besoin.
*La cave coopérative de Barjac regroupe les viticulteurs de Barjac, Bessas et Saint Privat de Champclos (voir notre article de septembre 2009 « la cave coopérative a quatre vingt ans »)
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Posté par barjacautrementorgfr le 15 novembre 2010
La montagne résiste. Quoi de plus naturel ! Sans ténacité, point de salut. La montagne, l’homme qui s’y frotte, s’y pique ! C’est bien connu.
C’est bien l’impression que doivent avoir les hommes qui tentent de réduire à néant le rocher de Bernas*. Que leur a-t-il fait ce rocher ? Alors, il résiste.
L’ouverture de la route prévue pour septembre a été reportée à fin octobre. Si nous n’étions pas sérieux, nous serions tentés de demander de quelle année au vu de l’état actuel des travaux. Pour l’heure, c’est une plaie ouverte qu’il sera bien difficile de cicatriser.
Vous pouvez vous en faire une idée par vous même au regard de ces photos :






Tout ce travail gigantesque pour régler la question d’un seul virage. Cela doit faire cher le mètre carré de route !
De combien sera le dépassement financier par rapport au budget initial ? Quelle sera la sécurité garantie aux automobilistes à cet endroit et à d’autres ?
« L’obstacle » ne se limite pas à un seul virage. Toute la route des Gorges de la Cèze, entre le hameau du « Coureau » à Saint André de Roquepertuis et Montclus, est à repenser, comme nous l’indiquions dans notre article visionnaire de juillet 2009 « Pour que l’étoile de Barjac brille à nouveau au firmament ». L’éboulement de décembre 2009 à hauteur de Bernas a confirmé notre vision et il pouvait conçu comme une occasion, une « chance » de reconsidérer le tracé de cet axe pour en faire une route moderne et adaptée.
Dans cette optique, n’aurait-il pas été plus simple et plus judicieux de faire passer la route sur le plateau ? Un belvédère avec table d’orientation aurait pu être aménagé, proche du hameau de Bernas. Cette option aurait eu le souci de préserver le cadre naturel des gorges de la Cèze, tout en contribuant à leur mise en valeur dans la recherche d’un développement touristique dont nous avons bien besoin.
Il nous semble que ça aurait permis d’appréhender la difficulté des gorges de la Cèze dans leur ensemble et d’y apporter une réponse globale garantissant le respect du site naturel aujourd’hui bien mis à mal.
Cette solution audacieuse présentait le mérite de s’inscrire dans une réflexion et une politique de développement durable dont on nous rabat sans cesse les oreilles mais qu’on oublie de mettre en oeuvre le moment venu. Chacun pourra apprécier la pertinence de la solution retenue, sa perennité et le résultat obtenu par rapport à l’objectif souhaitable et légitime d’une route moderne et adaptée au monde d’aujourd’hui. On aurait pu faire beaucoup mieux en se plaçant dans une perspective à long terme de désenclavement.
Qu’a fait le Maire et conseiller général du canton de Barjac pour agir en ce sens ?
Quelques déclarations provocantes et déplacées dont il a le secret dans la presse locale. Le sujet légèrement abordé sur son blog personnel.
D’action concrète, efficace. De montée au créneau avec renfort des médias pour porter une aspiration légitime de la population de son canton qui se trouve particulièrement handicapée par cet enclavement. Nous n’avons pas vu grand chose.
Pourtant quand il veut, il sait faire. Il aurait dû se sentir particulièrement concerné dans l’intérêt de la commune et du canton qu’il représente par le sujet mais celui-ci ne devait pas rentrer dans ses priorités personnelles. Qu’apporte à la population et à l’intérêt général un conseiller général qui fonctionne ainsi ? Nous vous laissons le soin d’y réfléchir.
*Voir nos articles précédents sur le sujet : « Pour que l’étoile de Barjac brille à nouveau au firmament » de juillet 2009, « Un éboulement Impressionnant….A remplacer par une Route Moderne et Adaptée » de janvier 2010 suivi de nombreux commentaires
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Posté par barjacautrementorgfr le 23 décembre 2010
Il y a un an aujourd’hui, un éboulement impressionnant se produisait dans les gorges de la Cèze à hauteur de Bernas. Depuis la route est coupée pour rejoindre Bagnols/sur/Cèze. Même si une solution palliative a été mise en place pour les voitures, le handicap subi par notre territoire est particulièrement conséquent. Cet éboulement a contribué à mettre en lumière un certain nombre de réalités apparemment ignorées de nos responsables politiques et pourtant développées par Barjac Autrement et notamment dans un article de juillet 2009 intitulé « Pour que l’étoile de Barjac brille à nouveau au firmament ».
Notre sujet du jour sera donc en ce jour anniversaire le réseau routier du canton et de sa périphérie.
Les voies de communication jouent un rôle majeur dans le développement économique d’une région. Elles sont indispensables à la population et à l’activité économique. C’est par là que commence la mise en valeur d’un territoire. Sans infrastructure de communication, point de salut !
Par voies de communication, on entend les liaisons ferroviaires, fluviales, aériennes et routières. Les trois premières font défaut à notre canton. Ce handicap présente l’avantage de nous offrir une certaine tranquillité et une certaine qualité de vie. A condition de trouver sur place tout ce qui est nécessaire à la vie d’aujourd’hui et à condition aussi de disposer d’un réseau routier adapté au monde d’aujourd’hui. D’où l’importance du seul moyen de communication qui existe chez nous et qui peut nous conduire à des sites géographiques où existent le train, l’avion ou le bateau et les infrastructures qui manquent chez nous. Ce seul vecteur doit donc faire l’objet de toute notre attention.
Où en est-on aujourd’hui dans le canton et sa périphérie ?
1 -- L’axe vers la vallée du Rhône par la route Barjac/Bagnols sur Cèze. Nous avons déjà largement développé sur ce sujet. Résumons simplement que la solution retenue suite à l’éboulement sur le CD 980 à hauteur de Bernas manque singulièrement d’ambition, d’esprit développement durable et se soldera au final par une dépense élevée pour régler la question d’un seul virage. Le conseiller général dont le canton est cruellement concerné s’est montré fort discret sur le sujet et ne semble pas avoir usé de son influence pour faire avancer le dossier dans un sens plus favorable pour le territoire qu’il représente. Peut-être a-t-il manqué de vision historique ? Dans quelques semaines, la route va ouvrir procurant une satisfaction immédiate importante mais on se rendra vite compte que cette réfection porte en elle ses propres limites pour un aménagement adapté aux générations futures (voir tous nos autres articles avec photos sur le sujet depuis le mois de juin 2009, soit six mois avant l’éboulement). Rappelons que cette route est le principal moyen d’accès à la vallée du Rhône, au TGV, à l’autoroute, à l’axe Paris/Lyon/Marseille et au premier pôle industriel du Languedoc Roussillon, le Gard Rhodanien. Une belle occasion manquée !
D’ailleurs, s’il n’y avait pas eu l’éboulement le 23 décembre 2009, y aurait-il eu des travaux routiers sur notre territoire ?
2 -- La route vers Pont Saint Esprit. Deuxième axe d’accès à la vallée du Rhône. Aucun aménagement n’a été réalisé dans cette dernière décennie. Cette route a toujours été trop souvent oubliée. Il est indispensable d’avoir le souci de l’argent public. Nous faisons donc porter prioritairement nos propositions sur le CD 980 (voir ci-dessus).
3 -- La route vers Uzès/Nîmes. L’axe qui conduit à la préfecture du département.
Cette route passe inévitablement par le pont de Tharaux. A plusieurs reprises, nous avons fait état de la dangerosité de cet ouvrage. Ce état préoccupant ne date pas d’aujourd’hui. Cet ouvrage a fait l’objet d’une inspection détaillée en 2001 suivie d’investigations complémentaires réalisées en 2002 et 2004. Ces différentes études ont mis en évidence que l’ouvrage est dans un état moyen. Pourquoi depuis 2004 rien n’a été fait ? Aujourd’hui, fin 2010, le conseiller général sortant lance le projet du pont de Tharaux. Mais qu’a-t-il fait depuis son élection en mars 2004 ?
Précisons que ce pont est à une seule voie ne permettant pas le croisement des véhicules ! Ajoutons que ce pont est aussi utilisé pour l’accès à Alès et notamment en période de crue.
4 -- La route vers Alès, sous préfecture et chef lieu de l’arrondissement dont nous relevons. Cette route emprunte un autre pont : le pont de Rivières. Ce pont est à une seule voie, ne permettant pas le croisement des véhicules. Un handicap important au début du 21éme siècle ! Ce pont est submersible par crue de la rivière Cèze, d’où la nécessité d’avoir recours au pont de Tharaux dans ces situations.Un autre pont existe entre ces deux derniers. C’est le vieux pont de Rochegude en creux et submersible par temps de crue. Il ne peut être utilisable pour un trafic important. Ainsi les déplacements vers Alès, la sous-préfecture, et Nîmes, la préfecture, se font par des ponts à une seule voie. Une situation paradoxale et inadaptée au monde d’aujourd’hui. Ajoutons que la route vers Saint Jean de Maruéjols et Avejan est menacée depuis six mois par un éboulement au niveau des mines d’asphalte. Qu’a fait le conseiller général sortant pour faire sauter ces verrous qui handicapent notre territoire ?
5 -- la route vers l’Ardèche. Quatre voies :
- Les Vans (RAS)
- Bessas (RAS)
- l’axe vers Vallon Pont d’Arc, Ruoms, Aubenas, Le Puy, le massif central . Il a été bien aménagé par l’ancien conseiller général en début des années 2000 et nous offre l’avantage d’une route sécurisée avec de belles perspectives.
- la route vers Orgnac. Elle est encombrée depuis deux ans par un éboulement et tout le monde se demande ce qu’on attend pour régler la question, comme si cet étranglement dangereux n’intéressait personne, pas même le Maire et conseiller général de Barjac.
Un effort important avait été fait dans les trente dernières années du 20éme siècle et les premières du 21éme mais depuis un septennat, nous avons pris du retard et aujourd’hui la situation est devenue très préoccupante, renforçant l’enclavement de notre canton.
Le conseiller général actuel a failli à sa tache. La question des routes est un des chapitres majeurs du domaine d’intervention du conseil général. Elu en 2004, Edouard Chaulet, conseiller général pendant quinze ans*, a délaissé sa mission pendant ce dernier mandat, pour d’autres champs d’intervention beaucoup plus médiatiques mais très éloignés de la vie des gens d’ici. Il semble en cette fin d’année 2010 se souvenir que les gens existent mais n’est-il pas un peu tard pour y penser et agir ?
Aujourd’hui, à trois mois des élections cantonales, il se réveille, voulant faire en quelques semaines ce qu’il a négligé d’entreprendre en six ans et demi. Il élabore donc un programme dont le seul but est de s’attirer les faveurs électorales, programme qu’il oubliera vite une fois élu, comme il vient de le faire dans ce dernier mandat. Comment peut-il faire autrement, son bilan personnel étant transparent ? Seule une médiatisation débordante peut tenter de faire oublier ce bilan. Les électeurs ne sont pas dupes et apprécieront.
Nous avons souhaité vous soumettre les bonnes questions auxquelles il conviendra d’apporter les bonnes réponses le moment venu.
Il est temps de tourner la page, d’évoluer et de se mettre au diapason du monde d’aujourd’hui.
* Conseiller général de 1984 à 1992 et de 2004 à 2011
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Posté par barjacautrementorgfr le 30 novembre 2010

Ce pont naturel qui a une largeur de 60 m pour une hauteur de 54 m a été découpé par la rivière Ardèche. Il est une curiosité naturelle qu’on peut découvrir en voiture, à pied ou par l’eau. Il est surnommé « la porte d’entrée naturelle » des Gorges de l’Ardèche.
Les gorges constituent un espace classé en réserve naturelle qui vient de fêter ces 30 ans d’existence. A cette occasion, France 3 a consacré un reportage dans l’émission « Des racines et des ailes » qui a été diffusé récemment à la télévision. Un beau moment de télévision et une bonne promotion de ce territoire dont le bénéfice s’étend jusque chez nous. Certains loueurs locaux ont reçu des demandes de réservation à la suite de ce reportage.
A proximité immédiate du Pont d’Arc se trouve l’entrée de la Grotte Chauvet. Quel bel ensemble qui ambitionne d’être classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
L’entrée de la Grotte Chauvet est réservée principalement aux scientifiques. Pour que le grand public puisse partager l’émotion un espace de restitution devrait ouvrir début 2014. Les travaux de réalisation de celui-ci devraient débuter en 2011.
Pour vous donner un aperçu, nous vous proposons un clip tourné par la chaine Euronews :
Clic sur le lien ci-dessous :
http://fr.euronews.net/2010/11/23/il-y-a-32-000-ans-les-peintres-de-la-grotte-chauvet/
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Posté par barjacautrementorgfr le 21 décembre 2010
BARJAC AUTREMENTB.A. N° 6
Automne 2010
Editorial :
Un monde qui change
L’automne est là avec la fin des récoltes (celle des olives clôturant la fête), la préparation des prochaines de 2011, la formidable panoplie de couleurs, la cueillette des champignons et la chute des feuilles. Ces dernières se sont accentuées avec les premières gelées qui nous ont surpris par leur vigueur. D’autres chutes de feuilles moins agréables se sont accumulées depuis plusieurs semaines. Ce sont celles des impôts, des feuilles bien pesantes qui vont vider un peu plus les trésoreries des citoyens pour alimenter les caisses du Trésor Public.
Un rituel immuable mais qui tend par sa lourdeur sans cesse accrue à épuiser les entreprenants et les ménages et ce juste avant la période des fêtes. Nos gouvernants préparent en ce moment la prochaine récolte qu’ils souhaitent toujours plus fructueuse pour assouvir leur appétit de pouvoir. Les collectivités locales et les municipalités vont bientôt boucler les comptes de l’année en cours et préparer le budget de l’année à venir.
Ajoutons que cela intervient dans un contexte économique général difficile qui devrait conduire à des économies budgétaires. Qu’en sera-t-il ? Nous verrons bien.
Ce nouvel exercice va se faire cette fois dans un cadre assez nouveau pour deux raisons essentielles qui résident dans deux réformes engagées par le gouvernement :
Ces deux réformes auront des conséquences sur la vie des collectivités locales et aussi sur la vie des gens.
Au niveau de notre commune, le challenge est d’autant plus important que nous sommes dans une situation difficile à deux niveaux :
-
la stagnation de notre village d’un point de vue économique, social et démographique
-
notre isolement politique et administratif du fait que nous sommes une des rares communes à ne pas être en communauté de communes. A cet isolement, s’ajoute l’idéologie et le positionnement personnel du Maire de Barjac qui poursuit une démarche singulière. En période prospère, cela pouvait être un atout. Aujourd’hui, ça peut devenir rapidement un handicap, si ce n’est pas déjà le cas.
C’est donc dans ces conditions que va intervenir la préparation du budget et des projets.
Devant ces incertitudes, il nous semble qu’il faut à la fois être offensif, novateur et prudent.
Pourquoi offensif et novateur ?
La situation locale très délicate que nous décrivons depuis des mois impose une politique de relance ambitieuse avec une réelle volonté de sortir Barjac de son marasme actuel. L’imagination doit être mise au pouvoir et la municipalité serait bien inspirée de consulter largement et de s’entourer de compétences techniques indispensables.
Pourquoi prudent ?
Les projets grandioses sont à reporter à une période plus favorable. La municipalité doit être plus soucieuse de l’argent public et de sa bonne utilisation.
Comme nous l’avons fait lors de notre dernier numéro, nous ferons un constat, poserons les questions que se posent les Barjacoises et les Barjacois et ferons un certain nombre de propositions pour l’avenir immédiat.
Pour nous joindre ou consulter nos articles, voici nos coordonnées :
Courriel : collectifbarjacautrement@gmail.com Blog : http://barjacautrementorgfr.unblog.fr/
LES IMPÔTS PAYES PAR LES GENS
Les recettes des collectivités locales reposent principalement sur quatre taxes : habitation, professionnelle, foncier bati, foncier non bati. Ces taux d’imposition sont appliqués sur des valeurs locatives déterminées par les services des impôts. Chaque collectivité locale (Mairie/Département/Région) fixe ses propres taux, lors de l’établissement du budget. Nous vous proposons un tableau récapitulatif des taux de ces quatres taxes pratiquées par Barjac et les communes environnantes.
LES TAUX DES TAXES LOCALES* chiffres officiels – année 2009
TERRITOIRE THabita Tprof Fonc bati Foncier non bati
BARJAC 12,90 % 16,31 % 16,11 % 67,54 %
MEJANNES 12,37 % 8,48 % 9,38 % 81,31 %
RIVIERES 9,75 % 9,73 % 13,75 % 48,67 %
ROCHEGUDE 7,71 % 9,25 % 9,30 % 32,10 %
SAINT JEAN 10,88 % 8,94 % 15,66 % 49,59 %
SAINT PRIVAT 9,48 % 10,23 % 12,75 % 57,90 %
THARAUX 9,25 % 7,86 % 12,00 % 64,00 %
Moyenne Canton 10,33 % 10,11 % 12,70 % 57,30 %
*Nous avons fait apparaître la taxe professionnelle qui a été supprimée en 2010. Pour cette année, l’état verse aux communes une compensation basée sur le produit de l’année précédente. A Barjac la compensation reçue en 2010 dépasse de 46 000 € le produit de la taxe professionnelle de 2009. Malgré ce, le Maire tente de nous faire croire que l’état étrangle la commune alors que c’est lui qui étrangle les contribuables en ne prenant pas en compte les réalités quotidiennes de la population de son village et en voulant poursuivre une politique fastueuse totalement décalée et utopique par rapport à la vie des gens.
Nous pouvons constater que Barjac a les plus forts taux d’imposition de toutes les communes du canton sur les quatre taxes (taxe d’habitation, taxe professionnelle, foncier bati, foncier non bati) à une exception près. Ces taux barjacois sont nettement supérieurs à la moyenne cantonale. C’est un facteur décourageant pour les personnes qui veulent s’installer.
D’autre part à Barjac, le niveau de vie est assez bas (2/3 des barjacois ne payant pas l’impôt sur le revenu) et cela tend à s’accentuer avec l’arrivée de nouveaux Rmistes. C’est un cercle vicieux. Les citoyens non imposables sont exonérés de la taxe d’habitation ce qui fait que son taux reste élevé car réparti sur moins de contributeurs. Or, plus le niveau de vie s’élève plus la pression fiscale diminue et inversement. Ainsi cette pression devient encore plus insupportable pour les plus modestes.
Comme l’affirme le Maire, à juste titre, les quatre taux n’ont pas augmenté depuis vingt ans, mais heureusement car ils sont déjà les plus élevés du canton. Il ne s’agit donc pas d’un exploit !
Bien au contraire ! Les valeurs locatives servant au calcul de l’impôt sont déterminées par l’état mais le classement dans les différentes catégories relèvent d’une décision municipale. Le résultat est que les contribuables paient beaucoup plus d’impôts qu’il y a 20 ans au point de faire fuir la population et la municipalité y est pour beaucoup, même si elle essaie de nous faire croire l’inverse. Les rentrées financières importantes de Barjac auraient pu permettre de réduire les taux pour redonner du pouvoir d’achat à la population tout en réduisant le train de vie de la municipalité qui tend à croître.
Mais les taux sont restés figés. Une politique municipale se conduit à partir d’un outil qui s’appelle le budget et les recettes d’une commune viennent en grande majorité des impôts locaux. Laisser les choses en l’état, c’est du conservatisme mais c’est aussi se priver d’un outil indispensable pour faire évoluer sa commune dans un sens plus dynamique, plus prospère et plus en prise avec la population et les réalités du moment. De nouvelles recettes importantes sont venues grossir le « magot » municipal grâce à de nouveaux impôts ou taxes mis en place par la municipalité. Cette dernière utilise toutes les possibilités pour taxer les initiatives privées de travail ou d’emploi faisant fuir ailleurs les éventuels entreprenants.
Des impôts s’ajoutent donc à d’autres impôts dans l’esprit d’une avidité fiscale ignorant si la population peut suivre.
La municipalité Chaulet élue depuis 1989 s’intitule « gestion et progrès ». Elle gère certes mais à sa façon un peu passéiste tournée vers l’égo du Maire où la préoccupation du progrès humain a perdu tout son sens.
Quel avantage offre Barjac ? La faible progression de la population de ces vingt dernières années en est le résultat, les gens faisant d’eux-même le même constat que nous. De nombreux barjacois ont élu domicile dans les villages autour de Barjac. Une véritable hémorragie ! Le Maire lui-même a choisi un village voisin, se coupant du vécu de la vie locale
Que faire pour changer cela ? Il faut refondre complétement la politique fiscale de la commune de Barjac pour en faire un véritable outil de politique municipale et rendre notre village plus attractif. En faire un outil pour l’avenir.
La réforme de la taxe professionnelle nous invite à bouger. Cette année, la compensation reçue de l’Etat est supérieure au produit antérieur mais les contribuables n’en ont pas vu les fruits, les assujettis acquittant un montant d’impôt inchangé.
La réforme des collectivités locales nous impose d’évoluer. Nous ne pouvons rester figés. C’est le lot naturel de la vie qui est forcèment mouvement et il peut être heureux d’évoluer si on le fait intelligement.
La politique municipale doit être tournée vers les gens et non vers le Paraître en ignorant l’Etre. Le Maire de Barjac est pour beaucoup dans cette recherche du médiatique et de l’affichage au détriment de la population qui en fait les frais. Allant par monts et par vaux, il néglige trop souvent la vie du village. C’est donc une autre conception de l’action publique plus proche des gens d’ici et plus soucieuse de l’argent public qui doit voir le jour.
Cela participe du mieux et du bien vivre ensemble.
Où va notre argent ?
Le budget de la commune de Barjac s’éléve pour 2010 à la somme de 8.527.351 €. Une somme rondelette ! Une manne que le Maire de Barjac semble gérer à sa guise, le conseil municipal apparaissant le plus souvent comme une simple chambre d’enregistrement de la volonté du Maire. Une situation peu ordinaire, convenons-en ! Une situation qui nous interpelle du point de vue démocratique et qui peut conduire à une impasse pour le progrès humain.
Malgré cette somme importante, le conseil municipal sous l’impulsion du Maire a décidé d’avoir recours à l’emprunt. Surprenant ! Inquiètant quand on sait que certaines recettes peuvent se tarir.
Pourquoi emprunter ? Pour répondre à un besoin urgent pour l’humain ? Pas du tout. L’humain passe souvent au second plan. En fait, la commune de Barjac emprunte pour satisfaire la boulimie de Monsieur le Maire au risque de mettre les finances municipales en péril pour les générations futures.
Combien emprunter ? Les chiffres annoncés ont varié au gré du temps (700.000 € en mars, 950.000 € en septembre).
Au chapitre des grosses dépenses, on trouve :
-
la gendarmerie pour 1.280.000 € avec une subvention de 146.035 € ce qui laisse à la charge de la commune une somme de 1.133.965 € (avec un prêt de 950.000 € sur 27 ans !).
-
village de caractère. Montant approuvé au vote du budget en mars 2010 : 750.000 € TTC. Or dans un courrier adressé au Préfet du Gard et publié en août 2010 sur le blog d’Edouard Chaulet, le Maire parle d’un montant 1.179.865 € HT soit 1.411.118 € TTC et ce n’est peut-être pas fini !
Ces deux dépenses dépassent le million d’euros, comme la rénovation du château dont la dernière tranche à elle seule s’est élevée à un 1.600.000 €, se cumulant avec les travaux précédents (salles RdeC, terrasse panoramique, cinéma, bibliothéque).
Nous ne pouvons souscrire à cette dérive politico-médiatico-financière qui risque d’avoir un effet désastreux pour notre village et son avenir. Aujourd’hui, il se meurt. On devrait le revitaliser tant d’un point de vue économique que social et humain. Rien de tout cela n’apparait dans le budget. La municipalité réfractaire à l’économie commet une erreur grossière pour le présent et l’avenir. Elle conduit notre village dans l’impasse en ignorant tout ce qui fait la vie d’un village, la vie des gens.
Cette vie prend sa source dans l’économie, dans les créations d’emplois, dans le dynamisme des entreprises.
Elle se poursuit par des besoins en logements, en terrains à batir, en équipements pour l’humain (crèche, maison médicale, terrains de sport, salle polyvalente). Rien de tout cela n’existe chez nous et il faut parfois faire des dizaines de kilomètres pour le trouver. La municipalité est sourde à cette attente, à ce besoin vital. Alors, la vie s’en va !
Nous refusons cette fatalité et nous proposons à la place un volontarisme économique, social et humain.
* Nos sources sont officielles : site officiel mairie de Barjac, compte-rendu conseils municipaux, blog d’Edouard Chaulet, site DGFP (Finances Publiques)
Barjac – un village, un territoire
Nous pouvons appréhender Barjac sous deux angles. Barjac -- un village, Barjac un territoire.
BARJAC -- Un village
Barjac, charmante petite ville blottie au pied des Cévennes, établie sur un replat du plateau, elle s’agglutine autour de ses châteaux et de l’église qui dominent la plaine de Barjac, couloir naturel de transition.
Cette ville a connu des fortunes diverses au cours des ages. Mais son développement est toujours venu de ses richesses naturelles (agriculture, mines, vers à soie….etc) et de sa situation géographique à la croisée des chemins sans âge entre deux départements (Gard et Ardèche) et plusieurs régions (Cévennes, vallée du Rhône et plaine littorale). Dernier adieu de la Provence, premier salut du proche Vivarais. Cette situation géographique a joué un rôle majeur dans le développement des relations et des échanges (commerces, foires, marchés, ….etc) pour faire de Barjac une cité ouverte.
Figure de proue lancée par la garrigue, elle paraît venir au devant du visiteur sous un ciel lumineux du midi. Perle cachée dans un écrin offert à tous, elle rayonne sur un territoire situé entre Cèze et Ardéche et offre le charme de ses vieilles ruelles, de ses vieilles pierres, de ses places ombragées et du magnifique panorama qui se déroule à l’horizon et qui va du Tanargue au pic Saint Loup en passant par le Mont Lozère et les montagnes ardéchoises et cévenoles. Elle constitue un lieu agréable de séjour pour le sédentaire mais aussi le passant ou le touriste.
BARJAC -- Un territoire
Cette cité de Barjac qui s’est développée au cours des ages a étendu son rayonnement sur un territoire.
Avant la révolution, le seigneur de Barjac exerçait sa domination sur plusieurs villages.
Avec la révolution de 1789, Barjac est devenu chef lieu de canton mais son attractivité s’étend sur un territoire plus large englobant des communes du Gard et de l’Ardèche : Bessas, Issirac, Labastide de Virac, Le Garn, Montclus, Orgnac, Saint André de Cruzières, Saint Sauveur de Cruzières, Vagnas. Ces communes viennent chercher à Barjac des prestations qu’ils ont besoin : commerces, commodités, services (banques, poste, pompiers, notaire, médical, écoles, coopératives, vétérinaire…..etc).
Ainsi Barjac doit une partie de son développement aux villages environnants et son rayonnement s’étend sur un territoire plus vaste.
Quel Bilan peut-on faire ?
Qu’avons-nous fait de cette situation géographique et historique favorable ? Avons-nous su profiter de cette chance pour fédérer ce territoire dans une entité plus large ?
Dès l’apparition des lois sur l’intercommunalité, le Maire de Barjac a préféré s’opposer à cette évolution. Aujourd’hui, elle est devenue inéluctable, incontournable. Il croyait qu’il pourrait avoir raison tout seul. On peut se poser la question s’il ne le croit pas encore ou s’il ne tente pas de nous le faire croire, s’il ne croit pas qu’il peut faire plier l’Etat. Pourtant la fermeture de la perception devrait l’avoir instruit des réalités nouvelles de notre société. L’agitation à grands renforts de publicité est inefficace.
Dans la relation avec le territoire, il a tenté de dicter sa loi à ses confrères des communes voisines, voulant se comporter vis à vis d’elles comme le seigneur de l’ancien régime. Ayant pris la place de celui-ci au château de Barjac, il prétend encore dicter sa loi.
La vérité est qu’il a échoué.
Il a échoué dans sa vision de l’évolution de la société, comme souvent avec son idéologie qui a accumulé les échecs dans l’histoire et à l’échelle de la planète.
Il a échoué dans ses relations avec les Maires voisins avec lesquels il entretient des échanges très difficiles voire conflictuels. Y compris avec des élus ardéchois qui se sont vus refuser des coopérations (hors communauté) qu’ils proposaient au motif que l’idée n’était pas venu d’Edouard Chaulet. Comment vouloir s’associer avec un tel personnage !
Il a échoué pour Barjac en faisant de cette cité ouverte un village fermé et replié sur lui-même privant ainsi Barjac de subventions réservées aux communes regroupées dans une intercommunalité. Une réalité bien éloignée des promesses d’une liste Gestion & Progrès qui a perdu ses valeurs en route et qui nous a bercé d’illusions et d’utopie ! Ajoutons à cela, la folie des grandeurs d’Edouard Chaulet pour son égo personnel et vous comprendrez mieux le retard accumulé en matière d’équipement pour l’humain…
Pourtant, il avait tous les atouts en main. Conseiller général de 1984 à 1992 et de 2004 à 2011, Maire de Barjac depuis 1989 et sans interruption jusqu’à ce jour, il a eu pendant longtemps toutes les cartes pour tenter d’unifier un territoire sans pour autant vouloir en être le chef absolu. Mais malheureusement pour nous, il ne sait pas faire ça. Il ne sait pas être démocrate. Il l’a confessé lui-même l’an dernier à demi-mots dans un interview au journal Libération où il s’est qualifié à un certain moment de « despote éclairé » (voir Libération du 14 avril 2009), attitude qu’il justifie par un jugement méprisant vis à vis de ses concitoyens (« nain de jardin »). Une pratique que l’opposition dénonce et condamne depuis des mois. Si ses colistiers se soumettent ou se démettent, c’est leur affaire mais on peut comprendre aisément que des Maires élus ne veulent pas passer sous ses fourches caudines. Par ailleurs trop occupé, il a délaissé sa mission de conseiller général dans ce dernier mandat.
Tout ce territoire souffre aujourd’hui de cette situation exorbitante.
Barjac, tout d’abord, qui a vu sa population progresser faiblement sur les vingt dernières années au contraire des communes environnantes et qui a laissé partir certains services utiles à la population (médecins, perception,usines, entreprises,commerces…….etc).
Le territoire en suite. Cette approche excessive du Maire de Barjac et conseiller général nuit aussi à tout le territoire empêchant d’agir ensemble dans de nombreux domaines en gaspillant beaucoup de temps, d’argent et d’énergie dans des querelles stériles et inutiles d’un autre temps. Il est souhaitable que cela cesse. Il est plus que souhaitable d’agir en commun sans pour autant que chacun perde son identité.
Quelle évolution possible pour l’avenir ?
Au niveau du village de Barjac, comment pouvons-nous sortir de l’impasse dans laquelle le Maire du village nous a mis par son intransigeance ?
Tout d’abord, nous pensons que la décision appartient au peuple souverain et qu’une consultation de la population par référendum s’impose très rapidement. C’est la démocratie et quand le pouvoir faillit à sa tache, le peuple doit pallier à cette défaillance.
Deuxièmement, considérant que la fin des communes isolées est programmée pour la fin 2013, il est urgent d’agir et de trouver une solution avant la décision couperet du préfet qui interviendra début 2014 et qui dans ce cas nous serait imposée. Une donnée importante : en mars 2014, il y aura de nouvelles élections municipales et une nouvelle équipe municipale peut se mettre en place avec la volonté de sortir de l’intransigeance du Maire actuel.
Au niveau du canton, de nouvelles élections cantonales vont avoir lieu en mars 2011. Le Maire de Barjac qui refuse l’intercommunalité va être à nouveau candidat pour être à la tête d’un canton dont il refuse toutes les autres communes. Quelle ambivalence ! Quelle incohérence ! Ce choix est guidé par le souci de sa personne et non par l’intérêt général. Ce constat conforte notre analyse.
A notre sens, il est plus que souhaitable de porter comme représentant du canton un homme rassembleur, consensuel, indépendant, à l’écoute qui pourra tenter de renouer les fils d’un dialogue aujourd’hui impossible entre toutes les communes de celui-ci. Il ne manquera pas de travail mais il se rendra disponible pour accomplir cette mission si vous lui accordez votre confiance.
Nous avons besoin d’un conseiller général Humaniste et Démocrate !
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Posté par barjacautrementorgfr le 20 décembre 2010
Un événement majeur vient de se produire à l’autre extrémité de la région Languedoc-Roussillon. Cet événement fait la Une de Midi-Libre de ce jour. Nous vous proposons de laisser parler le journaliste qui nous fait revivre l’événement :
« La SNCF et la Renfe ont lancé hier le premier service commercial de trains de voyageurs franchissant le tunnel du Perthus. La ligne nouvelle mène de Perpignan à Figueras. Elle était inexploitée depuis sa mise en service en février 2009 dans l’attente d’une solution de continuité vers Barcelone. A Figueras, deux TGV quotidiens de la SNCF en provenance de Paris via Montpellier et Perpignan donnent correspondance vers Barcelone par des rames Renfe, ramenant le temps de parcours de Montpellier à Barcelone à 3 h 58. Et de Perpignan à Figueras à… 23 minutes. Il ne s’agit que d’une amorce avant l’ouverture de la ligne à grande vitesse Figueras-Barcelone, en 2012.
Ce TGV avait pour numéro le 6203. Ce fut hier, à 12 h 30, le premier train de voyageurs à franchir en service commercial le magnifique tunnel bi-tube de 8 171 m passant sous le col du Perthus dans le sens France-Espagne. Et ce fut un événement.
La gare de Perpignan est noire de monde quand la rame Duplex provenant de Paris-Gare de Lyon accoste à 12 h 20 le quai, fraîchement construit, de la gare préférée de Dali, voie F. Des photographes, professionnels comme amateurs, immortalisent ce premier train, si longtemps attendu, reliant les deux pays sans changement d’écartement de voie comme cela se pratique à Cerbère/Port-Bou depuis un siècle et demi.
Changement de conducteur en tête de rame. Le directeur de l’établissement traction du Languedoc-Roussillon est en cabine. L’événement mobilise les Catalans venus en nombre faire leur premier aller-retour franco-espagnol sur ligne nouvelle grâce à un billet de mini-groupe à 5 euros l’aller par personne depuis Perpignan, lancé par la SNCF pour quelques mois.
La rame s’ébranle et s’insère sur ce qui était autrefois la « ligne de Villefranche » doublée et modernisée jusqu’à la ligne nouvelle, au Soler. Stupeur des passagers : sur tout le parcours, les grappes de spectateurs se multiplient, photographiant ou saluant le train bleu, blanc et gris de la SNCF.
L’immense chantier intermodal Saint-Charles, récemment étendu, est dépassé à belle vitesse et la rame quitte le domaine ferroviaire de RFF pour entrer sur celui de TP Ferro, détenteur de la concession binationale.
Montée en vitesse, émotion. Les supports caténaires ressemblent déjà à ceux de l’Espagne. La rame dépasse les 160 km/h, traverse les somptueux paysages des Albères et de la plaine du Tech, sous un soleil unique en France ce jour-ci.
A Tresserre, les deux voies se franchissent l’une l’autre : en Espagne les trains roulent à droite, à gauche en France.
Soudain, sur la commune de Montesquieu-des-Albères, la rame s’engouffre dans une galerie conique d’une centaine de mètres dite d’avant-tunnel pour éviter le « choc sonique » d’une brusque surpression. Puis elle entre en une seconde dans le tunnel, dont la voie est longée d’un long trottoir.
Plus de huit kilomètres avalés en 2 minutes 45 secondes avant l’entrée en Espagne, aux vastes pentes presque estivales déjà, en net surplomb de l’autoroute et de la Junquera, où s’alignent ses files de camions malgré le dimanche.
Deux époques : celle du tout-routier en bas, celle d’une ligne flambant neuve mixte fret-TGV en haut.
Là encore, les groupes de spectateurs sont réunis tout au long du parcours. Pour l’Espagne, l’événement est énorme : il s’agit de la première ligne à écartement standard entrant sur son territoire depuis le voisin du nord.
Encore un tunnel, celui de Vilafant, 1 750 m, et la rame pénètre en gare de Figueras-Vilafant. Sur la voie opposée, une rame flambant neuve de la Renfe attend pour prendre la relève vers Barcelone.
Alexis et ses filles Clémence et Eléonore sont lourdement chargés de guitares. Ils viennent de Paris et vont à Barcelone. Devant la foule réunie, Alexis s’étonne : « Mais je ne savais pas que c’était une nouveauté ! J’ai choisi de prendre le train parce que je redoutais qu’un voyage en avion abîme les guitares. J’ai réservé sur internet voici une semaine, j’ai tapé Barcelone et voilà. » Tout naturellement.
Déjà, l’événement entre dans la norme. Déjà ! »
Gabriel LEON
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Posté par barjacautrementorgfr le 24 décembre 2010
Barjac Autrement va se mettre en sommeil pendant quelques jours pour la rédaction d’articles mais vous pourrez continuer de consulter notre blog.
En cette veille de Noël, nous avons plaisir à vous souhaiter à tous un joyeux Noël et de très belles fêtes de fin d’année ainsi qu’à tous ceux qui vous sont proches.
Nous aurons une pensée pour ceux qui souffrent, qui sont en difficulté ou que la vie n’épargne pas.
Nous nous souviendrons aussi de tous ceux qui sont partis et qui ne prendront pas place cette année autour de la table de fête.
Que cette période soit pour chacun d’entre vous un moment de réconfort, de partage et de joie.
Nous vous retrouverons en 2011 pour la suite de notre épopée.
En attendant, profitez au mieux de cette période si particulière.
Bonnes Fêtes à tous.
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Posté par barjacautrementorgfr le 5 janvier 2011
En ce début d’année 2011, nous avons plaisir à vous présenter nos meilleurs voeux.
Nous le faisons cette fois avec une branche de Gui.
Cette branche de Gui cueillie dans la nature porte en elle la sobriété, la simplicité et la sérénité.
Elle est aussi symbole de prospérité et de longue vie.
Que 2011 vous apporte tout ce que vous souhaitez et en premier lieu la santé.
Que celle-ci s’accompagne de joie, de bonheur et de réussite dans vos projets.
D’où vient cette tradition du gui ?
L’expression Gui l’an neuf vient de O Ghel an Heu qui signifie Que le blé lève. Cette phrase était prononcée par les druides au solstice d’hiver lorsqu’ils coupaient le gui sacré pour montrer que la nature revivait.
Au cours de la cueillette du gui, le sixième jour de la Lune, le druide vêtu de blanc clamait : » O Ghel an Heu » c’est-à-dire : » Le blé germe! » Car le solstice d’hiver est le temps où le soleil va renaître -- et la nature avec lui -- symbolisée ici par le grain de blé. Cette expression celtique a donné au Moyen Age, le célèbre » Au gui l’an neuf! « . Expression d’ailleurs répétée jadis par les enfants pauvres qui allaient frapper à la porte des gens aisés le jour de l’an pour obtenir quelque aumône.
Le gui, suspendu aux lustres ou au-dessus d’une porte fait partie de l’ornement.
A Noël, et particulièrement le Jour de l’an à minuit précisément, la tradition veut que l’on s’embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie. Cette coutume a plusieurs origines :
Pour les Druides, cette plante était sacrée en raison de ses propriétés soi-disant miraculeuses (guérison, protection contre toutes sortes de maux et contre les méfaits de la sorcellerie).
Bonne et Heureuse Année 2011.


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Posté par barjacautrementorgfr le 6 janvier 2011
Nous suivons régulièrement l’évolution de la population de notre territoire.
Une bonne façon de commencer l’année est de se compter. L’INSEE le fait pour nous.
Le dernier recensement global de la population date de 2006. Les chiffres de ce recensement ont été communiqués en janvier 2009.
Depuis et selon une méthode nouvelle, l’INSEE communique chaque année les mises à jour de population.
La dernière mise à jour date du 31 décembre 2010.
Les populations légales millésimées 2008 entrent en vigueur le 1er janvier 2011. Elles ont été calculées conformément aux concepts définis dans le décret n° 2003-485 du 5 juin 2003. Leur date de référence statistique est le 1er janvier 2008.
Nous vous présentons aujourd’hui et pour la troisième année consécutive l’évolution de la population de Barjac et du canton sur les trois dernières années.
Communes 2006 2007 2008 variation
Barjac 1498 1503 1530 +2.13 %
Méjannes 388 446 448 +15.46 %
Rivières 321 323 324 +0.92 %
Rochegude 209 209 209 -- —
St Jean 840 868 894 +6.42 %
St Privat 282 294 305 +8.15 %
Tharaux 62 63 66 +6.45 %
Nous pouvons noter la très belle progression à deux chiffres de Méjannes le Clap,
ces 15.46 % sur deux ans s’ajoutant aux +74 % d’évolution entre 1990 et 2006.
Une tendance qui se confirme sur la durée pour plusieurs villages comme nous le montre le tableau suivant.
Ce dernier est un copié/collé de notre journal n°2 toujours en ligne sur le blog
TERRITOIRE 1990 1999 2006 EVOLUTION
BARJAC 1361 1379 1498 +10 %
MEJANNES 223 304 388 +74 %
RIVIERES 227 234 321 +41 %
ROCHEGUDE 176 177 209 +19 %
SAINT JEAN 766 810 840 +10 %
SAINT PRIVAT 212 203 282 +33 %
THARAUX 50 55 62 +24 %
Nous souhaitons vous informer régulièrement de ces évolutions
qui sont une donnée incontournable dans la conduite de l’action publique.
Les chiffres cumulés des deux périodes 1990/2006 et 2006/2008 placent la commune de
Barjac, chef-lieu de canton, bonne dernière de ce même territoire.
Ces indicateurs objectifs et incontestables (issus de l’INSEE) confirment nos analyses contenues
dans nos divers écrits, les derniers en date étant le journal n°6 qui va être mis en distribution
prochainement et « Barjac, un village, un territoire » (tous deux en ligne sur le blog).
Nous poursuivons donc notre démarche « vérité » pour informer au mieux nos lecteurs et la population du canton,
même si nous devons contredire les « cocoricos » du Maire et conseiller général de Barjac.
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Posté par barjacautrementorgfr le 11 janvier 2011
Barjac Autrement est un collectif issu de la liste Barjac Autrement qui s’est présentée aux élections municipales de mars 2008.
Ce collectif s’est élargi au cours du temps à de nouvelles personnes motivées par un mieux vivre ensemble à Barjac.
Barjac Autrement se veut un rassemblement au delà de toute considération politique partisane pour oeuvrer ensemble dans le sens de l’intérêt général du village.
Depuis bientôt trois ans, Barjac Autrement poursuit son bonhomme de chemin.
Tout d’abord, nous avons créé un journal pour être plus proche de la population et établir un lien avec tous. Nous venons de publier le journal n°6 intitulé « Un monde qui change » dont la distribution dans les boites aux lettres est en cours. Devant l’accueil favorable qu’il rencontre, nous envisageons un tirage complémentaire.
Pour prolonger cette approche, nous avons ouvert un blog qui a coïncidé avec la sortie de notre journal n°2. Ce blog vient d’enregistrer son 20 000éme visiteur depuis sa création en mars 2009. Sa fréquentation connait une progression constante. De 150 visites les premiers mois, nous sommes passés à 2 000 visites pour le mois de décembre 2010, preuve de l’intérêt que nous suscitons par nos articles, nos analyses, nos propositions.
Quelques idées simples jalonnent notre chemin : écouter la population, préférer le dialogue aux polémiques stériles et inutiles, appuyer nos analyses sur les réalités et des données incontestables, rechercher le rassemblement plutôt que la division.
On parle de nous dans les chaumières. On parle de nous dans le village et bien au delà. Notre action ouvre le débat et c’est essentiel Pour que vive la démocratie.
Notre démarche est guidée par le désir de mettre plus d’humain dans notre quotidien, plus de dynamisme dans notre économie, plus de vie dans notre société afin de mieux répondre aux attentes de la population. Nos articles sont le reflet de cette préoccupation (« J’ai fait un rêve », « La vie associative Barjacoise », « le marché de Barjac », « Pour que l’étoile de Barjac brille à nouveau firmament », « Platane », « BARJAC : Quel cadre de vie ? Quelle vie pour la population ? « , « En direct de Barjac »…etc)
D’autre part, Barjac se trouve dans un canton, un territoire.
L’article qui symbolise le mieux cette réalité est « Barjac, un village, un territoire ».Vous pourrez en retrouver d’autres : « Le réseau routier », « La place des enfants et de la jeunesse », « Promotion du Patrimoine Territorial « ,..etc.
Notre vision dépasse aussi le cadre de ce territoire.
Elle s’étend à l’Ardèche méridionale toute proche et susceptible de développement économique pour nous par le tourisme (voir les articles « Le Pont d’Arc », « les gorges de l’Ardèche », « Grotte Chauvet », entre autres).
Elle s’intègre :
- dans notre département, le Gard (« La nouvelle station des Fumades », « Un éboulement impressionnant…..à remplacer par une route moderne et adaptée », « Gard Rhodanien :des perspectives nouvelles »).
- dans notre région, le Languedoc Roussillon (« Le TGV 6203 a vaincu les Pyrénées au Perthus »)
- dans notre pays, la France et sa capitale, Paris (« Un jardin extraordinaire »).
Vous avez découvert au fil des mois des articles plus politiques : « Lettre ouverte à Edouard Chaulet -- Maire de Barjac », « Démocratie Athénienne », « Liberté d’expression ».
Vous avez apprécié aussi les articles de société : « la télévision et l’enfant », « la réinsertion sociale honorée », « Le développement durable », « Solidarité et Handicap »….etc.
La culture, le sport et un certain art de vivre ont trouvé place dans nos colonnes : « Festival d’Avignon », « Fête de la Saint-Jean », « L’été des festivals », « Géologie et vin », « Rallye de Monte-Carlo », ….etc.
Nos centres d’intérêts sont divers et variés et essayent de répondre à l’attente de nos lecteurs qui nous le rendent bien par une fréquentation croissante du blog.
Un Grand Merci à tous.
Encore une fois, Bonne et Heureuse Année 2011.
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Posté par barjacautrementorgfr le 14 janvier 2011
Depuis quelques semaines, nous sommes rentrés dans la période des plus petits jours de l’année. Cette période s’est accompagnée cette année de nombreux jours de pluie, d’un temps gris, maussade, couvert avec du brouillard et une luminosité très faible.
Chacun vit très mal ces périodes que nous trouvons déprimantes. En fait nous avons beaucoup besoin de lumière, de soleil. Quand ce dernier fait défaut, il est agréable de le remplacer par de la lumière artificielle car la lumière c’est la vie.
En ces périodes de fin d’année, les illuminations de Noël qui égayent nos villes et nos villages sont accueillies avec satisfaction. Elles sont sources de joie pour un esprit de fête.
Depuis deux ans, notre village est privée de ces illuminations. Une sinistrose ambiante s’installe doucement et semble nous coller à la peau comme une sangsue. Peu de monde dans les rues, peu d’entrain dans la vie de notre village, une animation défaillante, une activité commerciale qui patine. Rien à voir avec ce qui se passe dans les villages voisins. On se dirait à Barjac dans un village vidé où la vie a disparu. Quelle tristesse ! Comme c’est dommage !
Pourquoi cette privation d’illumination imposée par la municipalité ?
Pour faire des économies ?
Faut-il oublier l’idée d’un peu de fête dans nos chaumières ?
Croyez-vous qu’il n’y a pas d’autres endroits à faire des économies ?
Croyez-vous que notre Maire va se priver des délices de la fête dans la cérémonie des voeux ?
Croyez-vous qu’il va se priver du plaisir de se glorifier un peu plus, se priver de pratiquer son registre habituel de l’ »auto-satisfaction » ?
L’abandon des illuminations à Barjac a coïncidé avec le transfert de la mairie au château, un château où on festoie souvent à en croire les images répandues par le blog d’Edouard Chaulet.
Curieuse coïncidence !
Croyez-vous qu’on fait des économies pour le chauffage du château ?
Croyez-vous que le chauffage électrique soit le mieux adapté pour chauffer des plafonds aussi hauts ?
Une chaudière à bois, comme cela se fait à beaucoup d’endroits de nos jours, n’aurait-elle pas été mieux adaptée ?
Ne correspondrait-elle pas mieux à une logique de développement durable ?
Notre Maire si prompt à donner des leçons aux autres ne ferait-il pas bien de s’en appliquer quelques unes à lui-même ?
Bien entendu le chauffage électrique au château doit sacrément corser la facture EDF d’où l’idée de la faire payer deux fois aux citoyens, la deuxième en les privant de lumière.
En conséquence pour une bonne administration de la cité, les lumières de la ville pour tous ont fait place à la vie de château pour quelques uns !!!
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Posté par barjacautrementorgfr le 18 janvier 2011
Samedi 15 décembre 2011, Edouard Chaulet présentait ses voeux à la population de Barjac et des environs.
Une cérémonie habituelle mais aussi particulière.
Habituelle car elle revient chaque année dans les salles de rez de chaussée du château de Barjac.
Particulière car elle intervient cette année à deux mois d’une élection cantonale à laquelle le Maire de Barjac est à nouveau candidat.
Nous avons donc eu droit à un mélange des genres dont Edouard Chaulet a le secret.
Une constante qui revient chaque année : sa pratique d’auto-satisfaction personnelle bien rodée. Une glorification de sa personne et de son action qui procède d’une forme de pouvoir personnel.
Dans le bilan dressé par Edouard Chaulet, à l’en croire, il n’y a que des réussites. Il pense être le guide idéologique infaillible.
Rassurez-vous, vous ne trouvez pas l’ombre du moindre méa-culpa. Il a un avis sur tout et même sur la façon de cultiver la terre. Les agriculteurs le savent !
Quand quelque chose ne va pas, ce n’est pas de sa faute. C’est la faute de l’autre.
Pourtant quand on est aux affaires, on est forcément responsable. On essuie forcément des critiques et ces dernières peuvent être enrichissantes. Edouard Chaulet a bien du mal à les accepter car elles écornent son égo. Alors il persifle pour se rendre intéressant par ces bons mots. Laissons-le s’égarer, nous ne le suivrons pas dans ce petit jeu de la polémique. Nous avons beaucoup mieux à faire.
Nous ferons simplement et modestement une analyse des discours, des actions et des projets au regard des réalités et de la vie des gens.
Un bilan comporte des réussites et des échecs, mais pas que des réussites. Nous sommes désolés de le rappeler. Nous constatons d’ailleurs que nos critiques et propositions guidées par le souci de l’humain portent leur fruit et nous en sommes ravis. Nous contribuons ainsi par nos propos à une expression différente des réalités, à une meilleure information et par contre-coup à l’amélioration de l’action publique pour la vie des gens, même si Edouard Chaulet a beaucoup de mal à le reconnaître.
Ainsi, nous avons entendu samedi des choses qui vont dans le bon sens et d’autres non. Certaines nous interpellent.
Enfin, le Maire a annoncé l’étude de la construction d’une crèche. Depuis dix huit mois, nous la réclamons dans ces colonnes avec insistance après l’avoir proposé dans notre programme municipal lors des élections de mars 2008. Notre demande rencontre des échos très favorables dans toute la population du village et celle des villages voisins. La municipalité a fini par les entendre. Nous approuvons donc cette étude mais attendons la concrétisation du dossier avec attention et intérêt.
Edouard Chaulet a annoncé l’entrée de Barjac dans la communauté de communes de Saint-Ambroix. Est-ce une évolution positive ? Pendant des années, il a expliqué à la population de notre village les raisons d’un cavalier seul. Il s’est même baptisé dans une interview à Midi-Libre comme « le dernier des Mohicans ». A-t-il changé d’avis ? Est-il allé à Canossa ? A-t-il consulté la population pour en arriver là ? Non. Quel déni de démocratie ! Quel mépris de la population de Barjac ! (A titre de comparaison, un Maire de l’Ardèche méridionale originaire Barjac va soumettre ce choix à la population de son village. Bravo ! Le citoyen Chaulet pourrait y prendre de la graine de démocratie pour la semer à Barjac).
L’annonce d’Edouard Chaulet n’est-elle pas purement électoraliste à deux mois des élections cantonales en vue de capter l’électorat des communes en communauté de communes et de masquer ainsi l’ambiguïté qui est la sienne ? Quelle crédibilité accorder à ses propos quand on sait qu’il était en recherche avancée avec les communes du sud Ardèche ? Se soumet-il à la volonté du Préfet du Gard effaçant ainsi d’un seul coup l’image du grand résistant qu’il essaie de se donner ? Nous en sommes réduits aux interrogations, son annonce laconique étant dépourvue d’explication. Puisque Edouard Chaulet occulte l’opinion de ses administrés, nous poursuivons le débat car la population de Barjac doit être consultée.
Plusieurs discours ont fait référence à l’humain. Nous ne pouvons qu’approuver. C’est la préoccupation majeure de Barjac Autrement que nous soulignons à chacun de nos propos. Venons-nous donc d’être entendu ? L’intention municipale est-elle de se repositionner par rapport à cette aspiration populaire à quelques semaines des élections ? Nous laissons le soin à nos lecteurs d’apprécier. Nous constatons simplement que le projet village de caractère ne rentre pas dans le cadre d’une politique plus humaine. Ainsi il va consister à la rue basse à mettre des pavés. Les habitants de cette rue en sont particulièrement inquiets et mécontents. Vu la déclivité de la rue, ils craignent de glisser et on peut les comprendre, d’autant plus que les résidents de cette rue sont majoritairement une population d’un certain age. Où est l’humain dans la démarche municipale ? Au jeu de ballon, on vient de faire sauter le récent goudronnage (bravo les économies !) pour un autre aménagement alors qu’à quelques mètres de là les enfants ne disposent toujours pas d’un abri pour attendre le car. Où est l’humain ?
Les discours municipaux sont très beaux mais les gens attendent des actes et pour l’heure l’action de la municipalité est très éloignée des belles phrases entendues.
Enfin, nous ne pouvons qu’approuver la défense des emplois de l’usine de panification. Nous pensons qu’il y a unanimité dans le village à ce sujet. Nous faisons confiance aux instances compétentes pour trouver une issue favorable si la société est viable et elle semble l’être. C’est son meilleur argument avec la volonté des salariés de préserver l’emploi, des salariés que nous soutenons. Les institutions de notre pays sont suffisamment bien faites pour qu’une solution de débouché soit recherchée. Nous ne jouons pas avec la détresse des gens !
Voila notre première impression après cette cérémonie des voeux. Nous y reviendrons plus en détail dans un prochain article sur les projets et les finances.
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 janvier 2011
Notre dernier commentaire des voeux d’Edouard Chaulet portera aujourd’hui sur le dossier majeur des finances.
II -- Les finances
- taxe de séjour. La nouvelle pratique initiée par le pays des Cévennes ne fait pas l’unanimité chez les loueurs. C’est le moins qu’on puisse dire. Le Maire de Barjac en profite pour se mettre en avant sur ce dossier après avoir négligé de participer aux réunions de travail. Il se fait le chantre de moins d’impôt. Alors pourquoi a-t-il proposé en commission permanente du conseil général du Gard de créer une taxe de séjour additionnelle au niveau du département ? (voir Midi-Libre du 21 décembre 2010). Ces collègues conseillers généraux s’y sont opposés. Merci à eux ! Rappelons simplement que la municipalité de Barjac a adhéré librement par délibération du conseil municipal au syndicat du Pays des Cévennes et que cette décision a été entérinée par arrêté du Préfet du Gard en date du 8 juin 2004 contrairement aux allégations d’Edouard Chaulet qui prétend nous faire croire qu’on lui a imposé.
- prix de l’eau. Edouard Chaulet s’est attribué à lui tout seul une baisse éventuelle du prix de l’eau alors que la négociation s’est faite au niveau du syndicat des eaux de Barjac qui compte 12 communes ! En somme quand Edouard Chaulet se trouve dans un collectif, il s’attribue les bons points et aux autres les mauvais. Bravo la démagogie ! Pour l’heure, les citoyens ont bien du mal à s’y retrouver dans leurs nouvelles factures d’eau et ils sont bien loin d’avoir senti les effets d’une baisse du prix de l’eau dans leur porte-monnaie. D’ailleurs a-t-on vu des sociétés privées travailler à perte pour faire plaisir à leurs clients ? Un peu de lucidité. Nous ne sommes pas si crédules.
- taxe ordures ménagères. Le Maire a annoncé une baisse de 4 % en 2010. En réalité la baisse sur 2010 est de 3,4 % mais elle suit une hausse de 13,74 % en 2009 (l’année même où la prestation offerte a baissé du fait de la suppression de conteneurs à certains endroits du village). Le bilan entre 2008 et 2010 se solde par une hausse de 10% qui pénalise tout le monde et surtout les plus modestes (dans la même période la hausse du smic a été de seulement 2,66 %). Ajoutons que depuis l’arrivée d’edouard Chaulet au pouvoir le taux a considérablement augmenté passant de 3 % en moyenne en 1988 à 13 % aujourd’hui soit une progression de plus de 400 % en 20 ans (augmentation variable selon les zones géographiques du village).
- emprunt. Le Maire affirme que la municipalité n’a pas contracté d’emprunt depuis plusieurs années. Or, la revue municipale 2010 indique Page 7, dans la rubrique Assainissement : “Le dernier emprunt en 2007 de 200.000 € a été contracté pour financer les travaux dans les hameaux de Bonnaure et Chabriac. Où est la vérité ?
D’autre part, un emprunt de 950.000 € va être contracté pour la construction de la gendarmerie avec une durée d’amortissement de 27 ans. Or, nous avons la garantie de garder les gendarmes à Barjac pendant 9 ans. Que fait-on pendant les 18 ans restants ?
Enfin, quel est le montant de l’emprunt pour la réalisation de la ZAC de Planlong dont nous avons démontré le mauvais emplacement et l’inutilité (car faisant double emploi avec la ZAC d’Avéjan) ?
- impôts locaux. Edouard Chaulet prétend sans cesse à juste titre que les taux d’imposition n’ont pas augmenté depuis qu’il est en place. Mais ils sont les plus élevés de tout le canton (voir le journal n° 6 et les explications afférentes). Jusqu’à une certaine époque, les dépenses d’eau, d’assainissement, d’ordures ménagères et d’inhumation étaient couvertes par le produit des impôts. Selon les directives, les dépenses d’assainissement et d’ordures ménagères ont été sorties du budget de la commune. Sous l’impulsion d’Edouard Chaulet, les taux des quatre impôts ont été maintenus à leur niveau existant pour augmenter la capacité d’action de la nouvelle municipalité. Résultat : c’est le contribuable qui en fait les frais en payant ces dépenses au prix fort en plus des 4 impôts locaux à taux inchangé. En toute logique, ils auraient du baisser du montant de la dépense désormais couverte par les deux taxes en question. Cela aurait contribué au maintien du pouvoir d’achat du contribuable. Mais c’était compter sans la boulimie fiscale de Monsieur Chaulet qui veut toujours voir plus grand. Pour un Maire et conseiller général communiste, cette pratique est scandaleuse !
Jugez-en plutôt par vous même.
Pour étayer notre argumentation, nous avons pris un exemple celui de la taxe foncière sur la propriété bâtie. Nous avons calculé pour cet exemple l’évolution des sommes payées par un citoyen barjacois. Nous avons ajouté à l’impôt foncier sur le bâti payé à la commune, la taxe des ordures ménagères (attachée à cet impôt) qui a explosé en vingt ans. Au vu de cet exemple, nous arrivons ainsi à une progression des sommes payées par le citoyen barjacois de plus de 200 % en 20 ans. Pendant la même période, le SMIC a progressé de 97 %, les prix payés aux agriculteurs pour leurs produits ont stagné. La perte de pouvoir d’achat pour la population est donc significative, surtout pour les plus modestes. La municipalité communiste contribue à sa manière à cette dégradation !
Quelle motivation à venir élire domicile à Barjac ? Quelle mesure incitative existe-t-il pour l’accession à la propriété pour les plus modestes ? Aucune. Aucun lotissement communal n’a été réalisé en 22 ans de règne d’Edouard Chaulet alors que toutes les municipalités précédentes y avaient eu recours. Pire, on décourage les éventuels constructeurs de leur propre maison. Un exemple pour mieux apprécier :
- PVR (participation pour voirie et réseaux). La Participation pour Voirie et Réseaux (PVR) permet, dans la transparence, à tout conseil municipal de percevoir des propriétaires de terrains nouvellement desservis par un aménagement, une contribution correspondant à tout ou partie du financement des travaux de voirie et /ou réseaux nécessaires concernant des voies nouvelles ou existantes. La participation demandée peut atteindre 100 % en fonction d’un mode de calcul. Elle est fixée par la municipalité et varie en fonction de sa volonté de promouvoir l’accession à la propriété. A Saint Privat de Champclos, le taux demandé est de 30 %. A Barjac, il est de 70 % et la municipalité rechigne à utiliser ce dispositif qui reste à l’initiative de la municipalité.
Cette mesure a pour conséquence de surenchérir le coût de la vie pour les gens et le prix des terrains à bâtir qui se font rares. Ainsi les barjacois qui le peuvent fuient notre village. Ils fuient une fiscalité qui étrangle la population. Ils le font d’autant plus aisément que ces nombreux impôts ou taxes ne s’accompagnent pas d’équipement pour l’humain, de services à la personne (crèche, accueil des personnes agées, maison médicale, salle polyvalente, abris de car…..etc). La maison de retraite privée de Barjac a été obtenue de haute lutte par ses inventeurs contre l’hostilité féroce d’Edouard Chaulet qui s’est aussi opposé à une maison de retraite associative qui n’a jamais pu voir le jour. Quelle honte !
Aujourd’hui, la situation de notre village est alarmante et Edouard Chaulet fait dans la démagogie la plus totale pour faire prendre les vessies pour des lanternes mais nous ne sommes pas dupes de l’évolution très inquiétante de notre village et de l’incapacité du pouvoir actuel à proposer des solutions porteuses d’avenir pour l’humain.
- vélos électriques. Nous avons appris lors des voeux que les vélos électriques acquis par la municipalité étaient la Rolls-Royce en la matière ! Rien que ça ! L’un des deux est le véhicule de fonction du Maire. Monsieur le Maire communiste a des gouts de luxe quand le contribuable paie ! A ce propos quel est le montant de tous les avantages à la charge des contribuables pour son premier magistrat ? Nous pensons en particulier à tous les avantages en nature : téléphone, frais de bouche et de réception, déplacements (et ils sont nombreux), communication, mission, représentation….etc. Bien entendu, tous ces avantages s’ajoutent aux indemnités de fonction qu’il perçoit en tant que Maire sans oublier les autres indemnités liées à ses divers mandats (conseiller général, vice-présidences diverses : syndicat pays des Cévennes, syndicat des eaux, …etc…). Quel est le coût pour les citoyens de tous ces avantages et gratifications ? Quel est le montant de ce pactole pour le bénéficiaire ? Faut-il y voir une raison de s’accrocher au pouvoir ?
Les électeurs/contribuables qui paient attendent de la transparence sur le sujet.
- opération « grange des près ». Quels sont les liens entre la Mairie de Barjac et la Foncière « Terre de liens » ? Y-a-t-il des liens financiers entre les deux ?
La Foncière « Terre de liens » s’est porté acquéreur de la ferme de la grange des prés en mai 2010 pour un prix annoncé de 1,2 million d’euros, grâce à l’intervention d’Edouard Chaulet. Le Maire de Barjac s’est particulièrement démené pour couper l’herbe sous les pieds des agriculteurs locaux qui souhaitaient développer leur projet !!!!!
La Foncière « Terre de liens » a obtenu un nouveau visa de l’Autorité des marchés financiers pour une Offre au public de titres financiers, visant une augmentation de capital de 9 millions d’euros sur 12 mois. Ce visa n°10-342 porte sur une période de souscription du 29 septembre 2010 au 28 septembre 2011.
Quels sont les engagements financiers de la municipalité de Barjac dans ce projet privé d’une société par actions ? En argent frais mais aussi en travaux divers et engagements pour le futur ?
D’autre part, quels sont les liens et les engagements financiers de la Mairie de Barjac et du Conseil Général du Gard dans la production cinématographique de Jean-Paul Jaud ?
- Dernier point : le Maire a annoncé lors des voeux que la mairie de Barjac avait de l’argent placé et qu’elle pouvait s’en servir si elle en avait besoin. Ainsi donc, des taxes et des impôts payés par les contribuables se retrouvent dans des placements financiers. Quels placements ? Dans quelle banque ou quelle activité ? Dans quel but ? La municipalité nous prépare-t-elle un projet important qui nécessiterait la constitution de réserves ? N’aurait-il pas été préférable de consentir aux contribuables une baisse des impôts pour rendre la vie à Barjac plus facile et plus agréable plutôt que de placer de l’argent ? Les contribuables qui paient ont le droit de savoir. La municipalité a le devoir de les informer. Nous sommes fort surpris de cette pratique et nous ne pouvons nous empêcher cette réflexion. La municipalité communiste de Barjac qui ne manque aucune occasion de dire son aversion pour l’argent et la finance se comporterait-elle en fait comme les fermiers généraux de l’ancien régime ?
Affaire à suivre…….
En conclusion, nous pouvons dire que l’action de la municipalité communiste de Barjac est bien éloignée d’une légitime aspiration populaire de partage et de progrès humain.
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Posté par barjacautrementorgfr le 19 janvier 2011
Un débat vient de se lancer au sénat.
Il concerne le monde rural. Rien de surprenant que l’introduction du sujet se fasse par le sénat qui est souvent le porte-parole de la ruralité.
En l’occurence, le sénateur de la Drôme, Didier Guillaume a initié jeudi dernier un débat sur le monde rural au sénat.
Il considère que « la ruralité est une chance pour la cohésion sociale et l’avenir des territoires ».
Il a interpellé le gouvernement et son Ministre en charge de l’Agriculture et de la Ruralité, Bruno Le Maire, sur l’urgence à rééquilibrer les territoires pour favoriser un accès équitable aux services publics dans les zones rurales.
Pour Didier Guillaume, « La santé est une urgence, l’accès à l’éducation une exigence, les transports sont indispensables, et le très haut débit est une chance historique pour l’aménagement du territoire ».
Nous ne pouvons qu’accueillir favorablement cette initiative en souhaitant ardemment qu’elle soit couronnée de succès.
L’élu drômois a souhaité que se concrétise « le principe d’équité territoriale en proposant des aires géographiques sur lesquelles la Nation s’engage à mener une réelle politique d’aménagement du territoire ».
Il a interrogé Bruno Le Maire sur la volonté du gouvernement de s’engager avec les collectivités territoriales pour mettre en place des contrats ruraux de cohésion territoriale.
Le ministre a partagé le constat établi par l’élu drômois et les sénateurs présents, et a déjà fixé quelques pistes de travail.
Didier Guillaume a conclu le débat en rendant hommage aux ruraux et a appelé le gouvernement à convertir en actes les discours prononcés.
Un débat d’intérêt national qui concerne toute la société française. A suivre….
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Posté par barjacautrementorgfr le 9 février 2011
L’expression est célèbre. Elle est très souvent prise au sens figuré. En l’occurrence, elle peut être employée dans les deux acceptions : propre et figuré.
De quoi s’agit-il ?
Une inquiétude grandissante s’est emparée de toute l’Ardèche méridionale au sujet d’une information qui a d’abord circulé par voie informatique sur les écrans d’ordinateur et qui aujourd’hui fait la une des journaux et des médias.
Des collectifs se créent pour s’opposer à cette exploitation.
Des réunions d’information se tiennent ici ou là et attirent beaucoup de monde (800 personnes à la salle polyvalente de Saint-Sernin le 27 janvier 2011).
Les élus de diverses sensibilités politiques s’émeuvent et marquent leur incompréhension devant un tel projet.
Le conseil régional Rhônes-Alpes, le conseil général de l’Ardèche et de la Drôme, les députés de l’Ardèche, les municipalités s’interrogent, font part de leurs inquiètudes sur le devenir de leur territoire et marquent leur hostilité à un tel projet.
Des questions orales ont été posées au gouvernement dans le cadre de l’assemblée nationale dans le but d’obtenir un moratoire pour l’exploitation du gaz de schiste.
En Languedoc-Roussillon, le conseil général de l’Hérault a marqué sa désapprobation à ce projet ainsi que le vice-président du conseil régional Languedoc-Roussillon chargé du développement durable et de l’énergie. En fin de semaine dernière, le conseil général du Gard vient de s’associer.
Quel est-ce projet qui suscite tant d’inquiétudes et de réserves ? Comment se concrétise-t-il ?
Quels sont les enjeux pour les territoires et les gens qui y vivent ? La population a le droit de savoir et nous nous faisons le devoir de tenter de l’informer.
Notre article se veut une première approche sur ce dossier épineux. Il a pour but de sensibiliser et ensuite de renvoyer à des scientifiques qui pourront mieux nous éclairer.
Le gaz de schiste dans le monde
Selon l’Institut français du pétrole, les ressources en gaz de schiste seraient de 920 000 milliards de m3 soit cinq fois plus importantes que celles de gaz conventionnel. Des ressources réparties pour 33 % en Asie-Pacifique, pour 25 % en Amérique du Nord, le reste entre l’Amérique du Sud, le Moyen-Orient et l’Europe.
L’exploitation du gaz de schiste a commencé depuis dix ans aux Etats-Unis qui sont devenus, dès 2009, le premier producteur mondial de gaz devant la Russie.
En Europe, des puits ont déjà été forés en Allemagne, Suède et Pologne.
La France serait en effet assise sur d’importantes réserves de ce gaz naturel en tout point semblable à celui que l’on connait sauf qu’au lieu d’être concentré au sein de poches souterraines, celui-ci est disséminé dans ces argiles profonds et imperméables.
En mars 2010, Jean-Louis Borloo, alors Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement et de l’Aménagement durable, champion déclaré des énergies renouvelables, a signé trois arrêtés autorisant leur recherche sur de vastes territoires qui s’étendent du Larzac à la Drôme en passant par les Cévennes et l’Ardèche…Et mis ainsi le feu aux poudres. On se demande encore ce qui leur a pris de choisir ces hauts-lieux de révolte et de combat pour lancer l’exploration. Par naïveté ou par calcul ?
Gaz de schiste : Kézako ?
C’est un gaz naturel dont le berceau se situe dans des roches mères organiques, comme les schistes noirs à grain fin. Les prémices de la formation d’un gaz naturel sont la photosynthèse, processus selon lequel les végétaux utilisent l’énergie solaire pour transformer le dioxyde de carbone et l’eau en oxygène et en hydrates de carbone. Au fil de la genèse et de la surcharge sédimentaire, ces hydrates de carbones générés par l’enfouissement des végétaux et de leurs résidus ingérés par les formes animales, se transforment en hydrocarbures sous l’effet de la chaleur induite par la pression. Cette quasi-percolation incite une majeure partie du gaz naturel à migrer des roches mères vers des roches plus poreuses tels le grès et le calcaire. On nomme « gaz de schistes » ceux demeurant dans des roches sédimentaires argileuses très compactes et très imperméables, tels les schistes, et qui renferment au moins 5 à 10 % de matière organique.
Comment exploiter le gaz de schiste ?
Ces types de gaz sont dits non conventionnels parce qu’ils ne peuvent pas être exploités avec les modes de production classiques.
En Amérique du Nord, où tout ce qui est exploitable est exploité sur un mode minier et sans vergogne, l’engouement pour cette nouvelle providence a été favorisé par une réglementation environnementale moins contraignante, un droit de propriété privé étendu au sous-sol, le faible coût des forages associé aux avancées technologiques, le tout boosté par des incitations fiscales.
Une telle exploitation ravageuse n’est rendue possible que grâce à la technique de « fracturation hydraulique » des roches.
Les gaz de schistes étant dispersés dans la roche imperméable, il est donc nécessaire de forer d’innombrables puits en fracturant la roche.
Chaque puits exploitable ne l’est que brièvement, un suivant doit donc être foré quelques centaines de mètres plus loin, et ainsi de suite…
À deux ou trois mille mètres de profondeur, la réunion des micro-poches à l’aide d’un explosif détonné pour chacune des brèches occasionne un véritable séisme.
Après avoir foré verticalement, on pénètre horizontalement les schistes, dans lesquels on envoie à très haute pression des milliers de litres d’eau, de sable et un cocktail d’adjuvants chimiques pour ouvrir la roche. Cette méthode provoque la remontée du gaz à la surface avec une partie du redoutable liquide de fracturation. Chaque « frack » nécessite quasiment 15 000 mètres cube d’eau (soit 7 à 15 millions de litres), un puits pouvant être fracturé jusqu’à 14 fois.
L’impact environnemental
L’impact environnemental n’est donc pas neutre.
Les risques environnementaux sont réels. Ils sont liés :
- à la nature des produits chimiques mélangés à l’eau. L’eau utilisée doit être ensuite traitée car elle est souvent salée et contient des métaux lourds.
- à la présence entre la surface et les couches de schistes fracturées, de la nappe phréatique
- à la consommation d’eau nécessaire à chaque puits dont une partie seulement peut être récupérée et recyclée. Dans notre région où nous sommes souvent en stress hydrique, cette consommation d’eau se ferait forcément en concurrence avec les autres usages : domestiques, agricoles, touristiques….
- au nombre de forages affectant gravement les paysages (il peut y avoir un puits tous les 500 mètres)
- aux voies d’accès indispensables pour l’exploitation nécessitant un trafic intense de camions pour transporter le matériel d’exploitation et le gaz.
La région concernée
Le fameux « permis de Montélimar » accordé par l’ex-Ministre de l’Environnement et de l’Energie, Jean-Louis Borloo, pour une période de cinq ans, porte sur une surface de 4 327 km2 allant de Montélimar à la région de Montpellier.
En Ardèche, le permis dit « permis de Villeneuve de Berg » concerne une zone de 931 km2 qui s’étend en Ardèche méridionale, de Privas au nord-est aux Vans au sud-ouest en passant par Bessas.
Dans le Gard, le permis dit « permis de la plaine d’Alès » couvre une superficie de 503 km2 et s’étend des Cévennes à la plaine, de Saint Paul la Coste à Saint Victor de Malcap en passant par Alès, Allègre les Fumades, Saint-Ambroix, Courry….
Plusieurs sociétés ont reçu des permis d’exploitation : Total, Gdf-Suez,, la société américaine Schuespbach Energy….
Le planning annoncé était serré avec pour le « permis de Villeneuve de Berg » des études sismiques prévues au premier trimestre de cette année et des forages prévus au quatrième.
La réaction citoyenne Ardèchoise
Cette réaction a commencé de se manifester en fin d’année 2010 par des informations qui ont tout d’abord circulé sur le net. Ensuite des réunions ont été organisées. L’opposition au projet est massive. Elle est portée par les citoyens dans des collectifs, des partis politiques, de nombreuses associations (Polénergie, Gîtes de France Ardèche, fédération des chasseurs, ….etc). Des collectifs se mettent en place pour refuser l’exploitation. Le président du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche s’est prononcé contre le projet. Les hommes politiques de tous niveaux et de tous bords sont montés au créneau pour marquer leur désapprobation au projet. L’Ardèche s’est mise debout comme un seul homme dans un délai très court avec une belle unité territoriale. Pensez donc des chasseurs et des écologistes au coude à coude pour défendre la même cause, celle d’un territoire sur ce dossier majeur ! Cela se passe de commentaire….Qui aurait oser l’imaginer ?
Jean-Claude Flory, député de l’Ardèche méridionale, doute « de la pertinence économique et de la viabilité écologique d’éventuels forages de gaz de schistes. D’autant plus que le territoire de l’Ardèche méridionale concerné est le premier bassin pour le tourisme vert en France. L’Etat et les collectivités locales sont de surcroit engagés sur ce bassin géographique dans le grand projet Chauvet avec pour objectif à terme, l’obtention du classement au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco »
Pascal Terrasse, Président du conseil général de l’Ardèche et député est intervenu à plusieurs reprises à l’assemblée nationale pour demander un moratoire sur l’exploitation des gaz de schiste qui a été refusé par la Ministre Nathalie Kosciusko-Morizet.
Michèle Rivasi, député européenne de la Drôme est venu le 24 janvier 2011 sur le site de Villeneuve de Berg se rendre compte et rencontrer les élus dont les maires de Villeneuve de Berg et Lagorce qui s’opposent au projet. Elle a ensuite obtenu un rendez-vous avec la Ministre le mercredi 2 février 2011.
A la suite de cette rencontre, Nathalie Kosciusko-Morizet annonçait le même jour à l’assemblée nationale qu’elle demandait (avec son collègue de l’Industrie, Eric Besson) à l’administration de mener une mission sur les enjeux environnementaux de l’exploitation des gaz de schiste. Pour elle, « Aucune autorisation de travaux ne sera donnée, ni même instruite avant le résultat de cette mission ». Elle a ajouté « L’enjeu est très simple : est-il possible en France d’exploiter ces gisements …proprement ? Toute exploitation n’aurait d’intérêt que si ça fonctionnait par substitution au gaz importé et jamais en remise en cause de nos engagements en matière d’énergie renouvelable »
Pour l’eurodéputée drômoise la ministre, suite à la mobilisation citoyenne et des élus, « a compris la dimension politique du problème et pourrait demander à ce qu’un arbitrage soit pris à Matignon ».
Jean-Jack Queyranne, président du conseil régional Rhônes-Alpes, salue la décision de la ministre et voit même dans cette mission « le moratoire » réclamé.
En conclusion,
Nous pouvons dire que le dossier semble pouvoir évoluer favorablement au regard des préoccupations environnementales pour notre territoire et la population qui y vit (au regard de cette mission). Mais il convient de rester très vigilant et concentré afin de protéger notre environnement.
L’économie de notre région est principalement basée sur l’agriculture et le tourisme. Que resteraient-ils de ces deux activités après le passage des exploitants de gaz de schiste ?
Notre région ambitionne de s’ouvrir encore plus vers le tourisme. Des projets sont en cours en ce sens : la nouvelle station thermale des Fumades, l’espace de restitution de la Grotte Chauvet. Quel serait leur devenir ?
Sur ce territoire allant de Montélimar à Montpellier, deux dossiers sensibles sont en cours pour obtenir un classement au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco : les Cévennes et la grotte Chauvet. Comment peut-on espérer un tel classement avec des forages à proximité ?
Enfin, nous vous informons que le candidat aux prochaines élections cantonales, Marc Girbon que nous soutenons a pris l’initiative de provoquer une réunion sur le sujet.
Cette réunion aura lieu jeudi 10 février 2011 à 20h30 à la salle communale de Saint Privat de Champclos.
Elle sera animée par Mrs Bernard RAOUX (maire de St Privat et Président de la commission Environnement à la communauté des communes) et Joel JOLIVET (Géologue et Chercheur au CNRS).
Nous vous invitons à y venir nombreux.
Vous pourrez vous faire par vous même une meilleure idée de ce dossier.
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Posté par barjacautrementorgfr le 1 février 2011
« Il faut tourner la page »
Ces paroles du poète et chanteur toulousain, Claude Nougaro viennent d’être reprises par Marc Girbon dans sa présentation de candidature qu’il a adressée à l’ensemble des électrices et électeurs du canton.
D’entrée de jeu, le ton est donné avec une volonté de sortir le canton des difficultés qu’il rencontre aujourd’hui par une démarche originale et naturelle.
Une démarche profondément démocratique basée sur la volonté de chercher « ensemble les solutions à mettre en oeuvre pour redynamiser ce territoire », selon ses propres termes.
Une démarche basée sur le développement économique. C’est la création des richesses, la croissance qui permet le développement social et non le contraire. Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs. C’est du simple bon sens. Nous le répétons sans cesse dans ces colonnes.
Le but du candidat est de faire de l’humain une priorité. Remettre l’être humain au centre de la société, telle est son aspiration. Une préoccupation majeure de Barjac Autrement. Voilà des mots que nous avions perdu l’habitude d’entendre dans la bouche de notre conseiller général sortant et encore plus dans ses actes. L’humain se résumant souvent pour lui à sa propre personne.
Une volonté enfin de considérer le territoire dans sa globalité avec une solidarité entre toutes les communes et non un affrontement entre elles, une « guéguerre » d’un autre temps. L’union fait la force. Le candidat Marc Girbon a raison. L’affrontement affaiblit et notre territoire a besoin de cette union pour grandir et se développer ensemble.
Il est temps de tourner la page et de se mettre en harmonie avec le monde d’aujourd’hui.
Un mot nouveau apparait « le territoire« , signe d’ouverture et d’authenticité en même temps*.
Dernier point de cette déclaration de candidature et non le moindre : Marc Girbon a « décidé de se mettre en disponibilité professionnelle pour être plus proche du terrain ». Nous voyons plusieurs avantages à cette décision pleine de bon sens :
- Il va libérer le poste qu’il occupe permettant l’embauche d’une autre personne.
- C’est une marque de respect vis à vis de l’électeur que nous apprécions. Il n’y aura pas cumul de revenus et d’indemnités mais partage.
- Le candidat élu se consacrera entièrement à cette mission sans se disperser dans d’autres activités ou d’autres mandats. Il sera donc conseiller général à temps plein. Il sera plus disponible pour être à l’écoute de la population. Un changement capital par rapport à la situation actuelle.
La campagne commence. Seul un large rassemblement permettra de « tourner la page » selon les voeux du candidat. Une vision que nous partageons car elle se trouve à l’origine de notre création et guide toute notre action au fil des jours.
Le collectif Barjac Autrement apporte son soutien à Marc Girbon après avoir appelé de ses voeux la candidature.
S’il le souhaite, nous lui donnerons la parole dans nos colonnes.
Nous lui ferons aussi des propositions pour améliorer la vie des gens de ce canton. Nous avons déjà commencé avec les articles « la place des enfants et de la jeunesse », « Barjac, un village, un territoire », « Le Réseau routier », compétence du conseil général par excellence. Un domaine où il y a tant à faire sur notre canton. Un retard important s’est accumulé depuis sept ans du fait de la négligence du conseiller général sortant. Depuis deux ans, nous avons tenté par nos articles de mettre en lumière cette réalité (« Pour que l’étoile de Barjac brille à nouveau au firmament », « La montagne résiste »…….etc). Nous continuerons.
*Un petit mot enfin à propos de Claude Nougaro. Le choix du candidat est plein de symbolique. Claude Nougaro ne chante-t-il pas sou pais dans « Toulouse », comme si sou pais était aussi le notre. Au delà de la ville c’est à l’occitanie toute entière qu’il fait allusion. Mais Nougaro est un chanteur qui n’est pas replié sur lui-même. Il regarde ailleurs. Nous lui devons entre autres : « Amstrong », « Le jazz et la java », « Tu verras, tu verras »…..
Oui, nous verrons bien de quoi demain sera fait.
Pour l’heure, un souffle nouveau se lève.
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Posté par barjacautrementorgfr le 24 janvier 2011
Comme annoncé dans notre article « A propos des voeux d’Edouard Chaulet », nous poursuivons nos commentaires sur la question plus spécifique des projets et des finances.
Aujourd’hui, notre article sera consacré aux projets et travaux.
I -- Les projets et travaux
- village de caractère. Nous doutons très sérieusement de l’impact positif dans le futur d’un tel projet qui risque de priver le centre village de la fréquentation des éventuels consommateurs au vu des nombreuses gènes occasionnées par le projet :
- entraves diverses à la facilité de courses pour les clients, difficultés de stationnement de la population, parkings inadaptés à une fréquentation du centre bourg, marche difficile sur des pavés glissants,
- difficultés d’approvisionnement des commerces du centre (ex : esplanade), ….etc.
Ce projet ne va-t-il pas précipiter la perte de vie du centre bourg ?
- ZAC planlong. Cette ZAC est mal placée. Elle utilise des terres agricoles parmi les plus fertiles de Barjac. C’est une erreur grave d’un point de vue écologique et développement durable. Quand on sait que la superficie cultivable diminue sans cesse à raison d’un département français qui disparait tous les dix ans et que la population augmente, on se doit d’adopter une autre attitude. C’est encore plus vraie pour une municipalité qui aime bien donner des leçons sur le sujet et qui serait mieux inspirée de se les appliquer à elle-même.
D’autre part, la municipalité de Barjac semble ignorer complétement le fonctionnement de l’économie qui se fait dans des bassins de vie et d’activité. Une zone d’activités ayant été réalisée à 5 kilomètres de chez nous avec des aides publiques, la réalisation de celle de Barjac fera double emploi et sera ainsi source d’un gaspillage d’argent public. Ne vaut-il pas mieux avec l’argent économisé lancer la construction d’un lotissement communal avec des lots proposés à bas prix à des jeunes ? On les inciterait ainsi à élire domicile à Barjac par un encouragement financier. Des terres moins fertiles que Planlong, souvent délaissées par l’agriculture pourraient convenir pour ce genre d’opération. Nous pensons en particulier aux quartiers Arguin, Cornier ou Roc-Fiel, par exemple.
- garage équipement. Est-ce une priorité quand on sait que des équipements essentiels pour l’humain font toujours défaut à Barjac ? (crèche, accueil des personnes agées, maison médicale, salle polyvalente, abris de car…..etc).
Mais l’humain est-il une priorité de la municipalité de Barjac ?
- gendarmerie. Le Maire a annoncé le lancement de la construction de la gendarmerie avec une garantie de garder la gendarmerie pendant 9 ans. Or l’emprunt contracté par la municipalité de Barjac pour sa construction (1 million d’euros environ) porte sur une durée de 27 ans. Il y a donc un différentiel de 18 ans. Que fait-on si la gendarmerie s’en va pendant cette période ? La municipalité ne doit pas avoir un rôle de promoteur immobilier en concurrence déloyale avec la profession immobilière. Ne serait-il donc pas été préférable de confier l’opération à une entreprise privée ?
- rocher de Bernas : un virage à 2 millions d’euros. C’est cher du mètre carré de route. D’autant plus que le verrou des gorges de la Cèze subsistera, faute d’avoir su choisir la solution d’avenir. Le désenclavement est reporté à de nombreuses années. Le conseiller général de Barjac a manqué de vision du futur. D’ailleurs si l’éboulement de Bernas ne s’était pas produit, quelle réalisation aurait pu être mise au crédit de son bilan en matière d’aménagement du réseau routier ? Pour le passif, nous le subissons chaque jour. Le pont vétuste de Tharaux est toujours un obstacle. Celui de Rivières est toujours un étranglement routier. L’éboulement à hauteur de l’ancienne mine de Saint Jean de Maruéjols se poursuit. L’éboulement de Barjac à hauteur du cimetière entrave toujours la chaussée. Bravo Monsieur le conseiller général !
Edouard Chaulet est le champion des effets d’annonce électorale (voir son programme cantonal 2004), mais les réalisations promises n’ont jamais vu le jour en sept ans.
Les électeurs et les électrices du canton de Barjac invités aux urnes les 20 et 27 mars 2011 apprécieront.
Nous pouvons constater qu’au vu du discours d’Edouard Chaulet lors des voeux et de sa pratique politique, la préoccupation de l’humain est absente dans les projets du Maire et Conseiller Général de Barjac à l’exception de l’annonce de l’étude d’une crèche que nous approuvons tout en restant en attente vigilante de sa concrétisation.
Nous aborderons la question des finances dans un prochain article.
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Posté par barjacautrementorgfr le 31 janvier 2011
L’ex-Maire, défait le 17 novembre 2010 par le Conseil d’Etat perd l’hôtel de ville après 40 ans de règne.
La défaite est sans appel. La liste de large rassemblement conduite par Roger Castillon l’emporte avec 65,4 % des voix contre 34,6 % à celle de l’ex-Maire.
Les électeurs ont ainsi exprimé leur « ras le bol » d’un long règne.
Ce vote sonne l’épilogue d’un long feuilleton de trois années de querelles politico-judiciaro-financières nées au lendemain des élections municipales de mars 2008 qui avaient pourtant vus la reélection de Gilbert Baumet dès le 1er tour avec 55,56 % des voix. L’unité de l’opposition a donc payé hier pour faire tomber l’ancien Ministre dès le 1er tour.
Mesurant l’ampleur du désaveu, Gilbert Baumet a annoncé dès hier soir qu’il donnerait au Préfet du Gard sa démission de conseiller municipal.
Etait-ce la candidature de trop pour l’ex-Maire ? L’avenir nous le dira. En effet, le canton de Pont Saint Esprit est renouvelable en mars 2011 et le conseiller général sortant s’appelle Gilbert Baumet et c’est son dernier mandat électif. Briguera-t-il un nouveau mandat ? Si oui, il pourrait bien dans la foulée des municipales boire le calice jusqu’à la lie. Si non, quel sera le devenir de sa carrière politique ?
En attendant ce nouvel épisode, le scrutin d’hier tourne la page d’une époque de grandeurs et aussi de très longue et lente décadence.
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Posté par barjacautrementorgfr le 24 février 2011
Quel Village voulons-nous ?
Où est le caractère de notre village ?
Son identité propre ?
Qu’est ce qui fait le charme historique de Barjac ?
Comment évoluent les travaux de village de caractère ?
Voilà quelques questions que se posent la population de Barjac.
Nous allons essayer d’y répondre et plus particulièrement à la dernière.
La rue basse, où les travaux ont commencé depuis plus de quatre mois, est toujours un immense chantier dont les riverains ne voient pas le bout.
Ils sont fort mécontents car ils en subissent de plein fouet les désagréments d’autant plus qu’ils savent que le pavage à venir de la rue serait un désagrément supplémentaire pour eux, ainsi que la voie en sens unique.
On peut accepter des travaux quand on sait que le résultat apportera un mieux vivre. Or, ce sera le contraire.
Mais Monsieur le Maire veut son entrée Historique de Barjac (dixit le blog personnel d’Edouard Chaulet). Ainsi, pourra-t-il depuis son château contempler l’arrivée de ses sujets se débattant sur les pavés glissants ?
La calade est devenue elle aussi un grand branle-bas dont nous craignons fort que le résultat soit une dénaturation historique du lieu avec des désagréments quotidiens pour la population.
A canvien, au milieu du pré les marches précédemment réalisées et s’intégrant dans le décor viennent d’être remplacées par un pavage somptueux et purement inutile. Bravo les économies!
Au jeu de ballon, les travaux autour de la fontaine sont arrêtés. Pourquoi ?
D’après les renseignements que nous avons pu obtenir, les travaux réalisés selon les plans et les ordres de la municipalité ne conviennent plus, une fois achevés au Maire du village. Ainsi ce dernier voudrait déplacer le mur de quelques dizaines de centimètres.
Qui paie l’opération ? Il semblerait que ce soit là où le bat blesse. Les entreprises qui ont travaillé selon les plans et les directives rechignent à mettre la main à la poche. Elles attendent pour l’heure paiement du travail déjà réalisé.
Dès le départ, ces travaux nous semblaient inutiles. Ils ont consisté à déplacer d’un côté un mur de quelques dizaines de centimètres et de l’autre côté à créer un mur inutile en réalisant un dénivellé dangereux de 60 cm. Ce dénivelé a été réalisé en détruisant le goudronnage récemment effectué. Quel gachis !
Aujourd’hui, Monsieur le Maire souhaite qu’on refasse le travail.
Nous disons HALTE AU GASPILLAGE D’ARGENT PUBLIC.
Qui va payer les caprices du Châtelain de Barjac ?
Pour ce coup-là, ne pourrait-on pas lui demander d’assumer ses responsabilités et d’acquitter sur ses deniers personnels le prix de ses lubies ? A l’avenir, il réfléchirait à deux fois avant d’agir. Pendant ce temps, à quelques mètres de ce chantier arrêté par la volonté du Maire, les enfants attendent toujours sous la pluie et au froid les cars pour l’école, le collège ou le lycée faute d’un abri que le Maire et conseiller général refuse toujours de réaliser. Bravo l’Humain !
Quand nous vous disons que Village de caractère est le fruit du délire personnel d’un homme….
Pour les citoyens et les contribuables, nous pouvons dire que nous sommes en présence d’un abus de pouvoir et encore plus d’un abus d’argent public. Il va falloir réfléchir sur la façon de faire stopper cette dérive.
Les photos ci-dessous parlent mieux que de longs discours.


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Posté par barjacautrementorgfr le 17 février 2011
L’irrigation est vitale pour l’agriculture
Elle est vitale pour être compétitifs
La multiplication des épisodes de sécheresse est source d’inquiétudes nouvelles pour l’agriculture en général et y compris pour le vignoble. Confortés par l’évolution de la réglementation, les viticulteurs réclament des aides pour irriguer mais jusque-là, contrairement à ceux des pays voisins, les pouvoirs publics étaient réticents, craignant la rechute dans un cycle de surproduction. Leur position a évolué. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, s’explique :
« J’ai pris conscience que l’irrigation était vitale pour beaucoup de régions. Elle est liée à la question de la compétitivité. Il ne faut plus que nous nous fassions manger des parts de marchés. Il me reste aujourd’hui à apporter la preuve, à la Commission européenne, que nos ressources en eau sont suffisantes. Les professionnels de la région ont des projets très intéressants pour lesquels ils souhaitent obtenir un financement sur le deuxième pilier de la PAC. Nous allons réunir les arguments nécessaires pour obtenir l’accord de Bruxelles. Pour éviter la surproduction, le développement de l’irrigation doit se faire dans le cadre d’une solide organisation de l’offre. Je sais que les viticulteurs en sont conscients. »
La survie de nos agriculteurs sur notre territoire est à ce prix. Que deviendrait notre environnement sans les agriculteurs ? Ils sont les créateurs de paysages façonnés au prix d’un dur labeur séculaire. Beaucoup d’humains ont foi en l’homme, en sa capacité géniale d’élaboration de solutions durables. L’homme n’est pas le destructeur de son environnement.
La présence d’agriculteurs locaux est indispensable pour se nourrir, pour trouver au plus près les denrées qui sont nécessaires à notre alimentation quotidienne sous peine d’aller les chercher loin au prix de grandes dépenses d’énergie, sous peine d’importer nos produits alimentaires indispensables. Les solutions locales sont une réponse positive, souhaitable voire incontournable au désordre mondial. Elles présentent l’immense avantage d’économiser nos énergies. Par les temps qui courent, c’est fondamental !
Le maintien de l’agriculture dans notre région se fera grâce à l’irrigation à condition de ne pas envoyer l’eau dans des forages polluants, Nous devons imaginer des solutions originales qui permettront aux agriculteurs de retrouver l’équilibre financier indispensable à leur exploitation. Cela concerne les cultures maraîchères mais aussi la vigne.
Nous devons réfléchir tous ensemble aux solutions d’avenir et mobiliser toute notre énergie collective pour les mettre en oeuvre.
Enfin, que serait le tourisme sans la présence de l’agriculture ? Nous sommes interdépendants les uns avec les autres. C’est le principe même d’une économie saine, équilibrée et prospère.
Une irrigation s’est mise en place sur notre territoire, il y a une vingtaine d’année. Elle est aujourd’hui à bout de souffle. Les dispositions légales vont être modifiées dans les années à venir. Il faut donc profiter de cette occasion pour mettre en place des solutions nouvelles et originales qui donnent satisfaction à l’agriculture et au tourisme. Ces solutions innovantes requièrent un élan nouveau que seul un homme neuf peut impulser.
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Posté par barjacautrementorgfr le 5 février 2011
Un article paru dans le Midi-Libre du 31 janvier 2011 a retenu notre attention.
Cet article relate la cérémonie des voeux de la municipalité de la commune de Lablachère.
Nous croyons à la force de l’argumentation par l’image, par l’exemple.
Celui-ci est évocateur de ce qui se fait ailleurs, qui fait cruellement défaut chez nous et dont nous pouvons nous inspirer pour un mieux vivre ensemble : le développement harmonieux et concerté. Celui-ci ne prend pas sa source dans la volonté d’un seul par la volonté du prince ou du seigneur.
Nous vous proposons cet article qui se veut un hymne à ce type de développement.
« Plaidoyer pour un développement concerté
Jean-Pierre Laporte, le maire, a présenté ses vœux à la population dimanche dernier. Il s’est félicité que tous les projets annoncés le 10 janvier 2010 aient été réalisés en 2011 ou sur le point d’être achevés. L’aménagement du parc Julienne-Marcy, l’accès à la piscine intercommunale avec aménagement d’un carrefour qui était dangereux. Les travaux de la route d’Alès (qui seront terminés pour la fin mars), Le plan local d’urbanisme (en voie d’achèvement) qui s’inscrit dans une logique de réflexion intercommunautaire. Les travaux de réhabilitation de l’ancienne école en nouvelle mairie qui sont en voie d’achèvement. Ce bâtiment sera opérationnel en avril. Outre le service public de la mairie, il comportera une salle d’exposition et de culture et un espace multifonctions ouvert à la location. Il répondra à l’obligation de permettre l’accessibilité aux personnes souffrant d’un handicap.
Jean-Pierre Laporte a terminé par un vibrant plaidoyer pour l’intercommunalité et un aménagement concerté des trois bourgs. « Notre croissance démographique s’accompagne inévitablement d’une politique de développement. Notre ambition reste pourtant raisonnable, nous ne revendiquons pas les activités de nos voisines. » Selon lui, les grandes zones commerciales et d’activité sont la vocation de Rosières. L’histoire, l’artisanat d’art, le tourisme culturel et un commerce adapté sont les atouts de Joyeuse. La vocation de Lablachère est de s’orienter vers les services aux populations qu’il soit social, pédagogique, éducatif ou sportif.
Une répartition cohérente qui doit faire consensus entre les partenaires de la communauté de communes du Pays Beaume-Drobie « qui est l’avenir de notre territoire, la réforme des collectivités territoriales lui donnant un rôle de plus en plus majeur. Sa politique doit reposer sur un juste équilibre des besoins et des moyens et sur un schéma de cohérence territoriale ou les privilèges, les habitudes et les guerres de clocher d’un autre temps n’ont plus leur place. » Le maire a terminé son propos en remerciant les associations de la commune, les pompiers, les employés municipaux et l’ensemble de son conseil municipal, ‘une sacrée équipe’ dont il s’honore de pouvoir travailler avec eux. »
Il y a de la graine à prendre dans ce pays pour la semer chez nous, dans notre canton. Nous en avons bien besoin afin d’aller vers un développement harmonieux et concerté de ce territoire.
Edouard Chaulet est-il l’homme idoïne pour mener à bien cette concertation source de développement équilibré ?
La réponse appartient aux électeurs. Un élément de réponse peut se trouver dans le bilan du conseiller général sortant qui a visiblement échoué pendant ses nombreuses années de mandat sur l’aspect de l’humain, de la bonne entente entre tous et du bien vivre ensemble.
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Posté par barjacautrementorgfr le 10 mai 2011
Le dossier du gaz de schiste entre dans une période cruciale et se déplace sur le plan juridique : proposition de loi à l’assemblée nationale, action juridique des multinationales, arrêtés municipaux et action juridique des Maires.Pour faire le point de ce dossier, nous vous proposons un nouvel article que voici.
L’eau est source de vie.

Cette eau qui coule s’en va à la mer sous l’effet d’un phénomène naturel mais avant d’y arriver, elle nous donne la vie.
Cette image est celle d’un petit ruisseau à l’automne, un automne très pluvieux cette année-là.
L’eau est indispensable à la vie. Elle est un bien rare. Un bien qui devrait être protégé.
Un bien dont l’usage devrait faire l’objet d’un service public.
Cette année, alors que nous sommes début mai l’eau commence de manquer dans plusieurs départements et des mesures de restrictions sont prises pour économiser l’eau.
Pour le futur, certains pensent que l’eau sera en quantité insuffisante et qu’il faudra avoir recours au dessalement de l’eau de mer pour répondre aux besoins humains.
C’est dans un tel contexte que des multinationales envisagent de prélever des quantités très importantes d’eau dans la nature pour aller à la recherche de gaz et d’huile de schiste emprisonnés dans la roche qui s’accompagne de pollutions importantes de l’eau et de l’air.
Comment a-t-on pu en arriver là ?
En mars 2010, Jean-Louis Borloo, alors Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement et de l’Aménagement durable, champion déclaré des énergies renouvelables, a signé en catimini trois arrêtés autorisant leur recherche sur de vastes territoires qui s’étendent du Larzac à la Drôme en passant par les Cévennes et l’Ardèche…(voir notre article « De l’eau dans le gaz »). Il a ainsi mis le feu aux poudres.
Les populations s’émeuvent et s’emparent du dossier pour marquer leur opposition à ce projet. Des collectifs anti-schiste voient le jour jusque dans les plus petits villages. Les élus toutes tendances politiques confondues s’opposent à ces recherches et à l’exploitation de ces hydrocarbures non-conventionnels.
Les Maires particulièrement sensibilisés au sujet prennent toute une série d’arrêtés à commencer par des arrêtés pour interdire l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste sur leurs territoires.
Le débat s’empare de l’assemblée nationale avec de nombreuses questions écrites ou orales.
Devant l’ampleur du danger, des propositions de loi sont aussi déposées sur le bureau de l’assemblée. Une d’elles sera examinée à partir d’aujourd’hui.sur l’exploration et l’exploitation des mines d’hydrocrabures liquides ou gazeux non conventionnels. Mais quel sera le contenu final de la loi ? Y aura-t-il abrogation des permis délivrés le 1er mars 2010 ?
Les multinationales guidées par la recherche d’énormes intérêts financiers ne s’avouent pas vaincues. L’une d’elles, Schuepbach Energy LCC a déposé un recours au Tribunal administratif de Lyon pour excès de pouvoir contre des maires ayant pris ces arrêtés d’interdiction.
Les Maires sont déjà passés à l’offensive. Ainsi, le Maire de Mirabel, commune proche de Villeneuve de Berg, a mandaté un bureau d’avocats parisien pour attaquer le ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, pour abus de pouvoir devant le tribunal administratif de Paris. Il s’agit de la remise en cause de l’arrêté ministériel du 1er mars 2010 accordant un permis exclusif de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux, dit « permis de Villeneuve de Berg » à la société Schuepbach. L’avocat de la commune a relevé plusieurs points qui font que cet arrêté peut être jugé comme illégal car ne respectant pas le code minier de l’époque où il a été pris.
C’est donc une bataille juridique de grandeur ampleur qui s’engage. Quelle en sera l’issue ?
Les Maires ont montré le chemin. Il se sont rapprochés de leurs administrés. Ils ne veulent laisser personne le soin de s’approprier « notre eau » dans la plus pure tradition chère à Marcel Pagnol. En agissant ainsi, ils ont utilisé un droit, celui du droit à la vie et à la santé. Ils sont donc particulièrement fondés à pouvoir prétendre à la légitime défense. Préserver la vie et la santé est plus qu’un droit, un devoir.
La vigilance est de rigueur.
La démarche citoyenne pèsera de tout son poids, au moins jusqu’aux élections présidentielles et législatives du printemps 2012.
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Posté par barjacautrementorgfr le 20 février 2011
Le blog d’Edouard Chaulet vient de mettre en ligne le 10 février 2011 un très long et beau discours sur l’environnement.
Ce discours a été prononcé le 4 février 2010 à la séance extraordinaire du conseil général du Gard consacrée au Gard Durable.
C’est donc un an après que ce discours est publié sur le blog d’Edouard Chaulet ! Etonnant !
Pourquoi avoir attendu un an pour publier une tel discours ?
Y aurait-il de la récupération politique de la part du conseiller général sortant à l’approche des cantonales ?
En un an, Edouard Chaulet a assisté rarement aux séances du conseil général. Quel mépris pour son mandat et pour les électrices et les électeurs du canton qui l’ont élu ! Gagné, cette séance faisait partie de ses rares présences. La valorise-t-il pour masquer ses absences ? Qu’arrive-t-il à un élève ou un ouvrier qui est trop souvent absent ?
Le conseiller général justifie son absentéisme par la nécessité d’aller porter la bonne parole aux quatres coins de la France et de l’Europe.
Edouard Chaulet a-t-il été élu en 2004 par les électrices et les électeurs du canton de Barjac pour cela ? A-t-il été élu pour voyager, discourir et faire sa propre promotion médiatique ?
Quel est le résultat de ce peu d’intérêt d’Edouard Chaulet pour le mandat qui lui avait été confié ? Les questions du canton attendent toujours et le bilan de sept ans de mandat est bien médiocre. La population du canton comprend mieux ainsi la négligence du conseiller général pour la mission qu’il a reçue . On ne peut pas être de partout en même temps.
L’intérêt d’Edouard Chaulet pour l’environnement est purement électoraliste.
On peut en juger par son action de Maire, son bilan de conseiller général étant trop insignifiant pour pouvoir être apprécié.
C’est Edouard Chaulet qui a fait abattre des platanes séculaires en octobre 2009 au coeur du village, platanes qui font le charme de Barjac.
C’est lui qui a autorisé la construction d’un imposant immeuble en plein centre du village à la place d’un espace vert, immeuble quasiment vide aujourd’hui.
C’est lui qui utilise les espaces verts en parking (Lisette, Pradet).
C’est encore lui qui transforme les meilleures terres cultivables du village en zone d’activité.
C’est encore lui qui fait, défait puis refait sans cesse des ouvrages multipliant ainsi les travaux : avenue Jean Tassy, place Charles Guynet, Lisette, village de caractère….etc Les exemples abondent dans le village. Une habitude du premier magistrat de la commune. Or que dit le dictionnaire du mot durable dont Edouard Chaulet se prévaut :
Quelques définitions de Durable : Qui présente les conditions requises pour durer longtemps, qui est susceptible de durer longtemps
Qui se consomme lentement par l’usage, qui fera de l’usage, qui se conserve.
D’une façon qui puisse, qui doive durer longtemps; pour longtemps.
Or, chez nous les choses ne durent que le temps du désir du détenteur du pouvoir local !
Il est ainsi facile de se rendre compte qu’Edouard Chaulet a un discours et des actes à l’opposé de son discours.
Il ressort aujourd’hui à un mois des élections cantonales un discours qu’il a prononcé il y a un an à la seule fin de s’attirer les suffrages des électrices et des électeurs qu’il négligera une fois élu.
Le mot DURABLE a pour lui un sens qui lui est bien personnel : que lui, Edouard Chaulet DURE LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE AU POUVOIR et SANS PARTAGE.
La seule solution pour éviter tous les désagréments que nous subissons est de « tourner la page », de voter pour un homme neuf, disponible qui n’exercera qu’un seul mandat.
Un homme de chez nous qui a toujours été fidèle à ses engagements.
Un homme qui possède une qualité immense : celle de l’écoute.
Un homme modeste qui ne sait pas tout mais qui est prêt à apprendre et qui se mettra en congé sans solde pour exercer son mandat.
Un homme motivé pour son canton et les gens qui y vivent.
Un homme qui saura se servir de ses qualités de coeur et de consensus pour le bien commun à tous.
Ce candidat que nous soutenons s’appelle : Marc GIRBON
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Posté par barjacautrementorgfr le 21 février 2011
Un collectif anti-schiste s’est constitué depuis moins d’une semaine à Bessas, commune concernée par les recherches exploratoires.
Ce collectif déploie une activité inlassable et diffuse un très grand nombre d’informations en lien avec le collectif Ardèchois que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien ci-joint : http://www.stopaugazdeschiste07.org/
Le collectif Ardéchois STOP AU GAZ DE SCHISTE lance un appel à la MANIFESTATION samedi 26 Février 2011 à Villeneuve de berg (07)
RDV à 14 h au rond point des Pommiers (sur N 102) ou sur la déviation de Villeneuve de Berg, au niveau de l’aire de repos donnant sur le Pradel, avec la présence de tous les collectifs de France, d’élus, de citoyens. Venez en nombre pour dire NON de manière unitaire et forte.
D’autre part, Les députés UMP Pierre Morel-à-L’Huissier (Lozère) et PS Pascal Terrasse (Ardèche) ont décidé mardi 15 février 2011 de créer « un comité de surveillance et de précaution sur le gaz de schiste », dont l’exploration suscite la contestation d’élus et d’associations écologistes, a annoncé l’élu UMP dans un communiqué.
Les deux députés « ont décidé de regrouper autour d’eux l’ensemble des députés soucieux de contrôler l’exploitation industrielle du gaz de schiste » et ont prévu de « déposer une motion à l’adresse de tous les parlementaires ».
Enfin, le candidat aux élections cantonales de Barjac, Marc GIRBON, vient de mettre en ligne sur son blog un rapport fort intéressant réalisé par les universitaires de Montpellier.
Pour le consulter, vous pouvez cliquer sur le lien ci-joint du blog de Marc GIRBON : http://marcgirbon-cantonales.fr/
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Posté par barjacautrementorgfr le 26 février 2011
Plusieurs milliers de personnes réunies contre les gaz de schistes en Ardèche
LEMONDE.FR avec AFP | 26.02.11 | 18h20 • Mis à jour le 26.02.11 |

Des élus manifestent contre l’exploitation du gaz de schiste à Villeneuve-de-Berg, en Ardèche, samedi 26 février.AFP/JEAN-PIERRE CLATOT
Plusieurs milliers de personnes, dont José Bové, ont convergé samedi 26 février en Ardèche pour le premier rassemblement national contre l’exploitation du gaz de schiste. Derrière le slogan « No gazaran », entre 10 000 (selon la préfecture) et 20 000 personnes (d’après les organisateurs) ont fait, le temps d’un après-midi, du petit bourg de Villeneuve-sur-Berg l’épicentre de l’opposition croissante à l’exploitation de ce gaz emprisonné à 3 000 mètres sous terre.
A pied, à vélo, en poussette, en voiture ou en autocar, une foule bigarrée et bon enfant, venue de tout l’Hexagone, s’est rassemblée sur une aire de repos au bord de la route nationale, interdite à la circulation, pour dire « Stop au gaz de schiste ». En contrebas, la plaine de Mirabel, des fermes, des vignes, des cultures, un camping. Au loin, les montagnes si chères à Jean Ferrat. Ici, « ils risquent de forer deux puits » et d’ériger une torchère, pour brûler les gaz, explique Guillaume Vermorel, spéléologue et l’un des initiateurs du rassemblement.
« Ils »? Les industriels Schuepbach Energy et GDF-Suez qui ont obtenu un permis pour explorer 930 km2 autour de Villeneuve. Deux autres permis, dits de Nant (Aveyron) et Montélimar (Drôme), ont été accordés en mars 2010 par les services de l’ancien ministre de l’environnement, Jean-Louis Borloo. Devant la fronde grandissante des élus locaux et régionaux, des riverains et des écologistes, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé début février la suspension des travaux d’exploration dans l’attente des conclusions d’une mission d’évaluation des enjeux environnementaux, en juin.
INQUIÉTUDES AUTOUR DES NAPPES PHRÉATIQUES
Principales inquiétudes des opposants : la pollution des nappes phréatiques et les dégâts sur les activités rurales et touristiques. Pour extraire ce gaz, il faut effectivement forer des puits tous les 200 mètres et y injecter des millions de m3 d’eau additionnée de sable et de produits chimiques afin de libérer les particules gazeuses. Même « la collectivité n’a rien à y gagner, sauf qu’elle devra entretenir les routes abîmées par les camions », insiste M. Vermorel.
Pour José Bové, député européen Europe Ecologie, fer de lance de la contestation et présent au rassemblement, l’exploitation de ces gisements pose la question du « gaspillage énergétique ». « Il est temps de se demander comment on rend l’énergie plus efficace, renouvelable et non destructrice de l’environnement », plaide l’ancien du Larzac. A ses yeux, il n’y a qu’une issue à la mobilisation, née en quelques semaines seulement « du mépris des citoyens et des élus » par le gouvernement et des entreprises qui « jouent aux apprentis sorciers »: l’abrogation des permis.
Pour appuyer leur combat, les différents collectifs départementaux se sont par ailleurs constitués samedi matin à Valence en coordination nationale. Dans la foule, barbe blanche et cheveux longs, Alain Gibert, maire écologiste de Rocles, estime qu’« il se passe la même chose qu’avec les OGM : les populations ne sont pas consultées ». Et les maires non plus. Alors, dans sa commune ardéchoise de 240 habitants, il a pris, comme contre les OGM, un arrêté pour interdire l’exploitation de ce gaz. A ce jour, la préfecture ne l’a toujours pas contesté. Et la culture des OGM est interdite en France.
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Posté par barjacautrementorgfr le 26 février 2011
Le monde rural se rebelle…..
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté leur opposition à l’exploitation des gaz de schiste cette après-midi à Villeneuve de Berg.
Une manifestation en pleine campagne, en pleine nature, à proximité immédiate du lieu d’exploitation envisagé.Un paysage magnifique. On a du mal à s’imaginer que cette exploitation puisse être envisagé.
Il sont venus de l’Ardèche, de la Drôme, du Gard, de la Lozère, de l’Aveyron, de l’Hérault, du Vaucluse, du Var mais aussi de la région parisienne et plus précisément de la Seine et Marne.
Des représentants de ce département ont pris la parole pour expliquer ce qui se passait chez eux.
Le porte-parole de l’ensemble des collectifs de France a rendu compte de la réunion de la coordination des collectifs de France qui s’était tenue le matin dans la Drôme.
Cette manifestation est la première étape d’un long processus qui s’engage pour s’opposer à cette exploitation des gaz de schistes. La démarche sera longue.
La sensibilisation a commencé début janvier autour de quelques dizaines de personnes.
Aujourd’hui, plusieurs milliers de personnes étaient réunies pour témoigner leur opposition. Dix mille, vingt mille. Les chiffres varient selon les sources. Mais cette foule dense, compacte, déterminée témoigne de la prise en compte d’un réel danger.
Un danger pour l’environnement, mais aussi un danger pour l’humain, un danger pour la santé. « Préserver l’avenir de nos enfants », tel était un des slogans.
Cette préoccupation concerne l’ensemble de la planète.
Le porte-parole de la coordination a indiqué une première date importante.
C’est le 28 février. Ce jour-là, le comité d’études québécois rendra son rapport sur l’impact environnemental d’une telle exploitation. Nous suivrons de près ses conclusions et nous vous en tiendrons informés.
Nous conclurons sur les paroles de deux maires particulièrement concernés par les permis délivrés à GDF Suez sur le site.
Pour le Maire de Villeneuve de Berg, « Les gens responsables sont ici, les irresponsables sont à Paris ».
Le Maire de Valvignières a eu ces mots très forts et lours de sens : « Vous avez eu le gaz de ville, vous n’aurez pas le gaz des champs ».
L’événement a été couvert par la télévision, les radios, la presse écrite nationale et locale. Dire si cet événement est d’importance et suscite l’intérêt de tous les médias locaux et nationaux. Vous pourrez trouver à la suite de cet article le reportage du Monde.
Affaire à suivre…
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Posté par barjacautrementorgfr le 27 février 2011
Midi-Libre - Édition du dimanche 27 février 2011
DR
Unis contre le gaz de schiste
Villeneuve-de-Berg, en sud Ardèche, était hier le centre de la contestation nationale contre la prospection du gaz de schiste, avec une forte présence gardoise.Pour un premier rassemblement, les opposants ont réussi leur coup. Des milliers de manifestants (entre 10 000 selon la préfecture et 20 000 selon les organisateurs) ont convergé sur le site, avec des kilomètres de voitures stationnées et un flot impressionnant de personnes rejoignant l’estrade de prise de parole, l’accès routier ayant été fermé pour des raisons de sécurité.
« Je n’ai pas vu ça depuis les 100 000 du Larzac »
Michel Vienin, président du spéléo-club d’Alès Parmi eux, de nombreux Gardois avaient fait le déplacement, les collectifs locaux contre le gaz de schiste se multipliant en Cévennes. « Je n’ai pas vu ça depuis la manifestation des 100 000 sur le Larzac », raconte Michel Vienin, le président du spéléo-club d’Alès et membre du conseil scientifique du Parc national des Cévennes. « A la veille des élections ce n’est pas négligeable », rajoute le Gardois qui multiplie les conférences dans tout le Gard sur cette question des gaz de schiste. La prochaine sera notamment à Ners, le mardi 1er mars.
Des opposants qui se méfient toujours de la pause dans la prospection proposée par la ministre de l’Ecologie. « Ce n’est en aucun cas un moratoire », commente Michel Vienin. « Il n’y aura qu’un petit retard de quelques semaines. Et les dégâts en France coûteront beaucoup plus cher qu’aux Etats-Unis. »
Atteintes aux nappes phréatiques par l’utilisation de produits chimiques pour extraire le gaz de schiste, « massacre » de l’environnement, nuisances des camions, les dangers sont multiples pour les opposants aux compagnies pétrolières qui ont obtenu des permis de prospection notamment de l’Ardèche jusqu’à l’Hérault, y compris sur le bassin alésien.
« La seule solution c’est l’abrogation », commente José Bové en parlant des permis de prospection. « Ce rassemblement historique, à peine après trois mois de mobilisation citoyenne, va donner à réfléchir aux ministres. La population n’acceptera pas maintenant qu’elle connaît les dégâts causés au Québec ou aux Etats-Unis. Dès lundi nous demandons un rendez-vous aux ministres de l’Industrie et de l’Ecologie. »
De nouveaux rassemblements sont prévus, le premier forage en France débutant le 15 avril en Seine-et-Marne, a annoncé José Bové. « Si cela ne suffit pas on se retrouvera tous cet été sur le Larzac », promet le député européen.

THIERRY DUBOURG
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Posté par barjacautrementorgfr le 27 février 2011
Vidéo à voir absolument…
Alerte gaz de schiste --
Coup de gueule
de Mme de Corinne LEPAGE
http://www.cap21.net/
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 février 2011
La manifestation de Villeneuve de Berg qui a rassemblé entre 15 000 et 20 000 personnes a bénéficié d’une très large couverture de la presse locale et nationale (journaux, radios, télévisions).
La question sur l’exploitation du gaz de schiste prend une ampleur médiatique nouvelle.
Lundi 28 février 2011, l’émission « Complément d’enquête » de Benoït Duquesne ouvre sa porte à John Fox.
John Fox est le réalisateur de GAZLAND, ce film qui vient d’être diffusé ces derniers semaines dans de nombreux villages de l’Ardèche et du Gard.
Aujourd’hui sera connu le rapport officiel sur l’exploitation du gaz de schiste au Québec, comme annoncé par le porte-parole de la coordination à la manifestation de samedi à Villeneuve de Berg.
En plus du rapport officiel du BAPE sur les gaz de schiste, le ministre Pierre Arcand recevra un document élaboré par un «Bureau parallèle d’audiences publiques sur l’environnement», où les «commissaires» ont extrait une synthèse établie à la lumière des 16 principes de la Loi sur le développement durable.
Dès que nous aurons des informations sur les conclusions de ces rapports, nous vous en ferons part.
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 février 2011
Aubenas/ Contre l’exploitation du gaz de schiste
« L’Ardèche a toujours été
une terre de rebelles »

Des élus en tête du cortège, mais surtout beaucoup d’anonymes, venus de l’Ardèche et des autres régions de France pour cette première manifestation “nationale” Le DL/Stéphane MARC

Deux jours après, la bataille des chiffres fait rage. Normal. 10 000 (selon la préfecture) ? 20 000 (selon les organisateurs) , 15 000 ? Difficile à dire pour qui n’avait pas loué un hélicoptère samedi après-midi en haut de la déviation de Villeneuve-de-Berg… Disons donc, pour ne fâcher personne, qu’il y avait beaucoup de monde !
Et une bonne ambiance, pour ce rassemblement “populaire, citoyen et pacifique” comme le voulaient les organisateurs (lire notre édition d’hier).
Car le collectif avait un souci : montrer qu’il est « structuré et responsable. » Il était donc demandé aux personnes présentes de respecter les lieux… et si possible d’utiliser toilettes sèches et sacs poubelles.
Du tout début de l’après-midi — certains ont même pique-niqué sur place — jusqu’à 17h30, heure à laquelle il fallait “rendre” la route aux automobilistes, discours, chants, fanfares et discussions animées ont donc eu tout le loisir de s’exprimer. Avec en toile de fond, le panorama magnifique sur le Coiron.
Du côté des discours, volontairement limités à quatre intervenants, les maires de Villeneuve-de-Berg (Claude Pradal) et Valvignères (Jacques Lebras) ont été acclamés comme des rock stars…
L’un, Claude Pradal, a rappelé le passé rebelle de l’Ardèche : « Comment pourrait-il en être autrement quand de ce belvédère on a une si belle vue sur les Cévennes… et que l’on voudrait, au milieu de ce décor, installer des plate-formes de forage tous les 200 ou 300 mètres ? Quelle insulte à ceux qui travaillent ce sol depuis des générations. Car enfin si ce projet ne comporte aucun risque, pourquoi nous l’avoir caché ? Il y a là un déni de démocratie d’un autre temps. »
L’autre, Jacques Lebras, haranguait la foule : « Parlez-en autour de vous, soyez persuasif ! N’oubliez pas que les gisements de gaz se trouvent dans le monde rural et les consommateurs dans les agglomérations urbaines ! Dites-leur, sans haine et calmement : vous avez eu le gaz de ville, vous n’aurez pas le gaz des champs ! Le prix à payer pour notre territoire est trop grand. »
par Valérie CIBOT
Source : Le Dauphiné Libéré du 28/02/11
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Posté par barjacautrementorgfr le 1 mars 2011
Édition Midi-Libre du dimanche 27 février 2011
DR
Le forage de Total qui jette le trouble au Garn
Alors que la polémique autour du gaz de schiste fait rage à travers le Languedoc-Roussillon et l’Aveyron, c’est un forage réalisé en toute discrétion en mai dernier sur une parcelle communale du Garn (220 habitants) qui jette le trouble dans l’esprit d’une partie des habitants.Le conseil municipal du Garn, sous la présidence de Yolande Vignal, n’y avait pas vu malice en avril, au moment d’autoriser un étudiant de l’université de Grenoble, « préparant une thèse en géologie et hydrologie sur les calcaires dits urgoniens du Gard et de l’Ardèche », d’explorer le sous-sol, jusqu’à plus de 400 m de profondeur.
Mais il n’a pas échappé à plusieurs riverains que le Garn comme Uzès, Verfeuil, Lussan, Goudargues ou Saint-André-de-Roquepertuis, figure dans le périmètre du permis d’exploration de Montélimar. Une autorisation octroyée en mars 2010 par décret signé de la main de l’ex-ministre de l’Environnement Jean-Louis Borloo juste avant son départ du gouvernement, à Total gas shale Europe en vue de la recherche de gaz ou huile de schiste (lire ci-contre).
Dans les terres du Garn, « un potentiel de production »
La percée dans la couche de karst provoque d’autant plus d’émoi qu’elle a justement été commandée et financée par…Total. Le rapport sur ces travaux réalisés par le bureau d’études Berga Sud, basé à Lussan, consultable en mairie depuis juillet, l’indique clairement. Les riverains se disent angoissés. Ils craignent qu’un lien avec la recherche de gaz de schiste et une future exploitation réputée polluante de cette ressource. « On ne sait pas si on nous a dit la vérité, tout ça n’est pas net », dit un groupe d’habitants d’une même voix. Plus inquiétant, les conclusions du rapport qui font état d’une « forte tranche d’eau disponible » et un « potentiel de production de l’ouvrage de 20 à 30 m3/h ». Quand on sait que l’exploration et l’extraction du gaz de schiste demandent énormément d’eau, les Garnois ont vite fait le rapprochement. Le collectif Stop au gaz de schiste Ardèche aussi, à en croire Guillaume Vermorel, l’un de ses fondateurs, étant donné que le forage du Garn est le seul ouvrage récent connu du secteur couvert par le permis de Montélimar.
« Ici, nous sommes dans une réserve, rappelle le maire, et nous sommes contre cette exploitation qui viendrait à l’encontre de notre environnement ». Elle propose d’ailleurs d’organiser une réunion publique au Garn avec Berga sud. Les sceptiques ont déjà pris les devants en contactant les collectifs Stop au gaz de schiste d’Ardèche et en participant à la première manifestation nationale organisée hier à Villeneuve-de-Berg en Ardèche (lire en deuxième cahier, page 2) également concernée par un permis. Là-bas, les premières fracturations d’exploration de la roche sont attendues d’ici l’automne 2011. « Le seul capital que l’on a ici, c’est notre tranquillité de vie. On a peur que ces travaux mettent en péril cette situation », in dique Fabien Raoux au nom du grou pe de riverains. Ils demandent aux élus locaux de s’engager en prenant un arrêté d’interdiction de forage.
HÉLÈNE AMIRAUX

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Posté par barjacautrementorgfr le 2 mars 2011
Nous publions ci-dessous un extrait du journal économique du Languedoc Roussillon »la lettre M » du mardi 1er mars.
Selon la lettre confidentielle parisienne du 25/02, le PDG de Total est « plus qu’agacé par la polémique française autour des gaz de schiste ».
Il a « répété plusieurs fois en interne qu’il était prêt à abandonner son permis d’exploration dans l’Hexagone, situé sur une zone s’étalant de Valence à Montpellier, pour aller investir son argent ailleurs »
Qu’il le fasse !
Une motivation supplémentaire pour continuer de manifester notre opposition au gaz de schiste !
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Posté par barjacautrementorgfr le 7 mars 2011
En ce lundi 7 mars 2011 qui marque l’ouverture officielle de la campagne électorale pour l’élection cantonale du 20 mars 2011, nous souhaitons revenir sur un sujet qui nous tient particulièrement à coeur.
Ce sujet est un des fondements essentiels de la Démocratie. Il s’agit de la liberté d’expression.
Cette liberté est inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 dont notre pays, La France est l’initiateur. De ce fait, elle figure en lettres d’or de notre constitution.
Elle marque un refus de tout dogmatisme, de tout sectarisme.
Cette liberté se conçoit pour l’expression des idées dans la tolérance des autres et le respect des personnes.
A plusieurs reprises, nous avons abordé ce sujet (ex : article « Démocratie ? »).
Notre blog, notre journal sont une réponse à une réalité que nous rencontrons.
Les correspondants des journaux locaux sont des représentants de la municipalité.
Le sujet est encore plus sensible pour Midi-Libre qui est le quotidien régional le plus lu sur notre territoire.
Cela est un obstacle majeur à l’expression de nos idées dans la presse locale.
Suite à un communiqué de presse adressé le 10 février 2010 à la direction de Midi-Libre Alès, nous avons reçu le 17 février 2010 un courriel de la part de Jean-Michel Bovy se présentant comme le correspondant local et nous demandant de nous adresser exclusivement à lui pour un article ou un communiqué. « La règle pour la passage d’articles ou de communiqués est de contacter le correspondant. » selon ses propres mots.
Jean-Michel Bovy est par ailleurs conseiller municipal en charge de délégation dans la municipalité Chaulet.
Nous avons répondu à Jean-Michel Bovy par courriel le 24 février 2010 dont nous reproduisons l’intégralité ci-dessous .
Monsieur,
Vous venez de prendre contact avec nous au sujet d’un communiqué de presse que nous avons adressé il y a une semaine (le 12/02/10) par courriel conjointement à la rédaction de Midi-Libre et à Mme Michèle Gaussin dont les colonnes de Midi-Libre indiquent l’adresse pour Barjac.
Une heure après, La Rédaction de Midi-Libre Alès nous invitait à le faire passer d’abord par le correspondant de la commune. Notre réponse immédiate indiquait que c’est ce que nous avions fait à destination de Mme Gaussin, tout en posant la question si c’était la bonne personne.
Une semaine après, vous venez vers nous en vous présentant comme le correspondant de Midi-Libre. Nous prenons acte de cette information. Notre réponse est en deux points :
1 – A notre sens, le correspondant a un rôle d’intermédiaire, de « boite aux lettres » (sans aspect péjoratif), comme son nom l’indique mais il n’a pas un rôle de journaliste.
2 – D’autre part, vous êtes en charge de responsabilité au sein du conseil municipal de Barjac. De ce fait, nous considérons que vous ne pouvez prétendre à l’indépendance journalistique nécessaire pour aborder les sujets municipaux de Barjac. La législation Française inspirée de Montesquieu s’appuie sur la séparation des pouvoirs. On ne peut pas en même temps être juge et partie. Nous sommes très attachés à la philosophie des lumières garantissant la liberté d’expression dont la liberté de la presse fait partie et au delà à la démocratie. Nous sommes d’ailleurs étonnés qu’un représentant du conseil municipal soit le correspondant d’un organe de presse régional.
Néanmoins, nous vous adressons en pièce jointe le communiqué de presse et nous vous indiquons que nous sommes prêts à rencontrer un journaliste indépendant, comme nous l’avons déjà fait.
Cordialement,
Le collectif Barjac Autrement
Ce communiqué de presse n’a jamais été publié ou évoqué dans les colonnes de Midi Libre. Il en fût de même de tous les autres communiqués que nous faisons régulièrement passés à Midi Libre et aux deux correspondants locaux.
A l’occasion de l’abattage des platanes en novembre 2009, nous avions rencontré une journaliste de Midi Libre et un journaliste de Radio Bleue Gard Lozère. Ces rencontres avaient permis l’expression de nos idées dans ces deux organes de presse. A la suite de cette couverture journalistique, l’abattage des platanes avaient été interrompus.
Notre expression avait donc eu un effet positif pour la collectivité mais cela avait déplu fortement à Edouard Chaulet qui souhaite que seule sa volonté puisse avoir force de loi. En conséquence, depuis les choses ont été totalement vérouillées pour qu’aucune expression différente de la sienne apparaisse.
Nous poursuivons donc notre expression dans la tolérance des idées et le respect des personnes par notre journal et notre blog qui rencontre un succès croissant.
Au vu de cet exemple qui parle plus qu’un long discours, Vous pouvez vous faire par vous même une idée des pratiques municipales de Barjac et de sa conception très particulière de la Démocratie.
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Posté par barjacautrementorgfr le 14 mars 2011
Edouard Chaulet se compare à Antoine Pinay (voir Midi Libre du 1er mars 2011) mais avant de devenir Ministre des finances, il pourra prendre quelques cours de comptabilité.
Faisons donc un petit retour sur les comptes du canton.
Dans son bilan de conseiller général distribué dans toutes les boites aux lettres du canton, Edouard Chaulet présente son résultat comme une grande réussite.
Il déclare avoir obtenu 10 millions d’euros en sept ans pour le canton (soit les sept communes).
Ce qui fait 1,4 million d’euros par an.
Le budget annuel du Gard est d’environ 850 millions d’euros.
La part qui est revenue au canton de Barjac est donc de 0.16 % du budget départemental.
Or, le canton de Barjac représente 0,5 % des habitants du Gard.
Nous avons donc eu des miettes du gâteau départemental et Edouard Chaulet prétend que c’est une grande réussite. Il estime que son aura personnelle en sort grandi lui permettant de se comparer à Antoine Pinay.
Mais les habitants de ce canton rural de Barjac savent compter et le rappellent à Monsieur Chaulet.
Le constat est qu’Edouard Chaulet a négligé son mandat de conseiller général pendant sept ans. Il est parfaitement conscient de son échec qu’il tente de masquer par des mots. Il tente d’autre part de se rattraper dans les dernières semaines.
Ainsi, il prétend sur son blog avoir obtenu 3 millions à la commission permanente du 24 février 2011.
Plusieurs remarques à ce sujet :
1 -- Nous attendons confirmation de ces chiffres. Notre Antoine Pinay local n’étant pas un champion de la calculette mais plutôt du bla-bla-bla.
2 -- Il intègre dans ce chiffre des dotations qui ne concernent pas exclusivement notre canton mais englobent un périmètre plus large.
3 -- On trouve aussi dans ce montant des sommes qui sont affectées au fonctionnement annuel de structures dépendant du conseil général (ex : Espace Gard Découverte à Méjannes le Clap). Il ne s’agit donc pas d’une dotation supplémentaire à mettre au crédit d’Edouard Chaulet.
4 -- Les décisions de la commission permanente ne seront pas suivis d’un effet immédiat (ex : routes, pont de Tharaux …etc). Or, des élections auront lieu les 20 et 27 mars 2011. Il appartiendra au nouveau conseiller général de faire des arbitrages nouveaux dans un souci de développement durable. Ainsi, la solution voulue par Edouard Chaulet pour le pont de Tharaux est une solution de « replatrage » qui n’assurera pas l’avenir de ce pont dans la durée et la solidité. Le nouveau conseiller général sera bien inspiré de faire un autre choix pour disposer d’un pont durable à deux voies.
5 -- Enfin, avec toutes les réserves ci-dessus, la décision de la commission permanente signifie qu’Edouard Chaulet aurait obtenu en une seule séance le tiers d’un bilan de sept ans !!!! Cela prouve que nous avons raison : pendant toute la durée de son mandat de sept ans Edouard Chaulet n’a pas fait grand chose pour notre canton.
Edouard Chaulet nous accorde souvent son mépris mais nous pouvons quand même lui donner quelques conseils de calcul au cas où il deviendrait Ministre des finances….
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Posté par barjacautrementorgfr le 3 mars 2011
La gigantesque enquête sur les gaz de schiste publiée par le New York Times est une nouvelle bombe lancée sur cette technique d’extraction contre laquelle la mobilisation grandit en France. Non seulement les preuves d’effets sur la santé se multiplient, mais l’enquête révèle que l’eau rejetée par les puits est radioactive.
Le quotidien américain a consacré de gros moyens au déchiffrage des quelque 30 000 pages de documents confidentiels provenant de l’agence américaine de protection de l’environnement, l’EPA, et de différentes sources internes à l’industrie, qu’il s’est procurés. Une méthode « à la manière de WikiLeaks », mais avec le professionnalisme des équipes du journal, qui ont ajouté aux données brutes :
- une infographie interactive : une carte recense la radioactivité présente dans 149 des quelque 200 puits installés dans l’Etat de Pennsylvanie et recense 42 puits dont l’eau rejetée dépasse la norme autorisée pour l’eau potable en radium, 4 dans le cas de l’uranium, 41 dans celui du benzène, 128 les dépassent pour le « gross alpha » (des radiations causées par les émissions d’uranium et de radium) ;
- un reportage vidéo où l’on voit des habitants des montagnes rocheuses (Colorado) obligés de déménager parce que les gaz de schiste les ont « empoisonnés ». Nausées, diarrhées, saignements de nez… ils se disent contaminés par les fuites provenant des extractions autour de chez eux ;
- et un fichier excel d’analyse de plus de 200 échantillons pris dans les puits : les taux de radium et d’uranium sont mentionnés ainsi que le cancérigène benzène.
Le quotidien insiste sur le fait que les 493 000 puits en exploitation aux Etats-Unis génèrent des quantités faramineuses d’eaux usées (jusqu’à 4 millions de litres par puits). Ces eaux très chargées en sels corrosifs et en produits cancérigènes et parfois radioactifs (certains naturellement présents dans le sol et remontés avec l’eau comme le radium) décantent dans des stations d’épuration avant de rejoindre les rivières puis les robinets des gens.
L’industrie avoue dans des documents internes ne pas savoir totalement éliminer la radioactivité de ces eaux usées. Problème : les stations de potabilisation situées en aval des bassins de décantation ne testent pas toujours la radioactivité. Par exemple en Pennsylvanie, aucun prélèvement n’a été fait depuis 2006.
Source : Rue 89
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Posté par barjacautrementorgfr le 3 mars 2011
Voilà un slogan qui fait son chemin et court la campagne.
Voilà un slogan qui plait et rencontre de l’écho chez les électrices et les électeurs du canton.
Edouard Chaulet l’a bien compris : qu’il fait feu de tout bois pour éviter que ce changement se produise chez lui.
Il veut tenter de réaliser en quelques semaines ce qu’il n’a pas fait pendant les sept années de son mandat de conseiller général.
Il a négligé ce dernier pour lequel il a été élu en 2004 pour faire la promotion de son film.
Ainsi, il a donné 180 conférences en deux ans en France et en Europe (c’est lui-même qui l’affirme), soit en moyenne deux par semaine. On comprend facilement que c’est une activité très prenante.
A quelques semaines du scrutin, il se rappelle soudain que ce sont les électrices et les électeurs du canton de Barjac qui votent.
Il fait donc feu de tout bois. S’il était élu, il retournerait vite à la promotion d’un nouveau film. Cela lui plait tellement de se faire briller.
Il s’accroche donc à son pouvoir, comme un capitaine à son navire, comme si sans lui notre village et notre canton ne pourraient vivre.
Le temps passe, les hommes aussi. C’est la loi de la nature. Elle est simple et inexorable.
Après notre départ, la vie continue avec d’autres femmes, d’autres hommes. Tout simplement.
Certains comprennent cela. D’autres non. Edouard Chaulet fait partie de ceux-là. Il s’accroche. Il se croit irremplaçable.
A Pont Saint Esprit, Gilbert BAUMET, battu à l’élection municipale du 30 janvier 2011, jette le gant pour l’élection cantonale.
Pour l’avenir, il déclare vouloir donner une nouvelle orientation à sa vie publique.
A Alès, Simon SUTOUR, Sénateur du Gard en soutien à un jeune candidat Cévenol, s’exprime par ces mots :
« Il faut faire un saut générationnel pour préparer l’avenir ».
On retrouve là l’idée de Claude Nougaro exprimée avec d’autres mots.
Préparer l’avenir est une nécessité. On ne peut pas le faire avec des hommes du passé.
« Tourner la page » est un phénomène naturel.
A un certain moment, il faut passer la main pour assurer l’avenir de la société avec des hommes d’un temps nouveau.
Pour notre territoire, ce temps est venu.
Tournons donc la page avec Marc GIRBON
pour donner un nouvel élan à notre Canton.
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Posté par barjacautrementorgfr le 18 mars 2011
HUMAIN
Voilà un mot qui revient souvent dans nos lignes.
C’est plus qu’un mot, Une Ambition.
C’est le fil conducteur de toute notre démarche.
Notre volonté est de mettre plus d’Humain dans l’action publique, à notre niveau : celui de notre commune et de notre canton.
Ainsi, nous avons fait de nombreuses propositions pour répondre à l’attente grandissante de la population :
Abris de cars, crèche, maison médicale, maison de repos, accueil des personnes âgées, équipements pour les jeunes, pour le sport….
Le Maire et Conseiller Général de Barjac qui détient beaucoup de pouvoirs et qui pourraient orienter l’action publique dans cette direction fait la sourde oreille.
Pire, au fur et à mesure de notre insistance, il semble se figer, se renfermer dans sa politique du Paraître, négligeant l’Être.
Surprise, en début d’année, lors de voeux de la municipalité, il a développé un discours proche de notre démarche à tel point que certaines personnes nous l’ont fait remarquer.
Dans notre article « A propos des voeux d’Edouard Chaulet », nous avons salué cette évolution positive.
Deux mois après, où en sommes-nous ?
Dans les actions
Lors des voeux, le Maire avait annoncé l’étude d’un projet de crèche. Nous avions approuvé. Depuis, nous n’avons rien vu venir et le sujet n’a pas été évoqué au conseil municipal du 24 février 2011. Est-ce une promesse électorale dont Edouard Chaulet a le secret en vue de s’attirer des suffrages lors des élections cantonales et qu’il oublie une fois élu ? Les électeurs apprécieront.
Dans les discours
Lors de la cérémonie des voeux, il nous a été offert un beau discours sur l’humain. Un mois après, lors de la présentation de candidature d’Edouard Chaulet et Sylviane Chante, nous avons entendu de la part d’un élu municipal, un discours à l’opposé de celui qu’il avait tenu un mois avant. Ses propos étaient l’expression d’une rare violence, de nature à porter atteinte à la personne d’un candidat opposant.
Mme Chante et Mr Chaulet sont restés silencieux et ont ainsi cautionné les propos de cet élu municipal.
Depuis, ce candidat a fait encore beaucoup mieux par certains écrits tendant à jeter le discrédit sur un homme, comme il sait si bien le faire chaque fois qu’on a des opinions différentes des siennes.
Avec cette campagne, les masques tombent. Chassez le naturel et il revient au grand galop.
Nous avons souhaité vous faire part de cet incident grave et d’un certain climat délétère que nous déplorons.
Les électeurs seront seuls juges.
Pour notre part, nous pensons que Marc Girbon est porteur d’un humanisme naturel et sincère.
Il l’a prouvé dans sa vie,
Il l’a prouvé pendant cette campagne,
Il le prouvera demain dans la mission que vous lui confierez.
Ainsi, nous tournerons la page d’un certain passé.
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Posté par barjacautrementorgfr le 13 mars 2011
Il y a un an, Jean Ferrat s’en est allé. Il nous laisse des chansons et un formidable message pour le genre humain. En ce 13 mars 2011, nous nous souvenons avec les paroles de cette chanson qui rassemble toutes les France.
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine
Je n’en finirais pas d’écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d’été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche
Quelque chose dans l’air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd’hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu’on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d’Éluard s’envolent des colombes
Ils n’en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu’il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n’en plus faire qu’une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l’histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
Du journal que l’on vend le matin d’un dimanche
A l’affiche qu’on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu’elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l’avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
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Posté par barjacautrementorgfr le 5 mars 2011
Nous portons à la connaissance de nos lecteurs la distinction reçue par la cave coopérative de Barjac au concours général agricole de Paris 2011.
Le Salon International de l’Agriculture s’est tenu, du 19 au 27 février 2011 à Paris, Porte de Versailles.
Le concours général agricole se déroule dans le cadre de ce salon.
La cave coopérative de Barjac a obtenu la médaille d’or pour son vin rosé d’Appelation d’Origine Protégé (AOP) « Côtes du Vivarais » (récolte 2010).
Cinq caves de l’Ardèche (dont Orgnac) et une cave du Gard (Barjac) peuvent concourir dans cette catégorie.
Le vin rosé récompensé est un mélange de Grenache (60 %) et de Syrah (40 %).
Une belle récompense pour nos viticulteurs locaux et leur modèle d’agriculture raisonnée.
Un grand Bravo et toutes nos félicitations.
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Posté par barjacautrementorgfr le 9 mars 2011
Edouard Chaulet s’est fait depuis quelques temps le grand apôtre du bio. Pour cela, il a parcouru la France et l’Europe pour donner 180 conférences pour faire la promotion de son film « nos enfants nous accuseront ».
Ce film accusateur a été accompagné d’une grande campagne médiatique du même jus au cours de laquelle Edouard Chaulet a vilipendé les agriculteurs locaux en disant qu’ils « étaient enfermés dans une logique de mort ». Il n’avait pas de mots assez durs pour les condamner ainsi que leur mode d’agriculture.
Ces agriculteurs pratiquent depuis dix ans l’agriculture raisonnée. A plusieurs reprises, nous avons pris leur défense dans ces colonnes.
Aujourd’hui, à quelques jours d’un scrutin cantonal, Edouard Chaulet retourne sa veste et dans un bel oecuménisme (voir article de son blog du 7 mars) vante les mérites de l’agriculture raisonnée qui vient d’obtenir des décorations en or au salon de l’agriculture, tout en l’associant à l’agriculture bio.
Finie la guerre contre les agricultueurs locaux !!!
Ces derniers apprécieront……!!!
Nous pensons en particulier aux agriculteurs qui se sont vus refuser par le Maire du village la possibilité de cultiver les terres de « la grange des prés« , même s’ils se convertissaient au bio….
Nous pensons aussi aux éleveurs locaux pratiquant l’agriculture raisonnée qui se sont toujours vus refuser la possibilité de nourrir nos enfants à la cantine du village alors qu’ils fournissent en agneaux naturels les boucheries des environs (voir notre article du 11 juillet 2010 « L’agriculture à Barjac »).
Dans ce nouvel article de son blog, Edouard Chaulet vante les circuits courts d’approvisionnement…..
La proximité des élections cantonales va peut-être ouvrir à ces éleveurs les portes de la cantine de Barjac….
Décidément, cette élection a beaucoup de vertus…...
Edouard Chaulet est peut-être soudain entrain de se rendre compte qu’on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre….
Ah, le bon sens de nos campagnes….
Le matin au réveil, regarder le temps et sentir d’où vient le vent permet de guider le travail de la journée……
et de préparer les bonnes récoltes du printemps !!!……
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Posté par barjacautrementorgfr le 8 mars 2011
Le Parc national s’oppose au gaz de schiste

Lors de sa séance du 1er mars, le conseil d’administration du Parc national a exprimé son refus du projet de prospections de gaz de schiste sur le territoire.
Les membres du conseil d’administration ont mis en évidence l’incohérence de vouloir à la fois obtenir une reconnaissance internationale par le biais du classement au patrimoine mondial de l’Unesco, réussir une charte concertée ambitieuse en matière d’objectifs de développement durable, et autoriser l’exploration du gaz de schiste.
Une délibération a donc été votée à l’unanimité par les 36 votants. Dans cette motion, le conseil d’administration :
- demande l’annulation des trois permis de recherche de Nant, Montelimar et Villeneuve de Berg ;
- propose aux partenaires d’inscrire dans la charte du Parc national l’exclusion des travaux de recherche et d’exploitation du gaz de schiste et de s’y opposer chacun dans son domaine de compétence ;
- rappelle que les travaux de recherche et d’exploration minière sont interdits dans le coeur du Parc national et que celui-ci veillera à faire respecter cette interdiction.
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Posté par barjacautrementorgfr le 10 mars 2011
L’information donnée le 10 mars 2011 par le blog d’Edouard Chaulet sous le titre « ALERTE GAZ DE SCHISTE CONFIRMEE » et concernant l’arrivée de camions vibrateurs au port de Sète relève de la rumeur.
Cette rumeur circule depuis trois jours par courriel et sms.
Elle a été démentie le 9 mars 2011 par le collectif 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE en ces termes :
« Concernant les différentes rumeurs qui circulent (forages actuels à villeneuve, camion sismique à Sète,…), il semble que ce soit surtout des canulars. Si une information fiable est détectée, elle sera mise rapidement en ligne sur le site www.stopaugazdeschiste07.org«
dont voici le lien : http://www.stopaugazdeschiste07.org/
Pour Guillaume Vermorel, spécialiste référant gaz de schiste à Europe-Ecologie, « ce genre de messages balancés par SMS ou mail avec pour consigne de diffuser au maximum est très dangereux et discréditant. »
Le Dauphiné Libéré s’exprime dans le même sens. Pour consulter l’article, vous pouvez cliquer sur le lien :
http://www.ledauphine.com/environnement/2011/03/09/les-rumeurs-vont-bon-train-et-les-esprits-s-echauffent
La défense de notre environnement et de notre santé dépasse largement certains intérêts personnels.
Il est donc indispensable de vérifier les informations avant de les diffuser. C’est ce que nous faisons à Barjac Autrement.
En effet en cette période d’inquiétudes grandissantes pour la population, il est dangereux et malsain de jouer avec les peurs des gens.
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Posté par barjacautrementorgfr le 12 mars 2011
Nous publions ci-dessous l’article de Midi-Libre
Édition du vendredi 11 mars 2011
Gaz de schiste : Fillon freine et encadre
DR
Le Premier ministre a fait un pas de plus en direction des opposants.
Dans une instruction adressée hier aux ministres de l’Écologie, de l’Industrie et de l’Intérieur, le Premier ministre demande de veiller à « ce qu’il ne soit procédé à aucune opération de forage de gaz et huiles de schiste à l’aide de méthodes non conventionnelles » d’ici la remise de rapports, début juin, censés apporter un éclairage sur l’impact environnemental de cette exploitation pétro chimique. Se fondant sur le “principe de précaution”, François Fillon ajoute que toute décision devra être soumise à enquête publique et concertation préalable.
En actionnant le frein et en encadrant l’exploitation des gaz et huiles de schistes, le Premier ministre indique qu’il

prend en compte les vives contestations des écologistes et des élus locaux, exprimées sur l’ensemble du territoire.
Dans le Midi, trois zones d’exploration ont été délimitées, sur un arc de cercle allant de Montélimar à Mende, passant par Nîmes, Alès, le Nord de Montpellier et le Larzac. Sur le légendaire plateau, José Bové et Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts), avaient sonné la révolte début février.
A l’initiative de Pascal Terrasse (Ardèche-PS) une motion parlementaire a été déposée « contre l’exploitation du gaz de schiste », avec l’appui de quatre-vingts parlementaires de tous bords, dont le Lozérien Pierre Morel-à-l’Huissier (UMP). Parmi les premiers informés de la décision, ce dernier s’est dit hier « très satisfait » de la démarche du Premier ministre.
La manœuvre de la ministre de l’écologie, Nathalie Kosciusco-Morizet, début février, visant à retarder les forages d’exploration jusqu’à ce que soient rendus deux rapports sur les conséquences environnementales, n’avait pas suffi à calmer les ardeurs des populations et des écologistes.
L’appui que vient d’apporter François Fillon à sa ministre y parviendra-t-il ? Certes, le moratoire est prolongé et renforcé mais sur le terrain, on va beaucoup plus loin. On persiste à demander l’abrogation pure et simple des permis d’exploration sur l’ensemble du territoire.
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Posté par barjacautrementorgfr le 15 mars 2011
Depuis quatre jours, la pluie est au rendez-vous de cette fin d’hiver, comme si celui-ci jouait les prolongations.
Le printemps annoncé depuis le début du mois semble se dérober.
Dans la cité des arts de Barjac, on profite de ce temps pluvieux pour tourner une nouvelle version du film de Stanley Donen et Gene Kelly.
En effet, nos enfants peuvent toujours chanter pour se donner du bon temps en attendant le car de l’école sous la pluie.
L’abri tant espéré se fait toujours désirer. La municipalité a d’autres priorités.
Pourtant, nous avons trouvé un moyen de financement qui permettrait de trouver une solution à cette difficulté quasi insurmontable pour certains.
Des aménagements ont été réalisés au jeu de ballon autour de la fontaine (voir notre article »quel village de caractère ? »).
Ces aménagements une fois réalisés n’ont pas convenu à la personne qui avait commandé les travaux.
De ce fait, certains murets récemment construits ont été démolis.
Le trou de 70 centimètres de profondeur inutilement creusé dans la chaussée récente de l’avenue Charles Guynet vient d’être comblé. Il attend un nouveau revêtement.
Quel gaspillage ! A un moment où il est souhaitable de bien utiliser l’argent, c’est indécent.
Nous proposons donc que l’argent ainsi gaspillé serve à l’installation d’un abri bus sur la place du 8 mai qui est un endroit sécurisé.
A problème simple, solution simple qui assurera une meilleure protection de nos enfants.
Cette dépense n’a aucun caractère somptueux mais elle est très utile.
Soyons un peu prévoyant pour nos enfants. Il est bien beau de chanter tout l’été, il faut aussi préparer l’automne et l’hiver.
Jean de La Fontaine nous le dit dans ces paroles pleines de bon sens :
La cigale , ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Nous attendons donc de la part de nos élus une utilisation plus vertueuse et plus humaine de l’argent public.
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Posté par barjacautrementorgfr le 16 mars 2011
La révolution de 1789 a mis fin au régime monarchique.
Elle nous a donné la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen.
Elle a conduit à l’avènement de La République.
Il a fallu plusieurs décennies pour que cette dernière s’ancre définitivement dans notre paysage politique. Aujourd’hui, elle est incontournable.
Les citoyennes et les citoyens sont profondément attachés aux valeurs républicaines qui garantissent une meilleure prise en compte des individus et des territoires.
Malgré ce, certains élus s’écartent de ces valeurs qui sont pourtant l’essence même de leur mandat qu’ils détournent à d’autres fins.
Ils cultivent le culte de leur propre personne, le culte du moi et font ainsi passer leur égo personnel avant l’intérêt général.
Ils oublient les valeurs républicaines qui ont permis de tourner la page de la monarchie, il y a plus de deux siècles.
Ils ne sont donc pas à l’écoute des besoins de la population.
Pour notre canton, les besoins humains sont nombreux :
- des abris de car et des emplacements sécurisés pour nos enfants
- un meilleur accueil des tout-petits dans une ou plusieurs crèches
- une meilleure prise en compte de la santé par une maison médicale
- une meilleure offre d’accueil des personnes âgées
Pour y donner satisfaction, nous espérons une meilleure écoute de la part du nouveau conseiller général qui aura du pain sur la planche.
Il devra être disponible à 100 % pour pouvoir accomplir sa mission, le retard accumulé sur notre territoire étant si important.
Avec un mandat de trois ans seulement, cette disponibilité devient indispensable.
Ainsi, nous pourrons retrouver un conseiller général qui est le sens d’un engagement Humain et Républicain.
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Posté par barjacautrementorgfr le 17 mars 2011
Rassembler est aujourd’hui une nécessité incontournable.
Le défi de demain est de rassembler notre territoire profondément divisé par la volonté d’un homme.
Aujourd’hui, les problèmes sont complexes. Ils nécessitent l’avis d’experts et la bonne volonté de tous.
Nous pouvons citer l’exemple du bassin industriel du Gard Rhodanien et de celui d’Alès qui travaillent en étroite synergie pour mieux se développer.
Sur notre canton, le constat est qu’il y a une division entre les communes qui nous a considérablement handicapée par le passé.
Nous avons ainsi accumulé un retard certain. Comment aurait-il pu en être autrement quand on ne peut s’asseoir à la même table pour avoir un dialogue constructif ?
Les enjeux de demain sont énormes. Le plan de travail du futur conseiller général est bien chargé. En voici quelques pistes :
- s’engager rapidement pour le désenclavement routier du canton isolé des principaux centres en commençant par le pont de Tharaux
- avoir une démarche de développement durable avec des solutions pérennes. Ainsi le replatrage du pont de Tharaux envisagé par le conseiller général sortant n’assurera pas l’avenir et s’avérera à terme un gaspillage financier
- avoir le souci de l’argent public
- développer l’emploi dans tous les domaines : agricole, industriel, commercial, touristique, social…..
- préserver notre environnement
- conduire une réflexion pour trouver d’autres sources d’énergie non polluantes et apprendre à économiser l’énergie
Seul un large rassemblement permettra de mener à bien ces divers chantiers qui réclament un travail d’équipe.
Nous avons donc besoin d’un profond changement pour y parvenir.
Comment peut-on prétendre rassembler quand pendant des années, on a fait cavalier seul pour cultiver son égo ?
Comment peut-on prétendre rassembler quand pendant des années, on a joué le rôle de diviseur de service selon une stratégie bien connue du « diviser pour régner » ?
Un homme seul et isolé ne peut prétendre aujourd’hui régler tous les problèmes.
L’affichage médiatique à tout va est bien éloignée des préoccupations de terrain.
C’est au contact de celles-ci, qu’on peut avancer et progresser en s’appuyant sur les forces vives du territoire et en rassemblant les énergies dans un projet fédérateur.
Une vertu cardinale est indispensable pour cela : l’écoute.
Marc Girbon la possède pour se mettre à la portée de tous sur un pied d’égalité et non tenter de les dominer.
C’est un homme neuf, non imprégné des divisions du passé qui saura trouver le chemin du rassemblement et une méthode pour travailler et vivre ensemble dont nous avons tant besoin.
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Posté par barjacautrementorgfr le 17 mars 2011
Dans notre article du 26 février 2011 intitulé « Un monde se lève…. », nous vous avions parlés d’études réalisées au Québec sur l’impact environnemental de l’exploitation des gaz de schiste. Nous nous étions engagés à vous communiquer le résultat de cette étude quand il serait connu.
Le Rapport d’enquête et d’audience publique BAPE de février 2011 au Québec est sorti.
Ce rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement de février 2011 : « Développement durable de l’industrie des gaz de schiste au Québec -- Rapport d’enquête et d’audience publique » vient d’être mis en ligne sur le site du collectif ardèchois « Stop au gaz de schiste ».
Vous pouvez accéder à ce site en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.stopaugazdeschiste07.org/
Vous pourrez ainsi consulter cet important rapport.
Fidèles à notre ligne de conduite, nous souhaitons offrir une information la plus large et la plus scientifique possible à nos lecteurs.
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Posté par barjacautrementorgfr le 29 mars 2011
DR
Deux mille tonnes de blé dur de la région sont partis pour la Grèce, une expédition réalisée notamment avec la coopérative de Bollène-Barjac
Après une première péniche, la Quo Vadis de 220 tonnes chargée le lundi 7 mars pour l’Allemagne, une nouvelle barge, la Lagon Lagune a été chargée pour le compte de la coopérative de Bollène/Barjac au silo portuaire de Bollène, le surlendemain, avec 2 000 tonnes de blé dur en direction des Tellines, à Marseille. Ces tonnes de graminées ont complété les 750 tonnes chargées à Valence et se verront rajouter 250 tonnes à Beaucaire. Le tout étant transbordé dans un cargo de 3 000 tonnes en direction de la Grèce.
Après un cargo de 1 500 tonnes en direction de la Sardaigne, puis un cargo vers l’Algérie, un autre vers l’Italie, le silo portuaire de Bollène a permis depuis l’automne dernier des expéditions intracommunautaires vers les pays tiers. Ses responsables se réjouissent de la reprise de l’activité fluviale, avec d’ores et déjà près de 10 000 tonnes expédiées vers différents pays, soit la valeur de 400 camions.
D’autres sorties sont déjà programmées. Toutes ces expéditions sont réalisées dans le cadre de l’union de commercialisation Grains de Soleil qui regroupe les coopératives de l’Ardéchoise, la CADP (Montélimar), Sud Vaucluse, la CAPL et la coopérative de Bollène/Barjac. Celles-ci ont collecté 100 000 tonnes de céréales au titre de la récolte 2010 et ont commercialisé par l’intermédiaire de l’union pour 25 millions d’euros de céréales.
Les responsables de cette union se sont réunis à Montélimar le 28 mars à l’occasion de l’assemblée générale annuelle pour tirer un premier bilan de cette campagne céréalière exceptionnelle. Il est noter toutefois que les prix actuels des céréales sont inférieurs au prix des marchés des années 1980.
Source : Midi Libre
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Posté par barjacautrementorgfr le 22 mars 2011
La protection de notre environnement va rentrer dans une phase plus active sur le plan politique.
En début de semaine prochaine, le Député et Président du Conseil Général de l’Ardèche, Pascal Terrasse, va faire une proposition de loi à l’Assemblée Nationale contre les gaz de schiste.
Il monte à Paris avec une pétition qui est en ligne
Il faut qu’un maximum de personnes la signe.
Merci de faire passer l’info.
http://www.pascalterrasse.com/petition#signpetition
juste mettre son nom et son adresse email ,c’est tout . vite fait en 5 secondes à faire suivre……….
La protection de notre environnement est l’affaire de tous.
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Posté par barjacautrementorgfr le 21 mars 2011
BARJAC
Inscrits 1314
Votants 1012
Nuls 15
Exprimés 997
Chaulet 483
Girbon 408
Dondini 34
Clap 59
Duval 17
MEJANNES LE CLAP
Inscrits 383
Votants 222
Nuls 3
Exprimés 219
Chaulet 62
Girbon 47
Dondini 51
Clap 43
Duval 16
RIVIERES
Inscrits 255
Votants 144
Nuls 11
Exprimés 133
Chaulet 78
Girbon 26
Dondini 6
Clap 11
Duval 12
ROCHEGUDE
Inscrits 198
Votants 145
Nuls 1
Exprimés 133
Chaulet 112
Girbon 19
Dondini 5
Clap 7
Duval 1
SAINT JEAN DE MARUEJOLS
Inscrits 719
Votants 473
Nuls 13
Exprimés 460
Chaulet 214
Girbon 112
Dondini 47
Clap 68
Duval 19
SAINT PRIVAT
Inscrits 251
Votants 183
Nuls 3
Exprimés 180
Chaulet 65
Girbon 86
Dondini 11
Clap 14
Duval 4
THARAUX
Inscrits 62
Votants 48
Nuls 2
Exprimés 46
Chaulet 21
Girbon 18
Dondini 6
Clap 0
Duval 1
TOTAL CANTON
Inscrits 3181
Votants 2231
Nuls 59
Exprimés 2172
Chaulet 1035
Girbon 716
Dondini 160
Clap 202
Duval 70
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Posté par barjacautrementorgfr le 21 mars 2011
Une abstention record en France
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 20.03.11 | 16h44 • Mis à jour le 21.03.11 | 01h25

L’abstention a atteint 55,63 %, niveau record pour un premier tour des cantonales dimanche 20 mars. Selon le ministère de l’intérieur, moins de 10 millions d’électeurs se sont exprimés à l’occasion de ce scrutin qui concernait plus de 21 millions de personnes, soit 55,63 % d’abstention.
En 2004, lors des dernières élections concernant cette série de cantons, l’abstention avait atteint 36,09 % au premier tour et 33,51 % au second. En 2008, elle avait été de 35,12 % au premier tour et de 44,53 % au second. Le record d’abstention pour des cantonales avait été enregistré en 1988 avec 50,8 % au premier tour et 52,9 % au second. Seules les élections européennes ont enregistré un taux d’abstention supérieur à celui de dimanche : 59,37 % en 2009, après 57,24 % en 2004.
Des taux d’abstention record ont été atteints en Seine-Saint-Denis (67,30 %), dans le Val-de-Marne (63,71 %), dans le Val-d’Oise (62,99 %), dans le Rhône (62,93 %) mais aussi en Moselle (62,19 %) et en Seine-et-Marne (62 %). A l’inverse, la mobilisation a été plus forte en Haute-Corse (32,21 % d’abstention), en Lozère (36,42 %), à Mayotte (39,18 %) ou en Aveyron (39,29 %).
Une abstention record pour notre canton
En 2004, la participation avait été de 81.24 % sur le canton de Barjac.
Sur 2820 inscrits, il y avait eu 2291 votants et 2230 exprimés (61 bulletins nuls).
En 2011, la participation est de 70,14 %.
Sur 3181 inscrits, 2231 électeurs seulement ont voté.
Soit 60 électeurs de moins qu’en 2004 avec 361 inscrits de plus sur le canton.
Il s’agit d’un record pour notre canton rural.
En 2011, le nombre d’exprimés (2172) est de 68,28 % des inscrits.
Cette abstention record est le signe d’un profond mécontentement mais en s’abstenant les électeurs font le jeu des élus en place.
Pour un changement profond sur notre canton,
nous appelons à une forte mobilisation
et à un vote massif pour
un candidat Humaniste,
Marc GIRBON.
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Posté par barjacautrementorgfr le 25 mars 2011
Le scrutin de dimanche 20 mars 2011 a retenu deux candidats pour la finale du 2éme tour.
Au delà de deux hommes, ce sont deux approches très différentes de la vie politique et du travail d’élu qui nous sont proposées.
D’un côté un conseiller général sortant, en place depuis plus de 25 ans, un habile communicant qui manie avec dextérité la langue française mais qui est plus habitué aux salons mondains qu’à notre vie rurale. Un homme qui parcourt la France et l’Europe pour faire la promotion de son film, de ses films…. Ne pouvant être en même temps au four et au moulin, il a négligé son mandat pendant sept ans. Le prochain mandat sera de seulement trois ans. Peut-on se permettre d’attendre que la campagne médiatique du nouveau film soit terminée pour agir ? Un homme qui bénéficie de soutiens de personnages importants venus d’ailleurs mais qui ignorent un peu trop les gens d’ici et la réalité de notre canton.
De l’autre, un homme nouveau qui a envie de s’investir et qui se consacrera entièrement à sa mission. Un homme proche des gens qui a l’habitude de les rencontrer dans son travail et de leur apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens. Dans cette campagne, il a déjà rencontré beaucoup d’entre vous. Il s’est entouré des avis des responsables de terrain. Il s’est appuyé sur les données techniques des experts pour établir son programme. Il a déjà commencé de rechercher les financements pour mener à bien les projets de demain. Il a une réelle ambition pour notre canton. Il sera immédiatement disponible et efficace pour accomplir sa mission.
Nous prendrons un seul exemple pour illustrer cette différence.
Le pont de Tharaux
La proposition d’Edouard Chaulet est de faire un lifting du pont de Tharaux qui coutera à la seule collectivité départementale la somme de 1.2 million d’euros. Ce toilettage ne réglera pas la solidité du pont qui restera à une seule voie. A terme, cette solution nécessitera rapidement une autre intervention pour le porter à deux voies. Cette dernière coutera à nouveau au contribuable. Les experts le confirment. L’avantage de cette solution permet un affichage médiatique immédiat pour le conseiller général en place.
La proposition de Marc Girbon s’inscrit dans la durée. L’objectif est de réaliser un pont à deux voies, présentant toutes les garanties de solidité et de sécurité. L’opération est beaucoup plus onéreuse. Mais il est possible d’obtenir des financements externes (Région, Etat, Europe). Marc Girbon a déjà pris des contacts en ce sens. Cette solution s’inscrit dans une démarche de développement durable, soucieuse de l’argent public. Pour les gens d’ici, peu importe qui coupera le ruban et sera sur la photo !
Le choix entre ces deux démarches appartient aux électrices et aux électeurs du canton et à eux seuls.
Ensemble,
Osons la différence.
Pour en savoir sur l’engagement responsable de Marc GIRBON, cliquez ICI : http://marcgirbon-cantonales.fr/
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Posté par barjacautrementorgfr le 23 mars 2011
Marc GIRBON nous communique les remerciements qu’il adresse aux électrices et électeurs du canton.
Voici son message :
REMERCIEMENTS
Dimanche 20 mars 2011, vous avez été nombreux à adhérer à notre démarche en nous plaçant en seconde position de ce scrutin.
Ce résultat est encourageant.
Nous souhaitons vous adresser nos plus chaleureux remerciements pour la confiance que vous nous avez témoignée.
L’abstention inhabituelle du 1er tour révèle un profond mécontentement; le conseiller général sortant obtient seulement 32,5% des inscrits.
Mille personnes sur notre canton n’ont pas pris part au vote.
Nous les appelons à rejoindre nos électrices et électeurs du premier tour.
Ensemble, nous réaliserons un large rassemblement qui sera porteur d’un profond changement pour notre canton.
Osons la différence.
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Posté par barjacautrementorgfr le 24 mars 2011
Le 2éme tour des élections cantonales approche, le ton monte comme si un véritable séisme nous attendait pour dimanche soir.
Lundi matin, la vie reprendra son cours habituel.
Pourquoi donc toute cette agitation surréaliste avec des paroles échangées qui ignorent un certain humanisme ? (voir notre article du 18 mars)
Certains n’ont pas de mots assez durs pour parler de réalités simples.
Pourquoi tant d’agressivité, de hargne dans certains propos ?
Certains parlent de paix à longueur d’année et cultivent la guerre en tentant de discréditer les personnes dans leur vie personnelle si elles ont des opinions différentes des leurs. Où est la tolérance ?
Pourquoi ce double langage ? Nous sommes dans un domaine public. Les attaques personnelles n’apportent rien au débat public. Au contraire, elles le dégradent et font fuir les électeurs dans l’abstention.
Dans un écrit récent mis sur son blog, le conseiller général sortant s’en prend au patrimoine immobilier du candidat opposant.
Ainsi, le rubicon est franchi et nous refusons de nous laisser entrainer dans l’atteinte à la vie privée des gens.
Cela devrait être une règle essentielle, intangible, partagée par tous.
Dans ce même écrit, le candidat sortant évoque de manière très évasive les indemnités qu’il perçoit mais il reste dans le flou.
Il indique aussi qu’il verse à son parti. Cela est son affaire. Cet argent est de l’argent public et nous avons le droit de savoir. Les indemnités d’élus sont versées grâce à l’argent du contribuable, l’argent issu de nos impôts.
Faute d’information claire de la part du détenteur du pouvoir local, nous avons consulté les sites informatiques et nous vous faisons part des informations que nous avons trouvées.
Un Maire d’une commune de 1000 à 3499 habitants peut prétendre à une indemnité annuelle de 19.615, 58 €
Un conseiller général du Gard perçoit une indemnité annuelle de 32.420 €.
Cette indemnité est majorée de 10 % pour le conseiller général membre de la commission permanente (soit 3.240 €), de 40 % s’il est vice-président du conseil général (soit 12.968 €) et de 45 % s’il est président.
A cela peut s’ajouter les indemnités liées à d’autres fonctions, les avantages en nature. Tout cela vient en plus d’un salaire ou d’une retraite.
Marc GIRBON a décidé de se mettre en congé sans solde pour exercer son mandat.
Il libérera ainsi son emploi pour un autre travailleur.
Il ne cumulera pas son indemnité avec un salaire ou une retraite.
Il ne cumulera pas avec une autre indemnité puisqu’il s’est engagé à exercer un seul mandat.
Il considère qu’avec son indemnité de conseiller général, il peut vivre dignement.
Il nous semble modestement que cela relève du plus simple bon sens.
Le sens du partage, de la solidarité et du changement.
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Posté par barjacautrementorgfr le 25 mars 2011
La campagne électorale se termine.
Marc GIRBON l’a voulu honnête, digne et proche des gens d’ici.
Il s’est montré soucieux de préserver la nature et nos arbres.
Il a conduit une campagne à son image, tolérante, modeste et humaniste.
Il a une réelle ambition pour notre canton et propose un programme responsable et dynamique.
Sa disponibilité totale et sa grande expérience professionnelle en matière de dossiers le rendront immédiatement efficace et au service de tous.
Sa participation à la majorité départementale du conseil général est une garantie de réussite dans sa démarche.
Bernard RAOUX l’a bien compris. Considérant qu’il est temps de tourner la page, il lui apporte un soutien total.
Le résultat du premier tour est encourageant.
Il témoigne d’une importante crédibilité pour Marc GIRBON de la part des communes où il est le plus connu.
Mille personnes sur notre canton n’ont pas participé au vote du 1er tour.
Nous lançons un appel à toutes les communes, à toutes les électrices et à tous les électeurs du canton pour créer un large rassemblement autour de Marc GIRBON.
Ce rassemblement se veut porteur de changement et d’avenir.
Chaque voix comptera pour assurer
la victoire le dimanche 27 mars 2011.
Mobilisons-nous. Rassemblons-nous.
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 mars 2011
BARJAC
Inscrits 1314
Votants 1095
Nuls 21
Exprimés 1074
Chaulet 556
Girbon 518
MEJANNES LE CLAP
Inscrits 383
Votants 218
Nuls 7
Exprimés 211
Chaulet 133
Girbon 78
RIVIERES
Inscrits 255
Votants 162
Nuls 6
Exprimés 156
Chaulet 100
Girbon 56
ROCHEGUDE
Inscrits 197
Votants 159
Nuls 3
Exprimés 156
Chaulet 120
Girbon 36
SAINT JEAN DE MARUEJOLS
Inscrits 719
Votants 484
Nuls 30
Exprimés 454
Chaulet 253
Girbon 201
SAINT PRIVAT de CHAMPCLOS
Inscrits 251
Votants 201
Nuls 6
Exprimés 195
Chaulet 86
Girbon 109
THARAUX
Inscrits 62
Votants 44
Nuls 1
Exprimés 43
Chaulet 19
Girbon 24
TOTAL CANTON Rappel 1er tour
Inscrits 3181 3181
Votants 2363 2231
Nuls 74 59
Exprimés 2289 2172
Chaulet 1267 1035
Girbon 1022 716
Les électrices et les électeurs du canton se sont exprimés.
Edouard Chaulet est réélu conseiller général du canton de Barjac.
Marc Girbon réalise un résultat très encourageant
avec une belle progression entre les deux tours de scrutin
qui le place dans une situation intéressante sur la commune de Barjac.
Ce résultat confère à Marc Girbon une crédibilité nouvelle.
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Posté par barjacautrementorgfr le 29 avril 2011
Nous poursuivons aujourd’hui notre information sur la catastrophe actuelle du Japon par l’opinion de l’ancien gouverneur de la préfecture de Fukushima.
Il s’agit d’un entretien publié le 28 mars 2011 par le journal « Le Monde ».
« La catastrophe actuelle a été provoquée par l’imprudence des hommes »
selon Eisaku Sato, ex-gouverneur de la préfecture de Fukushima
| 28.03.11 |

L’ancien gouverneur de la préfecture de Fukushima, Eisaku Sato, en septembre 2006.AFP
Tokyo, correspondant -- Depuis des années, des personnalités politiques ont mis en cause le manque de transparence de la politique nucléaire japonaise. C’est le cas de l’ancien gouverneur de la préfecture de Fukushima, Eisaku Sato, qui avait engagé une bataille contre Tokyo Electric Power Company (Tepco), le propriétaire et l’exploitant de la centrale de Fukushima.
Réélu à cinq reprises, hostile à la politique néolibérale du premier ministre Junichiro Koizumi (2001-2006), cet ancien diplomate et sénateur, âgé de 71 ans, fut, entre 1988 et 2006, à la tête de la préfecture où il réside toujours.
Depuis des années, Tepco a falsifié des documents d’inspection. Vous-même, avez-vous pu constater ces malversations ?
Eisaku Sato : Il n’y a pas que Tepco qui est en cause. En 2002, mon administration a reçu un document de l’Agence pour la sécurité nucléaire et industriel (NISA) nous informant que Tepco avait reconnu avoir falsifié le contenu de rapports d’inspection concernant des dégâts détectés sur l’enveloppe du cœur de deux réacteurs dans Fukushima Daiichi.
J’ai pensé qu’une telle attitude était inadmissible, aussi bien de la part de Tepco que de NISA, l’organisme d’Etat chargé de la surveillance du fonctionnement des réacteurs nucléaires, qui avait gardé secrète cette information alors qu’elle leur avait été révélée deux ans auparavant.
Ce scandale a entraîné la fermeture du réacteur n° 1 et l’année suivante de 16 autres réacteurs pour procéder à des inspections. Jusqu’au 11 mars, je suis resté obsédé par ce cauchemar de falsification, lourd de présages. Ce que je redoutais s’est révélé exact.
Au début des années 2000, vous avez reçu une vingtaine de lettres d’employés de sous-traitants de Tepco se plaignant du non-respect des normes de sécurité à la centrale…
Nous avons commencé à recevoir des « notifications de l’intérieur » de la part de ceux qui ne faisaient plus confiance à l’autorité de surveillance. Ces lettres, qui résonnaient comme des appels désespérés, reflétaient l’inquiétude des employés pour leur sécurité en raison des conditions de travail.
Les auteurs disaient qu’ils devaient effectuer les travaux d’inspection deux fois plus rapidement que le prescrivaient les directives. Sans donner les noms, j’ai fait part du contenu de ces lettres à l’autorité de surveillance. J’ignore les suites qui ont été données à ces notifications après que j’ai quitté mes fonctions en 2006.
La responsabilité de la catastrophe actuelle revient-elle uniquement à Tepco ?
La catastrophe à laquelle nous assistons a été provoquée par l’imprudence des hommes due à une dégradation progressive du processus de décision politique. Des voix se sont élevées depuis des années pour demander que l’organisme de surveillance soit séparé du ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie (METI).
En d’autres termes, l’organe de surveillance est dans la mouvance de l’administration qui promeut la construction des centrales. On peut difficilement en attendre qu’elle soit très regardante. Le Japon passe pour un pays démocratique. Il l’est jusqu’à un certain point. Mais bien des décisions sont prises en fonction d’intérêts opaques et bien des domaines sont gangrenés par la corruption.
Pensez-vous que la gestion de l’énergie nucléaire doit être laissée à des entreprises privées, guidées par le principe de rentabilité ou bien par l’Etat ?
Je ne pense pas que le problème se pose en ces termes. La tragédie de Tchernobyl s’est produite dans une centrale sous contrôle de l’Etat. Au Japon, c’est une entreprise privée, mais la question de fond reste le contrôle démocratique du processus décisionnel.
Propos recueillis par Philippe Pons
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Posté par barjacautrementorgfr le 29 mars 2011
Cette après-midi, l’Assemblée Nationale débat des conséquences environnementales
de l’exploitation des huiles et gaz de schiste en France.
Vous trouverez sur la partie de droite le débat sur l’exploitation (dernier sujet)
dans la rubrique DEBAT SUR LES CONSEQUENCES DE L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE
http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?media=2407
Par ailleurs, des sénateurs de l’Ardèche, de la Drôme et de la Seine et Marne
ont déposé une proposition de loi visant à interdire l’exploration et l’exploitation
des gaz et huiles de schistes sur le territoire national.
La manifestation de Villeneuve de Berg qui a rassemblé 15 000 personnes
a été un acte fondateur de la résistance au gaz de schiste.
Avec un slogan symbolique : « L’Ardèche a toujours été une terre de rebelles »

D’autres rassemblements peuvent venir. Il faudra répondre présents.
Restons donc vigilants et mobilisés.

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Posté par barjacautrementorgfr le 8 avril 2011
Pour la première fois, nous abordons dans nos colonnes le sujet de la catastrophe actuelle du Japon.
La situation sur place devient de plus en plus préoccupante. Le colmatage du réacteur n° 2 de Fukushima est toujours en échec. Pour ce premier article, nous vous proposons l’analyse d’un laboratoire indépendant, la Criirad.
La Criirad est une association à but non lucratif, agréée pour la protection de l’environnement. C’est aussi un laboratoire d’analyse avec un certificat de qualification technique délivré par le Ministère de la Santé.
Rappel historique sur la création de la CRIIRAD (commission indépendante de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) :
Création de la CRIIRAD en 1986.
1986, c’est le nuage radioactif de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Alors que les services officiels indiquent que la France, en raison de son éloignement, a été totalement épargnée par le nuage radioactif de Tchernobyl, des familles entières consomment, sans le savoir, du lait, du fromage, des légumes frais… gorgés de produits radioactifs.
C’est en réaction au manque de prise en considération des conséquences de cet accident pour l’environnement et l’être humain que la CRIIRAD s’est constituée.
La CRIIRAD a pour vocation :
- de contrôler et d’informer les populations sur les pollutions radioactives et les risques liés au nucléaire,
- de veiller au maintien, à l’application et à l’amélioration des règles de contrôle et de radioprotection existantes,
-- d’obtenir la mise en place de toutes mesures de protection sanitaire jugées nécessaires.
Sa spécificité est d’être indépendante des exploitants du nucléaire, de l’Etat et de tous partis politiques.
Voici l’interview du président de la CRIIRAD
Fukushima : « le plutonium cumule tous les risques »
© Enviro2B
Roland Desbordes, physicien et président de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité, laboratoire indépendant créé après la catastrophe de Tchernobyl. La Criirad est particulièrement active depuis la catastrophe de Fukushima, en réalisant ses propres mesures et interpelant les autorités de sûreté nucléaire françaises.
Les autorités japonaises viennent de révéler avoir découvert du plutonium dans le sol de la centrale de Fukushima. Qu’est-ce que cela implique ?
Le fait que l’on trouve du plutonium dans le pourtour de la centrale n’est pas un scoop, c’est le contraire qui l’aurait été, dans la mesure où du plutonium se trouve dans les cœurs des réacteurs et que ces cœurs de réacteurs sont en fusion. Par ailleurs, ce plutonium étant plus ou moins volatile, aux vues des explosions des montées en températures et de l’ouverture des fissures des cuves, cela paraissait complètement irréaliste que l’on n’en trouve pas.
Cela dit, ce plutonium complique encore un peu plus le travail des salariés de Tecpo sur place. A becquerel égal, le plutonium est 100 000 plus toxique que l’iode ou le césium.
A vos yeux, s’agit-il déjà d’une catastrophe environnementale ?
On y est déjà de plein pied, d’autant plus que le plutonium 239 est un métal lourd radiotoxique à vie longue, de l’ordre de 4 000 ans. Il a un cheminement dans la chaîne alimentaire catastrophique. Le plutonium cumule tous les risques.
Cette pollution au plutonium sera-t-elle limitée au réacteur n°3 ici en cause ?
Non, si le réacteur n°3 en contenait dès l’origine dans une proportion comprise vraisemblablement entre 6 à 8%, les réactions de fusion ont également fabriqué du plutonium sur les autres réacteurs touchés.
Quelle est la radioactivité relevée autour de la centrale de Fukushima ?
On n’a aucune information à ce sujet. On sait juste que les 20 km autour de la centrale sont une zone évacuée. Mais à mon avis, la contamination doit être importante. On sait que dans la province d’Ibaraki, une région située à plus d’une centaine de kilomètres de la centrale, on constate déjà une contamination radioactive avérée des produits alimentaires, qui dépasse les limites de commercialisation.
Et quelle est la situation à Tokyo ?
Située à environ 250 km de la centrale de Fukushima, Tokyo a enregistré le passage de deux petits panaches radioactifs, un premier vers le 15 mars, et l’autre autour du 22 mars. Si ces panaches n’étaient pas très intenses, ils ont cependant suffi à polluer immédiatement l’eau du robinet, ce qui est très inquiétant, à des valeurs jusqu’à 20 becquerels par litre. Ces relevés ont d’ailleurs contraints les autorités japonaises à recommander de ne pas utiliser cette eau polluée pour les biberons.
Pourquoi ces panaches radioactifs japonais ont-ils contaminé aussi rapidement l’eau du robinet ?
A partir du moment où l’on relève des particules radioactives dans l’air, elles se retrouvent obligatoirement au sol. Ce qui est surprenant ici, c’est la rapidité avec laquelle cette contamination de l’air s’est répandue dans l’eau du robinet.
En France, pourquoi votre laboratoire a-t-il remis en cause la transparence des autorités de sûreté nucléaire comme l’IRSN ?
Ce que la Criirad critique, c’est la présentation des résultats de l’IRSN, notamment ceux relevés samedi matin, sur la balise dans le Puy-de-Dôme. On s’est aperçu qu’ils avaient effectué leurs relevés à partir de filtres papier, qui ne retiennent environ que 1/5e de l’iode radioactif présent dans l’air, manquant l’iode sous forme gazeuse.
Cela veut-il dire que les mesures d’iode présentées par l’IRSN doivent être multipliées par 5 ?
Absolument, c’est d’ailleurs ce qu’a fait l’IRSN lui-même le soir même.
Malgré cette correction, ces relevés de la radioactivité détectée demeurent très faibles ?
On reste dans des taux très faibles, nous ne remettons pas ça en doute. Ce qui nous a semblé choquant, c’est la présentation de ces résultats, surtout pour un laboratoire d’Etat très compétent, ce n’est pas bien.
Pourquoi la Criirad est-elle également récemment montée au créneau pour obtenir les mesures de radioactivité relevées par le réseau international CTBTO ?
Parce qu’on ne les a pas. On invoque tous un tas de bonnes raisons pour ne pas les donner. Ces données sont transmises aux Etats, mais les Etats invoquent le secret défense comme en France, ce qui est totalement faux.
Quelle est la vraie raison de ce manque de transparence selon vous ?
On refuse de divulguer des informations obtenues grâce à des fonds publics, que nous contribuons à financer, en tant que citoyens. C’est scandaleux.
De quoi des Etats comme la France ont-ils peur ?
Je n’en sais rien, il faut le leur demander. En France, c’est le CEA qui est destinataire de ces mesures.
Pour retrouver cette information indépendante, vous pouvez aller sur le site de la CRIIRAD : www.criirad.org/
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Posté par barjacautrementorgfr le 1 avril 2011

Trois membres de la mission interministérielle sur le gaz de schiste, lancée par les ministres de l’Écologie et de l’Industrie, étaient présents jeudi 31 mars en Ardèche. Ils ont rencontré des élus et des représentants de chambres consulaires (agriculture, commerce et industrie) et du collectif ardéchois “Stop au gaz de schiste”.
Une délégation du conseil général a ainsi été reçue en fin d’après-midi à la préfecture. Le président, Pascal Terrasse, a expliqué pourquoi le Département était opposé à l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste : « Pour les élus, les coûts sociaux, environnementaux et économiques de ce projet seront toujours supérieurs aux gains potentiels. L’Ardèche ne peut pas prendre de risque de vendre son âme et de compromettre son avenir contre la promesse de bénéfices financiers à court terme. »
Un document, avec une liste d’une vingtaine de questions, a été remis aux membres de la mission. Ceux-ci se sont engagés à y répondre.
« Vous êtes assis sur un pactole ! »
Auparavant, l’avis des maires de Villeneuve-de-Berg et de Valvignères ainsi que du président de la communauté de communes Rhône Helvie a été également entendu. Les membres de la mission voulaient savoir pourquoi, en Ardèche, la population s’était mobilisée aussi fortement. Ils étaient surpris que les Ardéchois ne mettent pas dans la balance le côté économique : « vous êtes assis sur un pactole », auraient-ils déclaré. Et Jacques Lebras, maire de Valvignières, de leur répondre : « A quoi ça sert d’être riche pour vivre sur un champ de ruines ? »
Cette mission pose la question de l’indépendance. Lors de l’entrevue, Pascal Terrasse a demandé aux spécialistes si c’étaient eux qui avaient instruit les permis de Villeneuve et de Montélimar. « Oui », ont répondu ces derniers.
Source : Le Dauphiné Libéré du 1er avril 2011
INFORMATION
Jeudi 7 avril 2011 à 20h30 à la salle des fêtes de Bessas
Réunion d’information sur le gaz de schiste
avec Joël JOLIVET géologue et Michel MARITON
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Posté par barjacautrementorgfr le 5 avril 2011
Nous vous présentons aujourd’hui un document très intéressant sur le gaz de schiste.
Il a été réalisé par Géosciences et HydroSciences de Montpellier
qui sont deux laboratoires de l’Obervatoire de Recherche Méditerranéen de l’Environnement.
Ce document est présenté sous la forme d’un diaporama
avec beaucoup de croquis et d’informations intéressantes
Il est téléchargeable en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.gm.univ-montp2.fr/spip/IMG/pdf/ShaleGas-UM2.pdf
RAPPEL D’INFORMATION
Jeudi 7 avril 2011 à 20h30 à la salle des fêtes de Bessas
Réunion d’information sur le gaz de schiste
avec Joël JOLIVET géologue et Michel MARITON Président de Vigi-nature
suivie de la projection d’un extrait de Gasland et d’une discussion générale
Cette réunion est organisée par le collectif Anti-schiste de Bessas
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Posté par barjacautrementorgfr le 12 avril 2011
Cette situation sociale est particulièrement inquiétante.
Languedoc-Roussillon : 20 % des habitants sont pauvres

En Languedoc-Roussillon, un habitant sur cinq vit avec moins de 950 € par mois. Aucun département n’est épargné.
Les années passent et ça ne s’arrange pas. Ainsi, en Languedoc-Roussillon, presque un habitant sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté. Ce pourcentage est révélé par une étude de l’Insee, l’Institut de la statistique, publiée dans le dernier numéro de sa revue Repères Chiffres pour l’économie du Languedoc-Roussillon (1).
18 % de la population, soit près de 470 000 personnes, adultes et enfants, relèvent d’un foyer dont les rentrées mensuelles (aides et allocations incluses) ne permettent pas de jeter le moindre centime par les fenêtres. Dans la région, au moment de l’étude (réalisée en 2008),
ce seuil de pauvreté était de 950 € par mois pour une personne seule, 1 235 € pour une mère célibataire avec un enfant de moins de 14 ans et 1 425 € pour un couple sans enfant.
Pour autant, en Languedoc-Roussillon, nombre de gens sont très loin d’atteindre ces seuils ou même de les frôler. La moitié la plus pauvre, soit 10 % des habitants, « dispose d’au plus 775 € par mois, alors que les 10 % des plus riches bénéficient d’au moins 2 700 € mensuel », ajoute l’Insee. De fait, une fois le loyer payé, il ne reste pas grand-chose pour terminer le mois. Triste réalité.
Le Languedoc-Roussillon est donc l’une des régions les plus mal classées en France métropolitaine. Avec la Corse et la région Nord-Pas-de-Calais.
Dans la région, aucun département n’est épargné. Les différences, d’ailleurs, « ne sont pas très marquées », observe l’Institut. Tous présentent un taux de pauvreté nettement au-dessus de la moyenne française qui se fixe, elle, à 13 %, soit cinq points de moins que la moyenne régionale.
Jeunes et familles monoparentales sont les plus touchés
La faute à un marché de l’emploi bien plus terne ici qu’ailleurs ? C’est l’une des explications. « Il y a un déficit d’emplois. Cela dure depuis des décennies », commente Roger Rabier, le spécialiste de l’Insee qui a coordonné l’étude. Le Languedoc-Roussillon est effectivement l’une des régions les plus mal classées de France en terme de chômage, et les emplois précaires y sont légion.
Premières victimes : les moins de 25 ans. Près d’un jeune sur quatre vit sous le seuil de pauvreté dans la région. Sont également très touchées les familles monoparentales. Or, elles sont en hausse : en Languedoc-Roussillon, le nombre des divorces est supérieur à la moyenne nationale. Arrivent, enfin, les agriculteurs, notamment les viticulteurs, qui subissent de plein fouet la crise sur leur secteur d’activité.
| RSA : bataillons en hausse
La précarité continue de gagner du terrain. Ainsi, dans l’Hérault, le nombre d’allocataires du RSA socle (qui réunit l’ancien RMI et l’ancienne allocation de parent isolé) était de 29 045 en décembre, en hausse de 0,9 % par rapport à juin 2009. Sur la même période, 1 227 allocataires sont sortis de ce RSA socle sur la seule CAF de Montpellier, pour bénéficier du RSA activité, démontrant qu’ils avaient trouvé un travail ; à l’inverse 480 activité sont repassés en socle.
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PIERRE BRUYNOOGHE
Source : Midi Libre
Édition du lundi 11 avril 2011
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Posté par barjacautrementorgfr le 13 avril 2011
L’accident de Fukushima classé au même niveau que Tchernobyl

De la fumée s’échappe du réacteur n°3 de la centrale de Fukushima Dai-Ichi. Une photo rendue publique par Tepco le 21 mars 2011.AFP/-
L’Agence japonaise de sûreté nucléaire a élevé, mardi 12 avril, l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima-1 au niveau maximum de 7 sur l’échelle des événements nucléaires et radiologiques (INES), le plaçant au même degré de gravité que la catastrophe de Tchernobyl.
La presse écrite, parlée et télédiffusée s’est largement fait l’écho de ce classement.
Pour la CRIIRAD, ce classement arrive trop tard.
Hypothèses et calculs auraient dû servir à protéger les habitants.
Mais les experts calculent, les populations subissent.
Le classement s’effectue le 12 avril sur la base des rejets qui se sont produits pour l’essentiel 4 semaines plus tôt !
L’urgence, c’est d’évaluer les niveaux de risques et de dimensionner en conséquence les mesures de protection.
OU, PLUS EXACTEMENT, C’ETAIT L’URGENCE D’IL Y A 4 OU 5 SEMAINES !
Vous pouvez aller sur le site de laCRIIRAD : http://www.criirad.org
pour prendre connaissance du communiqué du 12 avril 2011.
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Posté par barjacautrementorgfr le 5 mai 2011
A Barjac Autrement, nous avons ouvert le dossier des gaz de schiste le 9 février 2011 par un article intitulé « De l’eau dans le gaz ».
De nombreux articles ont ensuite suivi sur notre blog.
La question de l’exploration et de l’exploitation des gaz et huiles de schiste fait aujourd’hui débat national.
Comment en est-on arrivé là ?
A une semaine de la présentation à l’assemblé nationale de la proposition de loi sur l’exploration et l’exploitation des mines d’hydrocrabures liquides ou gazeux non conventionnels, le journal Le Monde titre « Une piètre comédie ». Nous vous proposons aujourd’hui cet article.
Piètre comédie politique autour de l’exploration des gaz de schiste
| 04.05.11 | 13h36 • Mis à jour le 04.05.11 | 13h36
Décider s’il faut oui ou non explorer le sous-sol français à la recherche d’huiles et de gaz de schiste donne lieu à une piètre comédie depuis un an. Ces hydrocarbures dits « non conventionnels » sont l’une des énergies du futur. En France, les réserves estimées pourraient représenter jusqu’à dix ans de consommation gazière et permettre de diminuer notre facture énergétique -- 45 milliards d’euros, en 2010, pour les importations de pétrole et de gaz. Une opportunité alors que le pouvoir d’achat des Français reste rongé par la hausse des prix de l’essence et du gaz.
Mais la médaille a son revers. L’exploitation de ces huiles et de ces gaz est dangereuse pour l’environnement. Pour les libérer de la roche où ils sont emprisonnés, il faut fracturer le schiste à plus de 2 000 mètres de profondeur en injectant, à de très fortes pressions, de l’eau mélangée à du sable et à des adjuvants chimiques, avec le risque de polluer les nappes phréatiques. Aux Etats-Unis, des accidents ont conduit à la contamination de l’eau au robinet et des forages ont dévasté les paysages dans certains Etats.
Face à des enjeux aussi importants, que faire sinon jouer la carte de la transparence, de la responsabilité et de l’expertise ? C’est le chemin inverse qui est emprunté en France.
La première bourde remonte à mars 2010 lorsque sont attribués en catimini trois permis d’exploration de gaz de schiste dans l’Aveyron, la Drôme et l’Ardèche. Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’énergie et de l’écologie, est sur le départ. Il explique, aujourd’hui, « avoir manqué de vigilance » en « laissant faire » ses services. Surtout, ces autorisations s’inscrivent dans le cadre désuet du code minier français, vieil héritage napoléonien. Au XIXe siècle, la loi ne prévoit pas de consulter la population pour un forage et encore moins de réfléchir à ses conséquences sur l’environnement.
Quand les habitants du Sud-Est découvrent le pot aux roses, la mobilisation s’organise. Manque de chance pour le gouvernement, le député européen José Bové et plusieurs de ses amis écologistes résident dans les territoires en rébellion et brandissent l’étendard d’un nouveau Larzac. Pourquoi les mêmes causes -- la dissimulation « jacobine » d’un projet, qu’il s’agisse d’un camp militaire ou d’un forage par fracturation hydraulique -- ne produiraient-elles pas les mêmes effets ?
Les anti-gaz de schiste jouent sur une corde sensible : en France, un particulier qui possède un terrain n’est pas propriétaire du sous-sol. On peut forer sans son autorisation. « Ce sentiment de dépossession joue énormément dans la fronde en cours, peut-être mêmeplus que la question de la pollution », estime Arnaud Gossement, avocat en droit de l’environnement.
La suite des événements est une longue série d’incohérences et de manoeuvres politiques.
Début 2011, inquiet de l’ampleur du mouvement, le gouvernement tente de calmer le jeu, annonce un moratoire sur les permis, puis une mission d’expertise pour trancher « en touteobjectivité ». Mais, sans en attendre les conclusions, il se prononce, mi-avril, pour l’annulation des permis, s’exposant à la colère des groupes pétroliers susceptibles de réclamer des millions d’euros de dédommagement.
François Fillon accorde, un peu plus tard, son soutien à une proposition de loi de Christian Jacob, président du groupe UMP de l’Assemblée nationale, qui vise à interdire l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de schiste. Car chez les élus locaux, c’est la panique depuis les élections cantonales de mars : « Avec l’abstention record, confie un député, on s’est tous pris une tôle. Si on veut être réélus aux législatives de 2012, il faut écouter nosadministrés. » Un message entendu 5 sur 5 par M. Jacob, député de Seine-et-Marne, confronté à la grogne de ses électeurs contre les permis d’huiles de schiste accordés dans le Bassin parisien. Peu importe s’il négligeait le principe de précaution quand, jeune syndicaliste agricole, il défendait la cause des OGM et des pesticides, c’est en son nom qu’il veut interdire les gaz de schiste en France.
Soutenue par la majorité -- dont M. Borloo ! - et l’opposition décidée, elle aussi, à ratisser les voix, la proposition de loi de M. Jacob, dont l’examen en urgence commence le 10 mai à l’Assemblée nationale, a de fortes chances d’être adoptée. Afin d’attendre sagement l’après-présidentielle de 2012, le dossier gaz de schiste pourrait donc être refermé d’ici à fin juin avant même d’avoir été débattu publiquement. Pourtant, en ces temps de crise économique, l’accès à de nouvelles ressources ne méritait-il pas de procéder à un forage expérimental pour tester les techniques d’exploration « propre » dont se vantent tant les industriels français ?
Mieux, ce dossier aurait pu donner lieu à un « Grenelle de l’énergie » afin de s’interroger sur la place du nucléaire après la catastrophe de Fukushima, sur le potentiel réel des renouvelables, sur les nécessaires économies d’énergie, sur la place du pétrole, bref sur notre « mix énergétique », décisif dans la lutte contre le changement climatique. En dépit de l’urgence à traiter tous ces chantiers, il faudra attendre. Aujourd’hui, place à la politique.
Marie-Béatrice Baudet (Service Planète)
Rappelons qu’un nouveau rassemblement est prévu samedi 7 mai 2011 à Villeneuve de Berg pour s’opposer à l’exploration et à l’exploitation des gaz de schiste.
Pour plus d’infos, vous pouvez consulter le site du collectif Ardèchois : http://www.stopaugazdeschiste07.org/
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Posté par barjacautrementorgfr le 23 mai 2011
Pont du Gard : un site de France toujours plus grand

L’Etat vient de renouveler pour six ans le précieux label « Grand site de France »
au monument antique gardois, déjà classé au Patrimoine mondial de l’humanité
par l’Unesco.
Pas évident de faire cohabiter plus d’un million quatre cent mille visiteurs (chiffre 2010) avec un monument deux fois millénaires, planté au beau milieu d’un écrin naturel et sensible de 165 hectares. C’est pourtant la gageure relevée par le Pont du Gard, à qui l’Etat, via le Ministère en charge de l’écologie et du développement durable, vient de renouveler le précieux label « Grand site de France ».
Une distinction qui marque « la reconnaissance d’une gestion conforme aux principes du développement durable, conciliant préservation du paysage et de “l’esprit des lieux”, qualité de l’accueil du public, participation des habitants et des partenaires à la vie du Grand Site ».
Bref, ce label récompense la bonne gestion d’équilibres fragiles, qui tente de concilier préservation du site et ouverture au grand public. La singularité du Pont du Gard repose sur sa volonté de ne pas succomber aux sirènes du « tourisme de masse », de militer en faveur d’un site d’excellence tant dans la qualité des équipements (musée, sentier Mémoires
de garrigue, espace Ludo, centre de ressources, aménagements extérieurs, signalétique…) que dans sa politique d’animation voire tarifaire.
Cette démarche qualité conduite au Pont du Gard « et considérant que les perspectives annoncées par le dossier de demande de renouvellement du label sont de nature à conforter l’ensemble des acquis » (dixit le rapport du Ministère de l’Ecologie et du développement durable du 18 novembre dernier), a donc permis au Pont du Gard de recevoir pour la deuxième fois le label « Grand site de France ». Un titre rare puisque seuls sept autres sites le détiennent actuellement.
Quelles perspectives ?
Les gestionnaires du site se sont engagés à poursuivre la stratégie de protection paysagère des espaces naturels pour les 10 ans à venir, comme d’accentuer leur politique de gestion durable « avec le développement sur site d’installations à énergies renouvelables », ce qui est déjà le cas actuellement avec le récent dispositif de mise en lumière du Pont intégralement équipé de lampes Led. Un effort sera aussi porté, en accord avec les élus du territoire, pour « améliorer la périphérie du site afin d’en préserver la qualité paysagère et en particulier les accès au site depuis l’autoroute », notamment en favorisant les transports collectifs depuis les grandes agglomérations. En projet également : la création d’une voie verte entre Beaucaire et Uzès.
A noter également, la volonté de l’Etablissement public du Pont du Gard de créer un lieu de promotion du label Grand Site qui aura pour finalité de « présenter les problématiques de la gestion d’un Grand Site de France ».
Le rayonnement national voire international du Pont du Gard, on le voit, n’est en rien incompatible avec le développement d’une dynamique économique et environnementale locale.
Huit sites labellisés en France
Seuls sept autres sites ont reçu à ce jour le label « Grand Site de France ». A noter que le Pont du Gard a été parmi les trois premiers sites à recevoir cette distinction, en 2004, année des premières labellisations. Avec Saint-Guilhem le Désert (Gorges de l’Hérault), le « Pont » est le seul site du Languedoc-Roussillon distingué.
Ce label, attribué pour six ans, peut être retiré « en cas de manquement aux engagements du gestionnaire ».
Outre le Pont du Gard et le site de Saint-Guilhem le désert, on relève l’Aven d’Orgnac, le Bibracte du Mont-Beuvray, la Pointe du Raz, le Puy de Dôme, les Marais Poitevin et la montagne Sainte-Victoire.
Par ailleurs, le Pont-du-Gard est membre du Réseau Grands Sites de France (RGSF), une structure qui offre à 36 sites (soit 27 millions de visiteurs au total) d’échanger et de partager leurs expériences afin de répondre à un véritable défi : préserver leur site à long terme dans un contexte de pression touristique croissante.
Source : Midi Libre
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Posté par barjacautrementorgfr le 6 juin 2011
Stupeur ce matin à l’école laïque de Barjac.
Le plafond de la maternelle où dorment habituellement les tout-petits s’est effondré durant le week-end prolongé de l’Ascension (entre mercredi et lundi).
Une grande partie des enfants a été renvoyée chez eux.
Les deux autres classes de la même conception ont été neutralisées.
Où vont donc aller nos enfants dans l’avenir ?
Nous avions alerté à plusieurs reprises sur la vétusté et la dangerosité de l’école publique de Barjac (voir nos articles : Ecole publique de Barjac du 1/7/2010, Ecole publique de Barjac -- suite du 6/8/2010)
L’accident constaté ce matin confirme que nos craintes étaient légitimes et fondées.
Mais, nous avons été ignorés voire méprisés.
Que faudra-t-il faire pour pouvoir être écouté et entendu ?
Chacun peut imaginer ce qu’il serait advenu si la chute du plafond s’était produite pendant que les enfants dormaient dans cette salle.
Le Maire communiste de Barjac, militant laïque et ancien enseignant préfère paver les rues du village plutôt que d’assurer la sécurité de nos enfants.
Il a beau joué les donneurs de leçons dans ses films et ses habits médiatiques, la réalité est cruelle.
Nous demandons d’urgence un audit complet sur la sécurité de l’école publique de Barjac en vue d’assurer la protection de la vie de nos enfants.
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Posté par barjacautrementorgfr le 8 juin 2011
Le Défi : Recueillir 36 000 signatures pour la grotte Chauvet
Un clip pour dire « oui » à la candidature Unesco

Quatorze comédiens ardéchois âgés de 2 à 67 ans ont participé bénévolement au clip dévoilé hier soir dans le magnifique décor naturel de la grotte des Huguenots.
C’est dans le magnifique décor naturel de la grotte des Huguenots, à quelques mètres à peine de la grotte Chauvet, que le clip conçu spécialement pour soutenir son dossier d’inscription sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial de l’Unesco, a été officiellement présenté hier soir.
Un clip de 2’50 réalisé par le vidéaste Romain de l’Ecotais, à l’initiative du Syndicat mixte Espace de restitution de la Grotte Chauvet-Pont-d’Arc (Smergc) et de l’un de ses partenaires le Conseil général de l’Ardèche, dans lequel 14 comédiens ardéchois défendent, d’une manière décalée mais pas trop, la candidature de la grotte Chauvet. Une candidature qui, rappelait le conseiller régional Hervé Saulignac, « n’est pas gagnée d’avance et nécessite une véritable adhésion citoyenne de la part des Ardéchois mais aussi des Français. » D’où l’idée de cette vidéo qui va être diffusée sur le site internet de la grotte Chauvet mais aussi présenté prochainement sur le festival Aluna et appelé à circuler à travers les différents réseaux sociaux : « que tout le monde soit ambassadeur de ce clip… » invitait Sébastien Gayet, chargé de communication au Smergc. Car pour espérer être inscrit au Patrimoine mondial, le joyau de l’art pariétal doit dans un premier temps passer l’étape française et la France n’a le droit de présenter qu’un seul site culturel par an ! Or, le dossier ardéchois est en concurrence avec d’autres sites français « dont la sérieuse candidature des vignobles de Champagne », précisait Hervé Saulignac qui invitait à relever symboliquement le défi de 36 000 signatures (les peintures de la grotte ont 36 000 ans).
De son côté, François Jacquart annonçait au nom du Syndicat mixte qu’il était en train de faire en sorte que la Grotte Chauvet s’expose à l’Orangeraie ou au Sénat en 2012 et rappelait son ambition de faire de ce dossier un vrai dossier structurant, d’avenir. Claude Benhamed, maire de Vallon-pont-d’Arc voyait dans cette candidature « une chance pour le territoire, pour son développement touristique déjà connu pour son tourisme vert et auquel on pourra bientôt ajouter le tourisme patrimonial et culturel. »
www.grotte-chauvet.org
Source : Dauphiné Libéré du 7 juin 2010
D’autre part, nous vous proposons l’émission de La Chaîne Parlementaire sur la Grotte Chauvet-Pont d’Arc.
L‘émission BIBLIOTHEQUE MEDICIS consacrée à la grotte chauvet, diffusée le 03/06/2011 et présentée par Jean-Pierre Elkabbach va vous faire visiter la grotte Chauvet en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.publicsenat.fr/vod/bibliotheque-medicis/la-grotte-chauvet/68992
Bonne écoute et participez à la candidature Unesco de la grotte Chauvet en donnant votre signature.
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Posté par barjacautrementorgfr le 10 juin 2011
Alimentation et cancer : il n’y a pas de miracle

Le contenu de l’assiette ne suffirait pas à prévenir ou à soigner les cancers. (BIM)
Oui, l’alimentation a un impact sur le risque d’avoir un cancer. Non, il n’y a pas de fruit ou légume miracle. Dans leur ensemble, ils ont juste une influence « probable » contre certains cancers, au même titre que le sport et l’allaitement. L’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) vient de publier un rapport qui met en garde sur des raccourcis faciles entre “bien manger” et “bonne santé”.
En ligne de mire, les hérauts du régime anticancer qui occupent la scène médiatique. Feu sur les brocolis de David Servan-Schreiber et les grenades de David Khayat : « Il n’existe pas d’aliment qui puisse être incriminé de façon isolée dans la survenue d’un cancer. » La prévention « ne cible pas la consommation ou l’éviction d’un aliment en particulier », souligne l’Anses, qui rappelle que le cancer est « une maladie multifactorielle faisant intervenir des déterminants individuels, comportementaux et environnementaux ». Tabac, alcool, surpoids, mais aussi excès de sel et certains compléments alimentaires sont pointés du doigt.
Source : Midi Libre du 10/06/11
SOPHIE GUIRAUD
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Posté par barjacautrementorgfr le 19 juin 2011

Les paysages des Causses et Cévennes sont en lice pour être inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco.
A partir d’aujourd’hui, le dossier sera examiné à Paris dans le cadre d’une session de l’Unesco.
Le site créé dans le cadre de cette candidature s’exprime en ces termes :
« Au sud de la France dans un environnement grandiose, depuis des millénaires, les bergers et leurs troupeaux ont façonné des paysages et une nature d’exception. »
Pour découvrir les paysages culturels vivants de l’agro-pastoralisme méditerranéen des Causses et des Cévennes, vous pouvez aller sur le site : www.causses-et-cevennes.com/
Le dossier a été écarté par deux fois en 2005 et 2009…
Cette fois-ci, le dossier semblait engagé sur de bons rails, mais il est « pollué » depuis plusieurs mois par la fronde contre le gaz de schiste.
La nouvelle de l’existence de permis d’exploration du gaz de schiste touchant tous les départements concernés (Aveyron, Gard, Hérault, Lozère) par le dossier Unesco « a semé la panique » selon l’expression de Frédérique Nègre, directrice du parc régional des Grands Causses.
Cette annonce est-elle susceptible de plomber le dossier des Causses et des Cévennes ?
Ou au contraire, cette candidature ne pourrait-elle pas être un excellent moyen d’empêcher une destruction environnementale irréversible de ces paysages millénaires….
Tel est notre souhait le plus cher.
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 juin 2011
L’information vient de tomber. La troisième candidature a été la bonne. Une excellent nouvelle pour notre territoire, une nouvelle que nous espérions et que nous accueillons avec satisfaction.
Une décision qui va dans le sens d’une protection renforcée de l’environnement et qui pèsera ainsi de tout son poids dans le cadre du dossier de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures non-conventionnels.
Nous vous proposons l’article de Midi Libre.
Les Causses et les Cévennes inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco

Les Causses et les Cévennes rejoignent ainsi le pont du Gard, le canal du Midi, les chemins de Saint-Jacques et les fortifications de Vauban, déjà inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. (AFP)
Les Causses et les Cévennes ont été inscrites ce mardi au patrimoine mondial de l’Unesco, a annoncé l’organisation onusienne sur Twitter.
Le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco, qui avait repoussé à plusieurs reprises l’examen du dossier français depuis l’ouverture de sa session annuelle le 19 juin, a finalement distingué ce territoire marqué par l’agropastoralisme.
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Porté par l’Aveyron, le Gard, l’Hérault et la Lozère, il défend « le rôle universel de l’agropastoralisme » -- en particulier l’élevage non-intensif des brebis, qui donne le Roquefort -- « pour modeler et entretenir l’espace » sur 3 000 km².
Pour l’association de valorisation de l’espace Causses et Cévennes (Avecc), cette décision est une très bonne nouvelle car, depuis 11 ans, elle s’évertuait à décrocher cette place dans la prestigieuse liste de l’agence onusienne. La candidature des Causses et des Cévennes a été ajournée deux fois, en 2007 et 2009.
Les Causses et les Cévennes rejoignent ainsi le pont du Gard, le canal du Midi, les chemins de Saint-Jacques et les fortifications de Vauban (Mont-Louis, Villefranche-de-Conflent) qui, inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, ont tous bénéficié des retombées que génère ce label.
Le Comité pour le patrimoine mondial de l’Unesco est réuni à Paris jusqu’à mercredi pour sa session annuelle.
Source : Midi Libre
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Posté par barjacautrementorgfr le 9 juillet 2011
Fukushima : la Criirad dénonce des « carences graves » dans la gestion
La Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) a dénoncé, mercredi, à Lyon, au retour d’une mission sur place « les carences graves » des autorités japonaises dans la gestion de la catastrophe nucléaire de Fukushima le 11 mars.
« Comment la gestion peut-elle être aussi déplorable, vingt-cinq ans après Tchernobyl ? » s’est interrogé lors d’une conférence de presse Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et membre de la Commission, qui a mené une campagne de mesures et de prélèvements au Japon courant mai.D’après lui, « la population n’a pas été évacuée sur un périmètre suffisant », il n’a pas été distribué de pastilles d’iode rapidement « alors qu’il faut les ingérer trois heures avant l’exposition » et aucun plan de distribution n’existe à ce jour en cas de nouveaux rejets massifs, enfin, on laisse les habitants consommer des aliments contaminés, a-t-il assuré.
« ON FAIT AU JAPON CE QU’ON A FAIT À TCHERNOBYL »
« Bien au-delà de la zone interdite de 20 km autour de la centrale, il y a des doses de radioactivité qui induisent des risques de cancer inacceptables », a-t-il poursuivi, et « on tolère sur place un taux de risque de cancer vingt fois supérieur à celui communément admis ».
« On constate sur le terrain que les autorités comme les industriels sont dépassés », a renchéri le scientifique. Selon lui, il faudrait « évacuer ou décontaminer les terrains » sur un périmètre de plusieurs dizaines de kilomètres autour de la centrale.
Roland Desbordes, président de l’organisation, s’inquiète lui « qu’on relève les taux » des radiations admissibles après chaque accident : « Pour des raisons économiques, on fait au Japon ce qu’on a fait à Tchernobyl, on n’évacue pas » des populations « qui vivent dans des zones très contaminées » car leur indemnisation coûterait trop cher.
Source : Le Monde
Pour pouvoir accéder à une information indépendante sur le sujet, nous vous rappelons le site de la CRIIRAD : www.criirad.org/
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Posté par barjacautrementorgfr le 7 septembre 2011

Une photo aérienne de la centrale de Fukushima montre les dégâts provoqués par le tsunami du 11 mars.AP
Le premier ministre japonais a déclaré samedi 9 juillet que la décontamination du site de la centrale nucléaire de Fukushima prendrait plusieurs dizaines d’années. Naoto Kan présentait pour la première fois un programme de très long terme pour cette opération.
Les systèmes de refroidissement de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, située à 220 km au nord-est de Tokyo, ont été endommagés entraînant une fusion au sein de trois réacteurs après le tsunami ayant suivi le séisme du 11 mars, provoquant l’une des pires catastrophes du nucléaire civil. « Un grand nombre d’habitants ont été contraints d’évacuer » la zone, a déploré M. Kan au cours d’un meeting du Parti Démocratique au pouvoir au Japon. « Il faudra trois, cinq, voire 10 ans pour parvenir à en reprendre le contrôle, et même plusieurs décennies pour remédier aux conséquences de l’accident », a-t-il ajouté.
La Commission japonaise à l’énergie atomique et l’exploitant de la centrale de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), sont convenus dans un premier temps de commencer à retirer le combustible nucléaire fondu vers 2021, selon la chaîne de télévision publique NHK. La chaîne de télévision a rapporté que les autorités, l’opérateur et les fabricants d’équipements estimaient qu’il faudrait « plusieurs décennies » avant de pouvoir démanteler les réacteurs de la centrale, citant un programme de long terme pour reprendre le contrôle de la centrale.
Le Japon a annoncé un programme de court terme pour stabiliser la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, responsable d’émissions radioactives de très haut niveau après la panne de ses systèmes de refroidissement. Mais avant samedi, le gouvernement n’avait encore présenté aucune estimation de la durée du programme de décontamination nécessaire pour mettre fin à la crise.
Le projet, que s’est procuré NHK, s’inspire d’une étude des données sur la manière dont les Etats Unis ont procédé lors de l’accident nucléaire de la centrale de Three Mile en 1979, a précisé la chaîne. Tepco espère réduire les fuites radioactives d’ici à fin juillet et parvenir à refroidir les réacteurs pour les arrêter au plus tard d’ici à janvier prochain. Goshi Hosono, le ministre chargé de gérer les conséquences de l’accident nucléaire, a déclaré à Jiji Press que le gouvernement annoncerait le 19 juillet un nouveau programme de décontamination du site et sa vision à long terme de la gestion de l’accident
Source : journal Le Monde
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Posté par barjacautrementorgfr le 18 juillet 2011
La première quinzaine de juillet vient de s’achever.
L’été bat son plein à Barjac comme de partout ailleurs en France mais ici la couleur locale est bien particulière.
Nous avons réalisé un petit reportage photos qui parlent mieux que de longs discours.
Nos routes, nos rues, nos places sont jalonnées de panneaux barrant ou limitant la circulation et encombrées d’engins de travaux de toutes sortes en plein coeur de l’été !









Les espaces verts sont partiellement et épisodiquement entretenus !


Les plantations récentes de rosiers sont laissées à l’abandon !

Le ciel est bien gris cet été et le parking bien vide en ce dimanche 17 juillet « Fête de la Lavande » !


Où est chez nous l’intensité de la saison touristique ?
Pour plus d’harmonie, l’éclairage public fait parfois défaut au jeu de ballon lors de certaines soirées estivales.
Pendant ce temps, le plafond s’écroule dans la salle où dorment les tout-petits à l’école laïque.
Pendant ce temps, les tout-petits attendent toujours une maison d’accueil de la petite enfance.
Pendant ce temps, les enfants attendent toujours une école publique neuve et adaptée.
Pendant ce temps, l’ensemble de la population attend toujours une salle polyvalente.
Pendant ce temps, les commerçants qui comptent beaucoup sur la saison touristique font grise mine.
Pendant ce temps, les barjacoises et les barjacois subissent les nuisances de ces désagréments dont certains durent depuis plusieurs années….
Pendant ce temps, la libre circulation des véhicules et des gens est sérieusement compliquée. Les personnes à mobilité réduite se débrouillent comme elles peuvent ! Et cela risque de ne pas aller en s’améliorant pour elles.
Pendant ce temps, l’humain est oublié…..
Mais, rassurez-vous !
Pendant ce temps, le blog d’Edouard Chaulet nous renvoie des images lénifiantes du style « tout va bien ».
L’élu pavoise et festoie.
Tournez manège !
Dans ce contexte, nous avons retenu une citation que nous avons fait notre. Elle est de Jean Jaurès :
« Le courage, c’est de chercher la vérité, et de la dire ».
Forts de cette parole de bon sens, nous traçons un sillon qui deviendra notre chemin……
pour voir un jour la vie de façon plus rose.
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Posté par barjacautrementorgfr le 4 août 2011
Pour compléter le débat que notre article « Un été à Barjac » a suscité dans le village, nous souhaitons apporter une précision majeure.
Il y a plusieurs années, la municipalité a décidé d’interdire les travaux dans le bourg ancien pendant la période estivale du 1er juillet au 31 août.
Nous voyons trois avantages importants à cette interdiction :
- éviter de gêner l’activité touristique, déterminante pour le développement économique de notre village
- faciliter la circulation dans le village et dans le bourg ancien ainsi que le stationnement
- assurer la sécurité des biens et des personnes à une période de fréquentation intense.
Cette mesure participe du mieux vivre ensemble en faisant
en sorte que chacun puisse trouver sa place dans la vie de notre village.
Or, que constate-t-on ?
Les travaux commandés par la municipalité continuent pendant la période estivale ( bas place Charles Guynet, rue basse, calade en particulier) alors que certains se sont vus refuser des autorisations de travaux en dehors de la période estivale.
Pour nous, La loi est la même pour tout le monde et doit s’appliquer à tous de la même manière.
La mesure municipale doit donc s’appliquer pendant la période prévue et uniquement pendant celle-ci. Elle doit s’appliquer à tous et à plus forte raison aux travaux engagés par la municipalité, d’autant plus que ces derniers s’étalant sur le long terme, la programmation est plus facile pour tenir compte des règles municipales à condition d’en avoir la volonté. L’exemple ne doit-il pas venir d’en haut ?
Il appartient au Maire dans le cadre de son pouvoir de police de faire respecter les décisions qu’il a lui-même prises.
Cette application de la loi doit être juste, égalitaire et non pas discrétionnaire, arbitraire et provocatrice…..
En ce jour du 4 août qui a vu en 1789 l’abolition des privilèges,
il nous a semblé judicieux de faire un clin d’oeil à
ce principe essentiel de justice et de dignité humaine, fondateur de notre république.
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Posté par barjacautrementorgfr le 28 juillet 2011

La grotte et sa quinzaine de salles comptent 425 animaux gravés dans la roche ou dessinés au charbon de bois. Le mouvement peut être accentué par la flamme d’une torche. (Photos JEAN CLOTTES/MINISTÈRE DE LA CULTURE)
Des mammouths, des chevaux, des rennes, des lions des cavernes, des rhinocéros, des ours… Les rares privilégiés qui ont pu pénétrer dans la grotte Chauvet (1) parlent d’une vision magique. Au total, la quinzaine de salles et galeries contiennent 425 animaux dessinés sur plus de 500 m.
Ce sont les peintures rupestres les plus anciennes au monde, réalisées avec une maîtrise picturale qui fait dire aux spécialistes qu’il s’agit-là de la naissance de l’art, il y a 36 000 ans. Avec des effets de perspective et de mouvement, des jeux d’ombre, grâce à l’estompe, ou de gravure pour mettre en relief les contours d’un animal.
Ce n’est qu’une hypothèse, mais les dessins ont peut-être été réalisés de telle sorte que, quand ils sont éclairés par une torche, le mouvement est restitué au gré de l’agitation de la flamme.
Le 31 août, ce bestiaire sorti de la nuit des temps sera enfin visible dans le documentaire tourné par Werner Herzog (2). Le réalisateur allemand est resté un mois à Vallon-Pont-d’Arc en Ardèche pour montrer les richesses de la grotte Chauvet ainsi que le travail des scientifiques. Et apporter aussi sa vision de ces artistes.
Le film, en salle aux Etats-Unis depuis avril, a remporté un beau succès. « Il permet réellement une immersion dans la grotte. Le sujet se prête au 3D relief qui restitue le volume », explique Nicolas Zunino, le coproducteur français du documentaire. Il fait partie de ceux qui ont pu pénétrer dans la grotte et parle de cette « émotion » ressentie face aux dessins au charbon de bois ou à l’ocre. « Werner Herzog a voulu faire transparaître l’esprit de ces hommes qui ont réalisé ces dessins. C’est un artiste qui parle d’autres artistes. »
« Un outil numérique à disposition des scientifiques »
Serge Valcke, informaticien
Ce sera la première fois que le public pourra accéder aux chefs-d’œuvre enfermés dans la grotte depuis sa découverte en 1994. Car il faudra attendre 2014 pour qu’un fac-similé de la grotte soit reproduit à Vallon-Pont-d’Arc, à deux kilomètres du site originel.
Pour mener à bien cette restitution, la société Perazio, près de Grenoble, travaille depuis dix ans afin de numériser la grotte, au millimètre près, tant en ce qui concerne les parois que les peintures rupestres. Le moindre relief, le plus petit détail a été scanné à 360°, sur quelque 275 points de la grotte, pour restituer ces salles dont certaines atteignent 17 mètres de plafond. Les photos sont ensuite prises et posées sur l’ossature spatiale de la grotte. « C’est un outil numérique désormais à la disposition des scientifiques qui peuvent aller dans le moindre détail, sans les contraintes physiques de la grotte », précise Serge Valcke, informaticien de la société grenobloise.
L’appel d’offres pour la réalisation du site sera lancé en octobre. Une opération d’envergure pour la Région Rhône-Alpes et le département de l’Ardèche, avec ce site de Vallon-Pont-d’Arc pour lequel 45 millions d’euros seront investis, dans l’espoir d’attirer 300 000 personnes par an.
THIERRY DUBOURG
Source : Midi Libre du 28/07/2011
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Posté par barjacautrementorgfr le 3 août 2011
La terre a tremblé cette nuit entre le Gard et la Lozère

L’épicentre du séisme se situe à quelques encablures de la commune de Barjac. (CAPTURE GOOGLE MAPS)
Stupeur en Languedoc-Roussillon cette nuit ! A 3 h 36, la terre a tremblé près de Barjac, selon le Bureau central sismologique français. Un séisme de magnitude 4,5 sur l’échelle de Richter* a été enregistré par le réseau de détection sismique de l’observatoire de Grenoble (réseau Sismalp) et « par la totalité des stations de détection du réseau, depuis la station de Combovin (Drôme), à 90 km de distance, jusqu’à une station située dans le sud de la Corse, à 500 km de distance » selon le communiqué (disponible ici).
Les tremblements de terre dans ce secteur sont rares. Il faut remonter à 1924 pour avoir une secousse notable qui a causé quelques dégâts à Largentière, 30 km plus au nord. Plus récemment, en juillet dernier, trois séismes ont été enregistrés autour de la Méditerranée : deux près d’Ajaccio et un non loin de Turin.
Le séisme de cette nuit, dont la magnitude est considérée comme mineure, n’a apparemment pas fait de gros dégât. Mais les habitants proches de l’épicentre ont eu une belle frayeur et ont appelé en masse les pompiers, joints ce matin par téléphone.
Christophe : « Le lit tremblait, ça m’a réveillé ! »
Christophe, un internaute entré en contact avec Midi Libre via l’application iPhone, n’en revient toujours pas : « J’ai ressenti un tremblement de terre au pont de Montvert en Lozère ! Le lit tremblait et cela m’a réveillé ! Cela fait bizarre car je n avais jamais ressenti de secousse a ce jour ! »
Hicham Yamani Nörth, du lycée de la CCI de Nîmes, s’est aussi empressé d’en parler sur internet : « Je suis de Nîmes et je peux vous garantir que ça a en effet trembler. Ma maison a tout simplement vibré ! »
« Je me suis réveillée dans la nuit vers 3 h du matin en ayant l’impression d’avoir ressenti une secousse et je me suis dit « un tremblement de terre ? » Puis me suis ravisée pensant que c’était juste un rêve ! Que c’était impossible ! », écrit Faby Delyon sur la page Midi Libre de Facebook. « Bien ressenti à Mende à 3 h 36, durée 5 à 6 secondes, la maison a bien vibrée ! », ajoute Evy Lherme.
« Oui tout a tremblé, ça fait drôle… Réveillée en sursaut vers 3 h 35 à Saint-Privat-de-Champclos. Comme une onde de choc », renchérit Isabelle Rogé.
Il est trop tôt pour déterminer quelle faille est responsable du séisme. « Les anciennes failles dites « cévenoles », d’orientation nord-est-sud-ouest, qui hachent la bordure sud-est du Massif central ne semblent pas impliquées, comme le révèle le « mécanisme au foyer » du séisme établi de façon préliminaire » selon Sismalp. « Depuis l’établissement du réseau en 1989, c’est la première fois qu’un séisme d’une telle magnitude est observé dans ce secteur. »
Une opinion sur le séisme de Barjac
Pour Jérôme Vergne, sismologue :
« Nous n’avons jamais observé de séisme équivalent dans la région »
Un séisme exceptionnel dans la région. C’est l’analyse que fait Jérôme Vergne, chercheur sismologue à l’Observatoire des sciences de la Terre à Strasbourg, après le tremblement de terre de magnitude 4,5 qui s’est produit cette nuit dans leGard*. « On n’a jamais observé d’équivalent dans la région depuis que nous avons des stations d’observation, donc depuis les années 1970. » Mieux, ce serait la première fois, depuis que l’on étudie la sismologie de cette territoire, qu’un séisme est ressenti par la population. « Généralement, on ressent vers 3 ou 3,5 sur l’échelle de Richter. »
L’Observatoire a déjà enregistré 4 répliques, dont la dernière à 6 h du matin. D’une force de 2 ou 2,5, elles n’auraient pas été ressenties.
Source : Midilibre.fr 03/08/2011, 08 h 37 | Mis à jour le 03/08/2011, 12 h 04
* Echelle de Richter : L’échelle étant le logarithme d’une amplitude, elle est ouverte et sans limite supérieure. Dans la pratique, les séismes de magnitude 9,0 sont exceptionnels et les effets des magnitudes supérieures ne sont plus décrits séparément. Le séisme le plus puissant jamais mesuré atteignant la valeur de 9,5, fut le tremblement de terre de 1960 au Chili.
Le Japon a été touché le 11 mars 2011 par un terrible séisme, d’une magnitude de 8.9 sur l’échelle de Richter.
Le 7 juillet 2011, un fort séisme d’une intensité de 5,3 sur l’échelle ouverte de Richter s’est produit au large de la Corse, sans faire de victime ni de dégât.
Un séisme ou un tremblement de terre se traduit en surface par des vibrations du sol. Il provient de la fracturation des roches en profondeur. Cette fracturation est due à une grande accumulation d’énergie qui se libère, en créant ou en faisant rejouer des failles, au moment où le seuil de rupture mécanique des roches est atteint.
La croûte terrestre est constituée de plusieurs grandes plaques qui évoluent les unes par rapport aux autres : certaines s’écartent, d’autres convergent, et d’autres coulissent. Environ 90% des séismes sont localisés au voisinage des limites de ces plaques.
Alors qu’en profondeur, les plaques se déplacent régulièrement de quelques millimètres à quelques centimètres par an, dans la partie supérieure de la croûte terrestre (30 premiers km), ce mouvement n’est pas continu. Les failles peuvent rester bloquées durant de longues périodes, tandis que le mouvement régulier des plaques (convergence ou divergence) se poursuit.
Schématiquement le scénario est le suivant : la région de la faille bloquée se déforme progressivement (déformation élastique lente) en accumulant de l’énergie, jusqu’à céder brutalement ; c’est la rupture sismique, les contraintes tectoniques se relâchent, la faille est à nouveau bloquée, et le cycle sismique recommence.
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Posté par barjacautrementorgfr le 9 août 2011
Il fût un temps, la municipalité de Barjac organisait annuellement un concours photos.
Depuis plusieurs années, cette heureuse démarche culturelle a été abandonnée.
L’idée vient d’être remise au gout du jour cet été par le Maire de Barjac
avec un thème particulièrement original.
Il s’agit de photographier le stationnement le plus insolite rencontré dans le village.
Les photos ainsi réalisées sont à adresser à Edouard Chaulet qui appréciera l’opportunité de les diffuser.
Les récompenses du concours ne sont pas encore connus et restent bien entendu à la discrétion du maire.
Avis aux amateurs :
Assurez-vous au préalable du consentement des personnes pour la prise de photos
et leur diffusion sur la toile !
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Posté par barjacautrementorgfr le 20 septembre 2011
Pour alimenter le débat sur la situation économique et financière de notre pays, nous vous proposons aujourd’hui un interview.
Cette interview est celle de François de Closets, journaliste, scientifique, producteur de télévision française et écrivain auteur de plusieurs ouvrages.
Interview de François de Closets :
“La France est au bord de la faillite”

François de Closets : “Le déficit est une drogue en France.”
Crise des finances publiques, dérives bancaires. L’écrivain François de Closets livre son analyse. Alarmiste.
Un cri d’alarme. Et de colère. Dans son dernier livre” L’Échéance”, coécrit avec la journaliste Irène Inchauspé, François de Closets évoque la crise financière. Et prévient. Entretien.
Dans votre livre, vous affirmez que la France est au bord de la faillite. C’est-à-dire ?
- Cela fait trente ans que je dis que le déficit est très dangereux, et qu’il nous conduira au surendettement. Tout le monde disait que j’étais trop pessimiste. Aujourd’hui, nous y sommes. Maintenant, les Français savent que ce qui arrive à d’autres peuples nous arrivera aussi.
Dans quelle situation se trouve la France ?
- Nous vivons une double crise : une crise des finances publiques et une crise de l’économie. Notre déficit commercial sanctionne le déclin de notre compétitivité. Notre situation n’est pas celle de la Grèce car nous avons d’autres atouts. Mais la France est un des rares pays dont les finances sont tellement dégradées que si demain, par miracle, la dette était effacée, le budget serait encore en déficit. Le déficit est une drogue en France. La cure de désintoxication est difficile.
Vous dites que la France doit trouver 70 milliards d’euros, et non 10 ou 20 milliards comme on le dit…
- C’est le rapport Pébereau de 2005 qui l’a dit. Ce chiffre a été repris ensuite par Philippe Séguin, mais tout le monde l’a ignoré. Mais attention, ça veut dire que la France va devoir baisser son niveau de vie de 70 milliards d’euros. Il faut jouer sur les dépenses et les recettes.
Comment et pourquoi en est-on arrivé là ?
- À cause du manque de courage des politiques depuis 1975. On n’ose pas demander aux Français de faire les efforts nécessaires. Le plan de rigueur débattu actuellement est fait à la va-vite. Le gouvernement se contente de réagir sous la pression. Ce n’est pas comme ça que l’on fera face.
Quelles mesures faudrait-il prendre selon vous ?
- Il faut changer la façon de faire de la politique. Il faut mener une politique de guerre, qui oublie les clivages, qui soit de gauche comme de droite. Si vous prenez le système bancaire, il faut séparer les banques de dépôt des banques de marché. Il faut empêcher les dérives syndicales, qui font qu’aujourd’hui, les ports français sont bloqués. Il faut renforcer les contrôles sociaux, pour que les efforts soient uniquement destinés à ceux qui en ont besoin. Vous voyez, ce sont des mesures qui peuvent être gauchistes comme réactionnaires.
Les candidats à l’élection présidentielle vont-il prendre la mesure de la situation ?
- Lorsque nous avons écrit notre livre, la crise de l’été n’était pas encore arrivée. Les candidats refusaient de parler de rigueur ou d’austérité. Leur programme était mensonger et scandaleux.
Aujourd’hui, les Français ont peur. Plus de la moitié d’entre eux craignent que la France fasse faillite. Et ils auraient moins peur si on leur disait la vérité. Électoralement, le courage sera payant.
A noter
“L’Échéance”, de François de Closets et Irène Inchauspé, Ed. Fayard.
Source : Le Dauphiné Libéré
Le cri d’alarme de François de Closets ne concerne pas que le sommet de l’Etat. Il s’adresse à tous les détenteurs de pouvoir politique qui sont gestionnaires d’argent public. Les économies à faire concernent tous les niveaux de la représentation populaire.
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Posté par barjacautrementorgfr le 9 septembre 2011
Le troisième plus grand événement sportif au monde peut commencer. La Nouvelle-Zélande est prête. Le pays du rugby accueille la septième édition de la coupe du monde de rugby à XV qui se déroulera du 9 septembre au 23 octobre 2011.
Une fête grandiose ?
Le coup d’envoi de la Coupe du monde sera donné aujourd’hui vendredi 9 septembre avec la rencontre Nouvelle-Zélande -- Tonga. Six semaines de compétition au pays du rugby. Mais la fête sera-t-elle aussi grandiose qu’espéré ?

La Sky Tower d’Auckland illuminée aux couleurs de la France.(EQ)
Les drapeaux bleu, blanc, rouge habillent les vitrines des boutiques de Takapuna. Les bérets coiffent quelques mannequins. Sur le North Shore, les « Welcome France » baptisent tous les coins de rues. A quelques heures du coup d’envoi de la Coupe du monde, la Nouvelle-Zélande célèbre la fête du ballon ovale avec retenue. Aucune excentricité ne s’est encore invitée dans les rues d’Auckland. Sur la marina, résidence secondaire des supporters pendant six semaines, les travaux d’aménagement du quai principal, « Fan Zone », abandonnent encore des gravats. Un air étrange plane sur la Cité des Voiles. Impensable. Au pays du rugby, la Coupe du monde a du mal à s’installer. «On a eu un accueil chaleureux. Mais je suis déçu par l’ambiance, avoue Imanol Harinordoquy. Je me suis promené en ville et je n’ai pas l’impression qu’une Coupe du monde va se jouer. A part trois drapeaux sur le port. On est au pays du rugby quand même. Peut-être que ça va commencer samedi…»
«Je suis déçu par l’ambiance. Je me suis promené en ville et je n’ai pas l’impression qu’une Coupe du monde va se jouer. A part trois drapeaux sur le port. On est au pays du rugby quand même…» Imanol Harinordoquy
En descendant Queen Street, l’artère principale d’Auckland, les flots de supporters anglais, australiens, irlandais se font désirer. «Je pensais qu’il y aurait un peu plus de supporters, de publicité sur cette Coupe du monde, s’étonne Maxime Médard. En étant dans un pays de rugby, c’est bizarre.» Critiqué par les Néo-Zélandais pour son coût économique -- la société organisatrice de la Coupe du monde annonce 20 millions d’euros de perte nette -- le Mondial peine à provoquer une « hystérie » collective que seuls les All Blacks peuvent vraiment initier. Et encore ! A 24 heures du premier match du XV à la Fougère Argentée face au Tonga, 1000 places étaient encore disponibles à la vente. En terre noire, une hérésie. «La Coupe du monde peut-elle être un succès sans que les All Blacks soient champions du monde? demande Martin Snedden, grand manitou de la compétition. Nous avons provoqué des discussions publiques dans tout le pays pour que tout le monde comprenne que, le plus important, ce n’est pas que les All Blacks gagnent, mais que nos visiteurs vivent de belles expériences dans notre pays.»
Le succès des All Blacks déterminant
Si 10 000 français sont attendus (soit le deuxième plus grand nombre de supporters derrière les Australiens, ndlr), les 11 stades retenus n’affichent pas encore « guichet fermés. » Tout se délie au ralenti. «Les Néo-Zélandais ne sont pas des gens très démonstratifs. Ils sont rentrés dans ce Mondial sans faire de bruit, explique Bernard Lapasset, président de l’International Rugby Board. Mais on va vivre une compétition exceptionnelle. C’est un véritable retour aux sources.» Le Mondial néo-zélandais reste pourtant complexe. Et la tragédie de Christchurch (180 victimes lors d’un séisme) a traumatisé les esprits. «Je crois qu’ils ont d’autres soucis et que cette compétition n’est pas ce qui importe le plus, souligne Harinordoquy. Il y a des personnes qui sont dans le dur.» Vingt-quatre ans après le sacre de John Kirwan, la Coupe Webb-Ellis fait son deuil.
Vincent PERE-LAHAILLE, à Auckland [twitter, photos]
Source : L’Equipe
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Posté par barjacautrementorgfr le 16 septembre 2011
Une nouvelle crèche vient de voir le jour à côté de chez nous.
Le phénomène de développement des crèches s’étend pour répondre aux besoins de la population et en particulier des jeunes couples.
Aujourd’hui, une crèche participe de la vie d’un village. Elle en devient un élément indispensable. C’est une excellente évolution tournée sur l’humain et sur l’avenir que nous saluons.
Cette nouvelle crèche vient de naître à Orgnac l’Aven, village de 500 habitants à 9 kilomètres de Barjac.
Cette micro-crèche de la communauté de communes des Grands Sites des Gorges de l’Ardèche* qui a ouvert ses portes la semaine dernière a reçu les sept premiers tout petits.
Sa capacité d’accueil est de dix enfants qui pourront être pris en charge de 7h30 à 18h30.
Quatre personnes ont été embauchées, une auxiliaire de puériculture et trois assistantes d’animation.
Le lieu d’accueil se trouve provisoirement au-dessus de la billetterie de la grotte en attendant que les travaux des locaux définitifs soient terminés dans le centre bourg d’Orgnac l’Aven, à proximité de l’école primaire.
Bravo aux élus et aux responsables qui ont su mener à terme un si beau projet. L’argent public est ainsi bien placé dans cette réalisation humaine tournée vers l’avenir.
Ici, nous pouvons chanter avec Yves Duteil :
Prendre un enfant par la main
Pour l’emmener vers demain.
Pour lui donner la confiance en son pas…
* Elle regroupe quatre communes dont trois dans le département de l’Ardèche (Labastide-de-Virac • Orgnac-l’Aven • Vagnas) et une dans le département du Gard (Issirac)
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Posté par barjacautrementorgfr le 12 septembre 2011

Le site de Marcoule, dans le Gard.AFP/DOMINIQUE FAGET
Le site de Marcoule, sur les bords du Rhône dans le Gard, où s’est produite, lundi 12 septembre, une explosion mortelle dans l’une des installations, est considéré comme le « berceau de l’industrie nucléaire du retraitement », selon l’Autorité de sûreté nucléaire, le gendarme du secteur.
Quelque 5 000 personnes travaillent sur ce site dont l’origine remonte à 1955. Il abrite aujourd’hui quatre installations nucléaires civiles aux côtés d’activités liées à la défense. La Commissariat à l’énergie atomique (CEA) y exploite le réacteur Phénix, en attente d’un démantèlement depuis sa mise à l’arrêt en avril 2009 à l’issue de 35 ans d’activité, ainsi qu’un laboratoire de recherche sur les déchets (Atalante).A l’extérieur du périmètre du CEA mais toujours sur la « plateforme de Marcoule » se trouvent les deux autres installations civiles : une usine de fabrication de combustible nucléaire MOX (Melox) exploitée par le groupe Areva et le centre de traitement de déchets exploité par EDF (Centraco) où s’est produite lundi une explosion mortelle.
« LACUNES » DANS LA SÛRETÉ DE CENTRACO
Dans cette installation Centraco, présente sur place depuis les années 90 et qui emploie environ 250 personnes, les déchets sont traités par fusion (métaux) ou par incinération (plastiques), précise l’ASN, organisme en charge de la surveillance des quatre installations civiles. En 2008, l’ASN avait placé ce centre de retraitement sous un régime renforcé d’inspections après avoir relevé plusieurs « lacunes », qui portaient « essentiellement sur des aspects organisationnels et de culture de sûreté », a indiqué à l’AFP Christian Tord, chef adjoint de l’agence de Marseille de l’ASN.
« Il y a eu plusieurs convocations de l’exploitant par notre directeur général, puis un plan d’action mis en place par l’exploitant et vérifié par l’ASN, et depuis, on a trouvé que la situation s’était nettement améliorée », a souligné ce responsable de l’ASN. Le gendarme français du nucléaire ne fait « a priori, aucun » lien entre ces « lacunes » relevées en 2008 et l’accident mortel survenu lundi dans l’installation et dont l’origine, selon M. Tord, « semble être purement technique ».
Source : Le Monde
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Posté par barjacautrementorgfr le 13 septembre 2011
La menace d’une dégradation de la note des banques françaises se rapproche
Les principales banques françaises s’apprêtent à affronter une semaine difficile. Trois d’entre elles sont en effet menacées d’une dégradation de leur note de crédit par Moody’s : BNP Paribas, la Société générale et le Crédit agricole. La décision, anticipée dès le 15 juin, devrait être « imminente ». Les trois mois de mise sous surveillance avec perspective négative des instituts financiers arrivent en effet à leur terme, jeudi, sans que la situation boursière ni la crise de la dette dans la zone euro ne se soit vraiment améliorée.
Actuellement, le Crédit agricole bénéficie d’une notation « Aa1″ [soit juste en dessous de la note optimale (AAA)], un cran au-dessus de BNP Paribas et de la Société générale, à « Aa2″.
- Pourquoi les banques françaises sont-elles menacées ?
Les banques françaises sont considérées comme fragilisées à court terme, à cause de leur attachement à la dette grecque. Fin 2010, BNP Paribas possédait 5 milliards d’euros de titres de dette souveraine, la Société générale 2,7 milliards, et le Crédit agricole 600 millions. Des titres difficiles à écouler aujourd’hui, du moins rapidement, car un afflux d’obligations grecques sur le marché dépasserait largement la demande et causerait une chute importante de leur valeur.
Ces banques sont exposées à deux niveaux à la dette grecque, explique Vincent Touzé, économiste senior au département des études de l’OFCE (Office français des conjonctures économiques) de Sciences Po. D’une part, elles en possèdent des titres, et sont donc exposées à une perte de valeur de ces actifs, donc à une moins-value. D’autre part, elles détiennent des filiales en Grèce, qui risquent de faire face au défaut de paiement des entreprises à qui elles ont prêté, dans le contexte actuel de crise économique.
Plus que d’autres établissements, ces trois banques voient donc leur sort lié à celui de la Grèce, alors que la menace d’une faillite de l’Etat semble chaque jour prendre un peu plus corps, et avec elle, la nécessité de renégocier la dette.
Premiers résultats de cette anticipation d’une dégradation de la note des trois instituts français : une chute des valeurs bancaires entraînant avec elles la Bourse parisienne. Alors que BNP Paribas dégringolait de plus de 11 % à l’ouverture ce lundi, l’action de la Société générale et celle du Crédit agricole atteignait des niveaux exceptionnellement bas. Sachant que, depuis le début de l’année, ces titres ont perdu respectivement 37 %, 58 % et 43 % de leur valeur. Frédéric Oudéa, le président de la Société générale veut cependant croire que le marché a déjà anticipé cette dégradation :« C’est un événement qui était largement dans le marché ».
Au-delà de ces fluctuations boursières, une dégradation de la note des banques aurait pour conséquence de compliquer leurs emprunts sur le marché obligataire, en augmentant leurs taux d’intérêts.
Toutefois, la prudence est de mise, les conséquences d’une dégradation des notes bancaires étant, somme toute, imprévisibles. « Il y a des paradoxes, note Vincent Touzé. La note des Etats-Unis a été dégradée, pourtant, leurs taux d’intérêts ont diminué sur le marché primaire des nouvelles obligations. A force que tout le monde soit dégradé, l’effet est moins évident… A moins d’une panique boursière. »
Dans un scénario des plus pessimistes et pas encore d’actualité, le risque ultime, pour les banques, est de manquer de liquidités au point de faire défaut. Car, si elle perd trop en fiabilité, une banque peut avoir du mal à se financer sur le marché interbancaire, déjà malade depuis la crise de 2008.
Le scénario est d’autant moins probable que si le marché interbancaire s’enraye, les banques centrales sont prêtes à fournir les liquidités nécessaires aux établissements financiers, a assuré ce lundi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, précisant : « Nous sommes prêts à fournir aux banques les liquidités demandées » en « quantité illimitée » et à « taux fixe » pour la zone euro.
Toutefois, dans le cas extrême d’une faillite grecque, la question d’une aide, voire d’un sauvetage de ces banques, pourrait se poser. Soit, comme en 2008, grâce à une recapitalisation par l’Etat, qui leur propose des prêts exceptionnels sur le marché obligataire. Soit par une participation plus directe de l’Etat au capital de la banque, qui rachète, dans ce cas, une partie de l’entreprise.
Cette « nationalisation partielle » est cependant encore loin d’être au goût du jour, et a été jugée « totalement prématurée » par le ministre français de l’industrie, Eric Besson. Quant au ministre de l’économie, François Baroin, il a assuré que « quel que soit le scénario grec (…), les banques françaises ont les moyens d’y faire face ».
Mais la dette grecque constitue-t-elle la seule menace qui pèse sur les banques françaises ? « Les banques aujourd’hui exposées à une dégradation de leur note ont été particulièrement actives en Europe, investissant en Grèce, mais aussi en Italie, au Portugal, en Espagne… A l’époque, elles pariaient sur le développement européen et on les louait pour cette initiative », note Arnold Chassagnon, professeur d’économie à l’Ecole d’économie de Paris et à l’université de Tours. Du coup, elles possèdent aussi une partie de la dette de ces autres pays méditerrannéens, certes plus solvable, mais aussi beaucoup plus lourde : à titre d’exemple, la BNP possède plus de 24 milliards d’euros de dette italienne, selon les stress tests de juillet.
Source : Le Monde
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Posté par barjacautrementorgfr le 13 septembre 2011
Le groupe pétrolier Total a indiqué lundi qu’il souhaitait continuer à rechercher du gaz de schiste dans le sud-est de la France, dans le cadre d’un permis exclusif obtenu en 2010, mais sans avoir recours à la technique de la fracturation hydraulique, désormais interdite.Total a déposé auprès de l’administration française, un rapport « motivé par la volonté du groupe de préserver les droits à l’exploration d’un domaine minier, droits qui lui ont été attribués en mars 2010 pour une durée de 5 ans ».
Il y présente un « programme de travail », qui « ne prévoit pas de recours à la technique de la fracturation hydraulique », assure le groupe dans un communiqué.
A ce stade, Total ne précise pas quel type de technique il pourrait utiliser si jamais les recherches de cet hydrocarbure non conventionnel étaient concluantes.
Dans le cadre de la loi adoptée en juillet sur l’exploration et l’exploitation des gaz et huile de schiste, les titulaires de permis ont jusqu’au 13 septembre pour déclarer la technique utilisée et s’ils renonçaient ou pas à leurs droits d’exploration. Dans le cas d’utilisation de la fracturation hydraulique, les permis seront abrogés.
Sollicité par l’AFP, le ministère de l’Energie a indiqué que « le gouvernement se prononcera sur le devenir des permis exclusifs de recherche d’ici le 13 octobre, après instruction par l’administration ». Les rapports remis par les industriels devraient alors être rendus publics.
« On pense que l’interdiction de la fracturation hydraulique seule ne justifie pas qu’on renonce au permis, parce qu’il y a d’autres hydrocarbures qui peuvent être trouvés et produits sans la fracturation hydraulique », a expliqué à l’AFP Bruno Courme, directeur Total Gas Shale Europe.
Le permis accordé à Total dit « de Montélimar » couvre une zone de 4.327 km2 le long du Rhône du nord de Montélimar jusqu’à Montpellier.
Dans un premier temps, Total compte terminer « la phase d’études préliminaires lancée en 2010″, visant à analyser les données déjà existantes sur le sous-sol de cette zone.
« Cette première phase doit être finie en mars 2012. Après on a le choix de continuer ou pas », a indiqué M. Courme.
Si les résultats sont jugés « encourageants », le pétrolier prévoit « une phase de forage destinée à recueillir des échantillons de roches » pour mieux déterminer le potentiel en hydrocarbures de la zone. « Aucun test de production ne sera réalisé à ce stade », explique Total.
Enfin, « si la présence d’une accumulation significative d’hydrocarbures est confirmée, il sera alors envisagé, dans une troisième et dernière phase d’exploration, d’évaluer la capacité de production de ces réservoirs », poursuit le groupe.
Sans plus de détails, il indique que les techniques utilisées dépendront des caractéristiques des réservoirs d’hydrocarbures et celles qui seront « disponibles et autorisées par la loi » à ce moment là.
« De toute façon, on se conforme à la loi, on ne fera pas de la fracturation hydraulique (…) Et s’il y a un jour des opérations sur le terrain, les gens seront prévenus et impliqués bien avant », a assuré Bruno Courme, appelant à « un débat » sur le sujet.
« Notre travail est de chercher des hydrocarbures, d’en trouver, de dire quels sont les enjeux (économiques, environnementaux…) pour les produire et de proposer des solutions techniques pour que ce soit acceptable », a-t-il ajouté.
La France est le premier pays à avoir interdit l’usage de la technique de la fracturation hydraulique, jugée hautement polluante.
Source : AFP
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Posté par barjacautrementorgfr le 19 septembre 2011
Pour en savoir plus sur l’accident de Marcoule du 12 septembre 2011, nous avons consulté le site de la CRIIRAD dont nous vous proposons le contenu ci-dessous :
16/09/2011 - Relevés radiamétriques effectués par le CAN 84
suite à l’accident survenu sur le site CENTRACO à Marcoule, le 12 septembre 2011
Les commentaires du laboratoire de la CRIIRAD
En annexe : accéder aux données sur Google-Earth
- Informations publiées par la CRIIRAD du 12 au 15 septembre 2011: voir notes
- Visite virtuelle de l’usine (commentaires de l’exploitant Socodéi)
Le lien ci-après dirige vers un document élaboré par l’exploitant, la SOCODEI. Il contient des éléments d’information intéressants. Cependant, la CRIIRAD tient à attirer l’attention de l’internaute sur le caractère très « publicitaire » de ce document qui suggère une maîtrise parfaite dans les opérations de traitement des déchets.
http://www.socodei.fr/societe/visite-virtuelle-de-l’usine/
- Reportage de France 3 Languedoc Roussillon (JT du 13/9/11 soirée)
Accident du 12 septembre 2011 sur le site de Marcoule (Gard) : le service balises du laboratoire CRIIRAD en vigilance accrue
Note n°5 du 15/09/11 13h00
Les 6 balises du réseau géré par le laboratoire CRIIRAD sont opérationnelles et aucune contamination n’a été détectée.
Dans le cadre du suivi de l’accident survenu sur le site SOCODEI de Marcoule lundi 12 septembre vers 12h, des analyses complémentaires ont été effectuées au niveau de la balise atmosphérique d’Avignon. Il s’agit de la balise la plus proche du site de Marcoule, à 22 km au sud-sud-est du site SOCODEI de Codolet (sous les vents dominants).
Mardi 13 septembre à 14h00 (heure locale), les services techniques de la ville d’Avignon ont prélevé sur cette balise le filtre papier et la cartouche à charbon actif ayant piégé les aérosols et les gaz pendant une période incluant la phase de l’accident.
Les échantillons ont été analysés au laboratoire CRIIRAD pendant 24 heures, du 14 septembre en début de matinée au 15 septembre en début de matinée.
Aucun radionucléide artificiel émetteur gamma n’a été détecté, sur les aérosols et gaz collectés entre le 6 septembre 09h00 et le 13 septembre 11h50 (heures locales). Les limites de détection de ces analyses sont inférieures à 0,1 mBq/m3, soit 0,0001 Bq/m3. A titre d’exemple, l’activité en césium 137 du filtre papier est inférieure à 0,008 mBq/m3.
Note n°4 du 14/09/11 15h00
Les 6 balises du réseau géré par le laboratoire CRIIRAD sont opérationnelles.
Mercredi 14 septembre à 15h00 heure locale, aucune contamination n’a été détectée par les balises gérées par la CRIIRAD, dont le laboratoire assure une astreinte 24h sur 24.
La balise atmosphérique du réseau la plus proche du site de Marcoule est située à Avignon, à 22 km au sud-sud-est du site SOCODEI de Codolet (sous les vents dominants).
Mardi 13 septembre à 14h00 heure locale, les services techniques de la ville d’Avignon ont prélevé à cette balise le filtre papier et la cartouche à charbon actif ayant piégé les aérosols et les gaz pendant une période incluant la phase de l’accident. Les échantillons ont été réceptionnés au laboratoire CRIIRAD mercredi 14 septembre en début de matinée et sont en cours d’analyse par spectrométrie gamma. La durée du comptage étant d’environ 1 journée, les résultats seront publiés demain (jeudi 15 septembre).
Pour plus de précisions sur le réseau de balises, consulter ci-dessous la précédente note.
Note n°3 du 13/09/11 12h30 (cf. ci-dessous notes n°1 du 12/09 14h15 et n°2 du 12/09 16h30)
Le laboratoire CRIIRAD gère 6 balises dans la vallée du Rhône. Toutes sont actuellement opérationnelles.
Mardi 13 septembre à 12h30 heure locale, aucune contamination n’a été détectée par les balises gérées par la CRIIRAD, dont le laboratoire assure une astreinte 24h sur 24.
En particulier, la balise atmosphérique la plus proche, située à Avignon, à 21 km au sud-sud-est de Codolet (sous les vents dominants), n’a pas détecté de contamination consécutive à l’accident.
La CRIIRAD rappelle toutefois que le système de mesure direct du réseau de balises permet de détecter des niveaux de contamination relativement élevés nécessitant la mise en oeuvre de mesures de protection des populations, mais n’est pas en mesure de mettre en évidence une contamination faible (la capacité d’une balise de rendre compte du niveau de contamination dépend de la distance entre la balise et le lieu d’émission).
D’après les informations dont nous disposons (émanant de l’exploitant et des autorités), l’accident n’aurait pas donné lieu à des rejets radioactifs*. Cependant, les informations transmises sont trop lacunaires pour le vérifier. A notre connaissance, n’ont été publiés ni le détail des rejets à la cheminée des installations endommagées, avant, pendant et après l’accident, ni l’activité volumique de l’air à l’intérieur des locaux concernés et à leurs abords immédiats.
En complément aux mesures directes du réseau de balises, le laboratoire CRIIRAD a mis en oeuvre les moyens suivants :
- - un bénévole de la CRIIRAD s’est rendu à proximité du site de Marcoule dans l’après-midi du lundi 12 septembre. Les mesures qu’il a effectuées au moyen d’un radiamètre bêta-gamma, sous les vents dominants, à proximité du site de Centraco et dans le village de Codolet, étaient comparables au bruit de fond habituel du secteur (0,08 à 0,12 µSv/h) ;
- - les services techniques de la mairie d’Avignon prélèveront dans l’après-midi du mardi 13 septembre le filtre papier et la cartouche à charbon actif correspondant à la période de l’accident. Les échantillons seront analysés par spectrométrie gamma dans les prochains jours au laboratoire CRIIRAD.
- En cas de suspicion de contamination, mais inférieure à la limite de détection des mesures directes, les analyses a posteriori permettent en effet d’obtenir une limite de détection beaucoup plus précise. La balise d’Avignon, quoi que distante de plus de 20 km de Marcoule, était située sous les vents dominants du secteur pendant la période de l’accident.
* : rappelons que la SOCODEI est autorisée à rejeter des quantités importantes de radionucléides :
- dans l’air (1 250 gigaBecquerels par an ou GBq/an de carbone 14 ; 6 000 GBq/an de tritium ; 1 GBq/an d’iode 129) ; 2 mégaBecquerels par an ou MBq/an d’émetteurs alpha ; 100 MBq/an d’émetteurs bêta, ou gamma hors tritium, carbone 14 et iode 129),
- dans le Rhône (2 000 GBq/an de tritium ; 20 GBq/an de carbone 14 ; 50 GBq/an d’iode 129 ; 10 GBq/an d’émetteurs bêta ou gamma hors tritium, carbone et iode 129 ; 100 MBq/an d’émetteurs alpha).
Ces rejets se rajoutent à ceux des autres installations nucléaires de Marcoule.
Consulter l’arrêté du 27 juillet 2009 fixant les limites de rejet
Concernant les contrôles radiologiques effectués par le laboratoire de la CRIIRAD dans l’environnement du site de Marcoule par le passé et la question de la contamination par le tritium, voir : http://www.criirad.org/installations-nucl/marcoule_tritium.pdf
Rappel sur le fonctionnement du réseau de balises :
- les balises atmosphériques gérées par la CRIIRAD aspirent en continu l’air extérieur par un système de pompes et le font circuler dans plusieurs modules de piégeage : filtres papier pour les poussières (aérosols), cartouches à charbon actif pour les gaz comme l’iode.
- les filtres et cartouches sont mesurés automatiquement, en direct, 24h sur 24. Les limites de détection en mesure directe sont de 1 Bq/m3 pour les aérosols (poussières) émettant des particules alpha et bêta ainsi que pour l’iode gazeux. Chaque paramètre mesuré comporte également un seuil d’alerte (fixé notamment à 1,5 Bq/m3 pour les particules alpha et bêta). En cas de dépassement du seuil d’alerte lors des mesures directes, la balise appelle sans délai les deux téléphones portables du service d’astreinte, opérationnel en permanence.
- par ailleurs, le laboratoire CRIIRAD vérifie quotidiennement (365 jours par an), sur l’ensemble des balises du réseau, l’absence de dépassement des limites de détection.
- en cas de suspicion de contamination, mais à un niveau inférieur à la limite de détection des mesures directes, il est possible de prélever les filtres pour effectuer a posteriori des mesures beaucoup plus précises en laboratoire. A titre d’exemple :
- - sur un filtre papier mensuel, la limite de détection du césium 137 (pour un comptage en laboratoire d’environ 50 000 secondes) est typiquement inférieure à 0,01 mBq/m3 (soit 0,00001 Bq/m3) ;
- - sur une cartouche à charbon actif hebdomadaire, la limite de détection de l’iode 131 (pour un comptage en laboratoire d’environ 50 000 secondes) est inférieure à 0,1 mBq/m3.
Si nécessaire, le laboratoire CRIIRAD peut également prélever des bioindicateurs, sols superficiels et précipitations afin de compléter le diagnostic.
Note n°2 du 12/09/11 16h30
- Ce lundi 12 septembre à 16h00 heure locale, aucune contamination n’a été détectée par les balises gérées par la CRIIRAD, dont le laboratoire assure une astreinte 24h sur 24.
Rappel : les limites de détection en mesure directe sont de 1 Bq/m3 pour les aérosols (poussières) émettant des particules alpha et bêta ainsi que pour l’iode gazeux. Pour détecter des contaminations plus faibles, il est nécessaire de procéder au prélèvement des filtres et cartouches, ensuite analysés en laboratoire.
Note n°1 du 12/09/11 14h15
- L’accident* a eu lieu dans un site de l’entreprise SOCODEI, sur la commune de Codolet. Il s’agirait de l’explosion d’un four intervenue aux alentours de 11h45 heure locale (à vérifier).
- L’entreprise SOCODEI est spécialisée dans le traitement des déchets radioactifs. Selon les autorités, il existe un risque de fuite.
- Actuellement, les vents du secteur soufflent en direction du sud.
- Ce lundi 12 septembre à 14h15 heure locale, aucune contamination n’a été détectée par les balises gérées par la CRIIRAD.
- Le laboratoire CRIIRAD gère 6 balises dans la vallée du Rhône. Toutes sont actuellement opérationnelles.
- Les balises de ce réseau les plus proches de Codolet sont :
-- la balise atmosphérique d’Avignon (21 km au sud-sud-est),
-- la balise aquatique d’Avignon (17 km au sud-sud-est),
-- la balise atmosphérique de Montélimar (50 km au nord).
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Posté par barjacautrementorgfr le 22 septembre 2011
Le Centenaire pédalant

COMPAGNIE. Avec Gérard Mistler et les amis de l’Ardéchoise, Robert Marchand a avalé les premiers kilomètres du Col du Buisson avant de s’attaquer au col Robert Marchand. LE DL/Fabrice ANTÉRION
Il n’a pu résister à faire un petit crochet. 370 km au volant de son antique “Renault 4L” fourgonnette : « J’ai fait le rallye de l’Allier avec mon club (celui de Mitry-Mory, localité où il réside en région parisienne NDLR). Tout près de Bourgoin-l’Archambault, le petit village où mes parents m’avaient placé, enfant, durant la guerre de 14-18. Et je me suis dit que j’étais à mi-chemin de Saint-Félicien. » Et Robert Marchand, 99 ans, six mois et 6 jours au compteur, a pris la route jusqu’en Ardèche. Comme du temps où, négociant en vin, il descendait depuis l’Ile-de-France jusqu’à Lablachère, dans le Sud-Ardèche…
Au volant de sa fourgonnette, sans GPS
Tout seul, sans GPS, il a suivi “Le Puy”, avoue s’être un peu perdu « à cause des nouvelles routes », puis s’est enfin repéré au panneau de la direction pour Saint-Agrève. À Saint-Félicien, Gérard Mistler, président de l’Ardéchoise, attendait l’auguste personnage. « On a décidé de lui faire monter le col qui a été baptisé à son nom et en son honneur, le 15 juin dernier. Comme nous avions été accidentés ensemble (G. Mistler et R. Marchand avaient été renversés par un camion NDLR) ce jour-là, avant l’inauguration, Robert n’avait pas pu s’y rendre en vélo. »
En vélo au col Robert-Marchand
Hier matin donc, à la Maison de l’Ardéchoise, une bonne vingtaine de cyclos encadraient le doyen au départ. L’itinéraire emprunta les premiers kilomètres du col du Buisson. Avant de rejoindre le col Robert-Marchand par une petite route de crête, là où un domaine forestier détruit par un incendie a été reboisé grâce aux dons de l’Ardéchoise. « Il a grimpé le col du Buisson sur son grand plateau (un 40 dents NDLR) » s’exclamait G. Mistler. « On lui a dit de changer de braquet. »
Au panneau du col éponyme et ses 911 m d’altitude, Robert a fait remarquer à nouveau qu’il était né en 1911.
Le hasard fait bien les choses. Ça méritait bien un petit coup de Champagne. Après avoir trinqué, cet Agecanonix des cyclos a voulu poursuivre jusqu’à Lalouvesc : « Le maire m’a fait un petit cadeau pendant l’Ardéchoise, et j’irais bien le remercier. » Et le gruppetto d’emboîter le pas au centenaire pédalant…
Redescendu de son pèlerinage, le vénérable Robert s’est assis à la table du “Grain de Sel”. Devant un auditoire autant amusé que médusé, le truculent doyen a conté quelques-unes de ses incroyables tranches de vie. Dont celle de Roberto le Vénézuélien…
Bien sûr, il faudrait écrire un livre…
Source : Le Dauphiné Libéré
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Posté par barjacautrementorgfr le 24 octobre 2011
C’est l’automne. L’hiver approche et on ne voit toujours rien venir. Pourtant, la décision est prise
depuis longtemps, comme en témoigne l’extrait du conseil municipal du 12 janvier 2010 paru sur le
blog d’Edouard Chaulet le lundi 18 janvier 2010 et que nous reproduisons ci-dessous :
« COMPTE-RENDU CONSEIL MUNICIPAL DU 12.1.2010
Etaient présents : Mr CHAULET Edouard, Mmes GUYONNAUD Aline, ESNEE Laure, FERRAT Monique – Françoise-Marie NONNENMACHER -Mrs IPSILANTI Janis -THIRIET Hervé , GILLES Cyril, ALLIO Jacques ,BELIN Sylvian, BOVY JM, DEBARD Christian et PRAUX Jean-Luc.
Absents: Nadège BARBOSA et Christian DIVOL.
Après la mise en place « d’Edgard « par le Conseil Général sur tous trajets ouvert à tous pour Alès, Saint Ambroix, Avignon ou Aubenas à 1,5€, il convient de faire l’acquisition de 2 abri-bus : 1 place du 8 mai et 1 avenue Jean Tassy coût 6000 € TTC. L’avis du bureau d’Etudes présidant à « village de caractère « a été sollicité pour le choix des modèles. »
L’abri prévu avenue Jean Tassy a été installé fin mars 2011, soit plus d’un an après la délibération
du conseil municipal et quelques jours avant les élections cantonales.
Le deuxième abri est toujours en attente de mise en place. Il attend peut-être une nouvelle
élection !
Or, cet abri est destiné en particulier aux enfants qui attendent le car pour aller à l’école,
au collège ou au lycée.
L’hiver arrive et l’abri fait toujours défaut.Nous le réclamons depuis plus de deux ans. En vain !
Ainsi, le sort de nos enfants et leur santé sont tributaires des préoccupations électorales
d’Edouard Chaulet.
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Posté par barjacautrementorgfr le 3 octobre 2011
La grange des prés est un domaine agricole situé dans la plaine de Barjac. Avec ses 120 hectares de terres, il est un des plus importants de la commune à 5 km du village. Les cultures pratiquées sont des cultures céréalières et fourragères. Ici, pas de vigne, de verger ou de maraîchage. Le domaine est équipé de bâtiments agricoles et d’habitations à rénover.
Depuis deux ans, une grande campagne médiatique nous annonce un avenir resplendissant pour la grange des prés (multiples articles dans la presse écrite locale, régionale et nationale, émissions radio et télévision, tournage de film….etc).
A la source de cette déferlante médiatique, le Maire et Conseiller général de Barjac.
En début d’année 2011 et sous son impulsion, le conseil municipal de Barjac adopte la délibération suivante dont voici l’extrait :
« COMPTE-RENDU CONSEIL MUNICIPAL DU 12.1.2010
Etaient présents : Mr CHAULET Edouard, Mmes GUYONNAUD Aline, ESNEE Laure, FERRAT Monique – Françoise-Marie NONNENMACHER -Mrs IPSILANTI Janis -THIRIET Hervé , GILLES Cyril, ALLIO Jacques ,BELIN Sylvian, BOVY JM, DEBARD Christian et PRAUX Jean-Luc.
Absents: Nadège BARBOSA et Christian DIVOL.
Dossier Grange des Prés : le maire donne lecture du rapport établi par Terre de Liens pour l’étude des candidatures sur le domaine de la Grange des Prés. La SAFER devrait valider fin janvier la ou les candidatures qu’elle retient. Dans l’éventualité d’une validation de Terre de Liens à l’acquisition du Domaine de la Grange des Prés, la Commune est sollicitée pour être porteuse du projet d’accompagnement de l’installation collective d’agriculteurs bio, ce serait une maîtrise d’ouvrage morale dont le financement «évalué à 60.000 € serait entièrement couvert par les subventions du Conseil général, de l’Europe, de la Région et de la participation de terre de Liens. Le Conseil, à la majorité ( 1 abstention H. THIRIET « je ne crois pas au bio ») autorise le Maire à effectuer ses démarches si Terre de Liens devient le propriétaire. »
Que est le projet de Terre de liens ? La réponse est sur son site. La voici :
Le projet : A Barjac, commune du Gard rendue célèbre par le film « Nos enfants nous accuseront », une ferme de 120 ha, « La Grange des prés » est en cours d’acquisition par la Foncière Terre de Liens. Le projet est né de la volonté de la commune de Barjac et des partenaires locaux (le conseil général, le conseil régional) de convertir une grande exploitation en agriculture biologique et de soutenir le développement d’un projet local de territoire (création d’emplois, développement des circuits courts, approvisionnement de la cantine scolaire de Barjac). Sans l’intervention de Terre de Liens, cette ferme aurait été découpée en trois ou quatre morceaux et mise en grande culture intensive et chimique pour produire essentiellement des matières premières anonymes destinées à l’alimentation animale.
Parallèlement, La Foncière « Terre de liens » a obtenu un nouveau visa de l’Autorité des marchés financiers pour une Offre au public de titres financiers, visant une augmentation de capital de 9 millions d’euros sur 12 mois.
La période de souscription s’est achevée le 28 septembre 2011.
D’autre part, une période transitoire était prévue pour l’exploitation du domaine pendant laquelle la propriété était confiée aux mains d’un professionnel du « bio ». Cette période transitoire s’achève maintenant.
Que va-t-il se passer désormais ?
Qui va labourer les terres à l’automne ?
Qui va réaliser les semailles qui donneront les récoltes du printemps et de l’été prochain ?
Voici quelques questions qu’on peut naturellement se poser en cette période de l’année cruciale pour les cultures et charnière pour le dossier.
Les agriculteurs locaux voisins du domaine qui s’étaient regroupés à plusieurs dans un projet alternatif et qui ont été écartés du projet mis en place vont-ils abandonner la partie ?
Ces agriculteurs qui vivent depuis plusieurs générations de la terre vont-ils lâcher prise ? Vont-ils se soumettre à une volonté extérieure au monde de l’agriculture ?
Le feuilleton ne fait peut-être que commencer.
Nous n’allons pas tarder à en savoir plus.
Affaire à suivre…..
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Posté par barjacautrementorgfr le 30 septembre 2011
La société Schuepbach, titulaire du permis de Villeneuve-de-Berg, vient de renoncer à ses recours intentés pour “abus de pouvoir” contre 45 élus ardéchois.
Les maires avaient pris des arrêtés interdisant l’exploration puis l’exploitation du gaz de schiste sur leurs communes avec la technique de la fracturation hydraulique. « Ce n’est pas forcément rassurant » commente Hervé Ozil, porte-parole du collectif des élus.
« Une stratégie d’apaisement »
Le maire de Lagorce considère que ce recul « rentre dans une stratégie d’apaisement pour calmer le jeu » avant le 13 octobre, date à laquelle le gouvernement doit publier la liste des permis abrogés*. Cette décision de la compagnie pétrolière n’est pas si surprenante selon maître Hélène Bras, avocate des élus, car Schuepbach « devait produire les documents obtenus pour avoir le titre d’exploration, mais ne souhaitait pas les divulguer. » Pour elle, c’est « une manière de ne pas se mettre à dos les collectifs parce qu’en ce moment se négocie le maintien des permis. » Elle rajoute que « l’application stricte de la loi commanderait que les permis soient abrogés » mais, dit-elle, « les débats supposent que les sociétés doivent monter à l’assaut des ministères, de l’Ecologie et de l’Industrie. » Hervé Ozil craint que Schupebach ne soit finalement autorisé à explorer. Toujours déterminé, il affirme : « Dans ce cas, nous prendrons des délibérations en fonction. »
Source : Le Dauphiné Libéré du 30/09/11
* INFO LE FIGARO -- Le gouvernement s’apprête à abroger les permis d’exploration de gaz de schiste de Total à Montélimar et de la compagnie américaine Schuepbach en Ardèche et dans le Larzac.
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Posté par barjacautrementorgfr le 3 octobre 2011
Le gouvernement abroge les permis accordés pour le gaz de schiste
AFP
03/10/2011, 17 h 21 | Mis à jour le 03/10/2011, 19 h 08

Rassemblement anti- gaz de schiste à Villeneuve de Berg en Ardèche avec José Bové. (JEAN-FRANCOIS GALLIER / MIDI LIBRE)
Le gouvernement a décidé d’abroger les trois permis exclusifs de recherche de gaz de schiste dans le sud de la France accordés au printemps 2010, a annoncé lundi à l’AFP la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet.
« Nous avons décidé d’abroger les trois permis de recherche de Nant (Aveyron), Villeneuve-de-Berg (Ardèche) et Montélimar (Drôme) » attribués, pour les deux premiers à la compagnie américaine Schuepbach et pour le troisième à Total, a indiqué la ministre.
Après le vote d’une loi en juin interdisant la technique controversée de la fracturation hydraulique, la seule permettant aujourd’hui d’exploiter les hydrocarbures non conventionnels, les industriels avaient deux mois pour déclarer la technique qu’ils comptaient utiliser. « Dans les deux rapports Schuepbach, était explicitement mentionné le projet d’utiliser la fracturation hydraulique », a souligné la ministre.
Dans le rapport de Total, « ce n’était pas le cas » mais « j’ai fait valoir l’argument que ce rapport n’était pas crédible », a-t-elle estimé. « Total déclare vouloir maintenant chercher des hydrocarbures classiques, donc non gaz de schiste, dans une zone où le potentiel est très limité et alors même que Total se désintéresse de la recherche du conventionnel sur le territoire terrestre français depuis des années », a expliqué la ministre. « Et Total annonce aussi vouloir continuer à rechercher du gaz de schiste avec des techniques qui ne sont pas la fracturation hydraulique, or on sait aujourd’hui que ces techniques ne sont pas opérationnelles », a-t-elle ajouté.
Le Parlement avait voté une loi avant l’été sous la pression d’élus locaux et à la suite de plusieurs manifestations dans le sud de la France pour dénoncer la fracturation hydraulique, technique notamment accusée de polluer les nappes phréatiques.
Le président Nicolas Sarkozy se rend dans le Gard mardi, dans l’un des départements concernés par ces permis exclusifs de recherche de gaz de schiste.
Source : Midi Libre
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Posté par barjacautrementorgfr le 9 octobre 2011
L’ambroisie en France

La carte ci-dessus présente la répartition de l’ambroisie. On voit bien que la région et ses alentours correspondent à la zone la plus touchée, avec des signalements allant de 2 à 5 ou supérieurs à 5 dans de nombreuses communes. Source : Fédération des conservatoires botaniques nationaux (FCBN)
L’ambroisie n’est plus un problème typiquement rhônalpin. Cette plante invasive est en train de se répandre partout en France, larguant dans l’air ses pollens allergisants, dès le mois d’août. Et cette année, ils arrivent plus tôt que prévu, les beaux jours du printemps ayant permis à la plante de fleurir en avance. Mais comment l’ambroisie s’est-elle propagée ? Éléments de réponse.
Introduite en France par l’homme
L’espèce a été introduite pour la première fois en France en 1863, dans le département de l’Allier. Par la suite, des introductions multiples ont eu lieu tout au long du XX e siècle dans de nombreuses régions de France, notamment la vallée du Rhône. L’homme est le vecteur principal de l’introduction à travers l’importation de semences légumineuses et de fourrages. Très présente en Rhône-Alpes
Enora Leblay est chargée de mission “espèces exotiques envahissantes” à la Fédération des conservatoires botaniques nationaux. Elle a coordonné un rapport sur la cartographie nationale de l’ambroisie, publié en janvier dernier. « L’ambroisie se trouve surtout en Rhône-Alpes, puis s’étend tout doucement autour, en remontant le long de la Loire », indique-t-elle. Une expansion de plus en plus vaste
Selon l’Observatoire de l’ambroisie, la plante serait en expansion sur un territoire de plus en plus vaste non seulement dans les zones limitrophes de Rhône-Alpes mais également en Aquitaine, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes, Bourgogne, Pays de la Loire. Elle envahit le bord des routes, les terrains vagues, les champs, les espaces publics, les jardins…
Des graines qui se transportent facilement
Son développement a plusieurs causes, comme l’explique la chargée de mission : « Les graines ont une grande durée de vie (une quarantaine d’années, NDLR). Ensuite, elles peuvent se transporter de différentes façons : dans les pneus de voiture, les semences agricoles et même dans les graines pour oiseaux. Et puis c’est une plante qui arrive à coloniser des milieux “difficiles”. L’expansion s’explique aussi par l’augmentation des surfaces mises en jachère et la mise en place de jachères fleuries. Il est très difficile de s’en débarrasser. »
La lutte contre l’ambroisie

PAYS ROUSSILLONNAIS Le territoire le plus pollué de l’Hexagone
Le pays roussillonnais est considéré comme le secteur de l’Hexagone le plus touché par l’ambroisie. La faute en incomberait à des sols qui ont été contaminés par la plante à cause des vents qui s’abattent sur le territoire. Toujours est-il que le fléau prolifère, malgré une lutte régulière. Ainsi, à Roussillon même, la commission environnement a pris depuis plusieurs années le dossier à bras-le-corps et a même déclaré l’ambroisie comme danger majeur. À ce titre, la commune mène aussi une campagne d’information régulière auprès des agriculteurs. Et depuis 2007, la commune a mis en place un plan d’actions afin de contrecarrer l’expansion de la plante avec des arrachages et des traitements, dans les champs et en bordure des routes. Il n’en reste pas moins que l’ambroisie reste très présente dans les cultures de tournesols et de maïs. On estime que 11 % de la population est concernée par des troubles allergiques liés à la plante.
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Posté par barjacautrementorgfr le 13 octobre 2011
Gaz de schiste : 3 permis abrogés, 61 permis sous surveillance
ARNAUD BOUCOMONT
13/10/2011, 09 h 42 | Mis à jour le 13/10/2011, 09 h 52

Archives : manifestation du 28 mai à Montpellier. (RICHARD DE HULLESSEN)
L’Etat a confirmé ce matin au Journal officiel l’annulation des permis d’exploitation d’hydrocarbures, dont le très polémique gaz de schiste, pour les régions de Nant, Villeneuve-de-Berg et Montélimar.
Reste 61 permis

Les sociétés gazières et pétrolières concernées ont désormais le choix d’un recours ou de perspectives de négociations sur d’autres permis qu’elles possèdent. Car il en existe encore 61 valides, dont cinq en Languedoc-Roussillon, autour d’Alès, Nîmes et à la limite de l’Aude et de l’Hérault.
Les rapports rendus publics
L’Etat devrait par ailleurs aujourd’hui rendre publics les rapports remis par les sociétés ayant déposé ces permis. Ce sera l’occasion, pour les opposants à ces exploitations, de vérifier si oui ou non d’autres dossiers ont les mêmes caractéristiques que les trois permis abrogés…
Ce qui les conduirait, si c’était le cas, à intenter d’autres recours. Rappelons que depuis une loi de juillet dernier, l’exploitation d’hydrocarbures par fracturation hydraulique, réputée dangereuse pour les nappes phréatiques, est interdite.
Reste à savoir s’il existe véritablement d’autres techniques performantes d’extraction dans les régions où les permis sont en jeu.
Source : Midi Libre
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Posté par barjacautrementorgfr le 22 octobre 2011
Gardon et Cèze au seuil critique

La carte de vigilance sécheresse émise par la préfecture. (© D.R)
La cellule de suivi de la sécheresse vient de se réunir pour faire un nouveau point sur la situation dans le Gard.
L’absence de précipitations efficaces sur l’ensemble du département depuis fin août a aggravé la situation hydrologique de la majorité des bassins versants. Les indicateurs de température, de pluviométrie et de sécheresse des sols indiquent que la situation devient critique, voire exceptionnelle. Et les perspectives météorologiques ne permettent pas d’espérer un retour rapide à une situation normale.
Seuil critique
Sur les bassins versants de la Cèze, de l’Hérault, des Gardons, de la Dourbie et du Vidourle, les cours d’eau ont atteint ou ont dépassé les seuils de crise. La situation des nappes profondes devient préoccupante, notamment pour le Karst Urgonien de la Gardonnenque.
Par conséquent, afin de préserver les enjeux prioritaires liés à l’alimentation en eau potable, la sécurité et la salubrité publique, le préfet du Gard prend les mesures de restrictions d’usage de l’eau suivantes : les bassins versants de la Dourbie, des Gardons (en amont de la commune de Ners) et de la Cèze (en amont du pont de Tharaux), nappe souterraine de la Gardonnenque (Karst Urgonien) sont en restriction de niveau 3 (les prélèvements qui ne concernent pas l’alimentation en eau de la population, la lutte contre l’incendie, l’abreuvement des animaux et, par dérogation, l’irrigation des pépinières et des cultures maraîchères sont interdits).
Les bassins versants de la Cèze (en aval du pont de Tharaux), des Gardons (en aval de la commune de Ners), du Vidourle et de l’Hérault (partie gardoise) sont en restriction de niveau 2 (les prélèvements d’eau sont restreints, à titre d’exemple, sont interdits le remplissage complet des piscines privées, l’arrosage des pelouses, le lavage des voitures ; l’arrosage des jardins potagers et l’irrigation sont soumis à des restrictions d’horaires. Ces mesures sont prescrites jusqu’au 30 novembre. Si la situation de la ressource en eau le nécessite, il appartiendra aux maires concernés de prendre un arrêté complémentaire pour renforcer les mesures de restriction d’usage de l’eau. L’évolution de la situation fera l’objet d’un suivi régulier, une nouvelle réunion de la cellule de suivi de la sécheresse est prévue vendredi 4 novembre prochain.
Source : Midi Libre
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Posté par barjacautrementorgfr le 27 octobre 2011
Le Marathon des Gorges dans la cour des grands

Même avec l’organisation de cette finale mondiale du World Classic Series, le Marathon reste le Marathon. Une épreuve qui conserve sa taille humaine et son esprit.
Pour la première fois de sa déjà longue histoire, le Marathon des Gorges de l’Ardèche va avoir une vraie reconnaissance mondiale. Certes, dans les faits, la présence de nombreux étrangers donnait déjà depuis longtemps son caractère international à cette épreuve de prestige. Souvent le plateau proposé avec de nombreux médaillés mondiaux, voire olympiques, conférait une dimension de haut niveau. Mais cette année, la fédération internationale a reconnu par les actes cette qualité d’organisation et ce rendez-vous devenu incontournable.
Le Classic World Series regroupe dix épreuves, dix Marathon dans le monde entier. Argentine, Afrique du Sud, Australie, République tchèque, mais aussi Pays-Bas, Angleterre, Espagne, Italie, Suède. Vallon entre cette année dans le grand bain en organisant la finale de ce championnat mondial. Ce qui plaît forcément à Claude Peschier. « La Fédération internationale a eu des échos, on lui a montré ce qu’était le Marathon. L’idée a fait son chemin et on a eu la bonne nouvelle en fin d’année dernière. Mais cela ne va pas changer l’esprit du Marathon. »
Comme chaque année, on ne dépassera pas la barre des 2000 inscriptions afin de garder une taille humaine mais aussi « parce qu’on est dans une réserve naturelle. » Ce qui va changer, c’est le décorum. Un animateur officiel qui commentera l’arrivée en duo avec Claude Peschier, des drapeaux, des hymnes nationaux. Et la présence d’athlètes en course pour la victoire finale. Pour le reste, le Marathon reste le Marathon. Une épreuve unique.
source : Le dauphiné libéré
par Stéphane BLANC le 27/10/2011
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Posté par barjacautrementorgfr le 1 novembre 2011
La Toussaint est une fête catholique célébrée le premier novembre de chaque année. Elle précède d’une journée la fête des morts.La Toussaint qui est une fête liturgique, n’a pas de fondements dans les textes bibliques. Son origine vient de la célébration de la « fête de tous les martyrs » le 13 mai. Cependant, en 830, le pape Grégoire IV changera cette fête en « tous les saints » ( c’est-à-dire à l’ensemble des personnes reconnues par l’Église dignes d’un culte du fait de leur proximité de Dieu et leur vie exemplaire » et fut célébré tous les 1 novembre.
La Toussaint est un jour férié dans plusieurs pays catholiques comme la France, l’Espagne….. célébrant l’ensemble des saints reconnus par l’Église catholique romaine.
La période de Toussaint est un moment de rassemblement pour les familles, un moment pour ceux que la vie a appelé ailleurs de revenir au pays, un moment de souvenir en pensant à ceux qui ont quitté cette terre.
Toussaint se trouve placé pendant les premières vacances scolaires de l’année depuis l’instauration progressive des vacances de Toussaint à cette période.
Toussaint correspond à une période charnière de l’année. Des dictons traditionnels, parfois discutables, traduisent cette réalité pour évoquer la météo de début novembre. En voici quelqu’uns :
- « De Saint Michel à la Toussaint, laboure grand train » ou « à la Toussaint, sème ton grain », « à la Toussaint, manchons au bras, gants aux mains », « à la Toussaint blé semé, aussi le fruit enfermé (ou les fruits serrés) ».
- « À la Toussaint, commence l’été de la Saint Martin » ou au contraire « à la Toussaint, le froid revient et met l’hiver en train ».
- « S’il neige à la Toussaint, l’hiver sera froid » mais « s’il fait soleil à la Toussaint, l’hiver sera précoce », « tel Toussaint, tel Noël », « givre à la Toussaint, Noël malsain », « autant d’heures de soleil à la Toussaint, autant de semaines à souffler dans ses mains », « suivant le temps de la Toussaint, l’hiver sera ou non malsain ».
- « De la Toussaint à la fin de l’Avent, jamais trop de pluie ou de vent » ou « entre la Toussaint et Noël ne peut trop pleuvoir ni venter », « le vent souffle les trois quarts de l’année comme il souffle la veille de la Toussaint ».
Toussaint, c’est aussi l’automne, une douceur du climat, un subtil mélange de couleurs que la nature nous offre en même temps que les châtaignes et les champignons. Les « castagnades » sont de saison.
De quoi inviter à une belle balade en forêt…..

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Posté par barjacautrementorgfr le 2 novembre 2011
Les élus devront calmer leur folie des grandeurs

Les grands chantiers -- ici, les archives départementales, à Montpellier -- devraient être de plus en plus difficiles à financer. (Photo BRUNO CAMPELS)
Les banques ne prêteront plus aux collectivités locales à des conditions aussi avantageuses qu’aujourd’hui.
Nouvelle ère pour la décentralisation : les élus locaux vont devoir réfléchir à deux fois avant de s’engager dans des investissements prestigieux, souvent très dispendieux. Qu’elles sont loin les années quatre-vingt-dix où l’on était capable de se lancer sans compter dans une opération comme la Bulle de Fleury, un observatoire sous-marin à l’embouchure de l’Aude, qui fut un naufrage financier.

1. Des règles plus dures pour les banques
Suite à la crise des subprimes, les banques sont désormais assujetties à des règles très dures : les accords de Bâle III. Elles devront donc mettre davantage d’argent face aux prêts accordés. Les crédits seront plus chers, même pour les particuliers. « Les conséquences de Bâle III font que les banques ne pourraient plus financer aussi facilement et à des conditions aussi intéressantes qu’avant une opération comme la ligne 2 du tramway de Montpellier », admettait récemment Jean-Pierre Troisville, le représentant régional de la Fédération bancaire française, l’organe qui regroupe les banques présentes en Languedoc-Roussillon. La nouvelle crise financière ne va pas arranger la situation. Elle risque, au contraire, de la durcir un peu plus.
2. Des crédits plus rares et plus chers
Communes, agglos, conseils généraux et régionaux sont habitués à contracter des prêts à long terme, d’une durée de plus de quinze ou vingt ans, pour financer leurs principaux investissements. Normal. « Quand nous réalisons un équipement public, nous l’amortissons sur vingt ou trente ans. Il ne faut pas oublier qu’il servira aussi aux générations futures », explique Raymond Couderc, le maire de Béziers.
Mais, à l’avenir, ces prêts à long terme seront au mieux plus chers, au pire très compliqués à obtenir, quelle que soit la santé financière de la collectivité. Voilà pourquoi, en septembre dernier, une Agence de financement des investissements locaux a été mise sur les rails. Elle devra permettre à leurs élus d’aller chercher directement de l’argent sur les marchés internationaux. « Je ne vois pas comment les élus locaux obtiendraient sur le marché des taux plus intéressants que ceux qu’on nous accordera », s’interroge un banquier.
3. Impôts, emplois… Attention, danger
En Languedoc-Roussillon plus qu’ailleurs en métropole, le dynamisme économique est tracté par les collectivités territoriales. « Plus de 65 % de notre activité viennent d’elles », confirme Thierry Lorillon, le président de la fédération régionale des travaux publics, qui s’inquiète : « Un million d’euros de travaux, c’est huit emplois sauvegardés. » Si les collectivités tirent le frein, l’emploi en souffrira.
Autre conséquence : les impôts locaux. Ils pourraient augmenter, en raison du possible renchérissement du coût des crédits accordés aux collectivités. Plus que jamais, les élus devront calculer au plus juste. Car ces impôts sont souvent déjà très élevés dans la région.
Source : Midi Libre
PIERRE BRUYNOOGHE
02/11/2011
Depuis plusieurs mois, nous invitons dans nos colonnes les élus à réduire les dépenses,
à utiliser l’argent public pour des besoins essentiels et
pour des investissements guidés par l’humain et la vie des gens.
Nous écrivions dans notre journal n°6 en à l’automne 2010 :
« Les projets grandioses sont à reporter à une période plus favorable. La municipalité doit être plus soucieuse de l’argent public et de sa bonne utilisation. »
Avons-nous été entendus ? Chacun peut se faire une idée par lui-même.
La crise qui dure va-t-elle permettre une modération des dépenses et une meilleure utilisation de l’argent public ?
La consultation du corps électoral pour certaines décisions importantes ne serait-elle pas plus démocratique ?
Nous sommes en attente.
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Posté par barjacautrementorgfr le 13 décembre 2011
60 000 hectares rayés de la carte régionale en dix ans. (FRANCOISE TALLIEU)
Ce fut un choc. La publication, la semaine dernière, des données du recensement agricole sur la viticulture régionale a permis de mesurer le désastre.
Dopé par six années de crise (2004-2009), soutenu par la prime d’abandon définitif, l’arrachage a fait de vastes coupes sombres dans le vignoble : 60 000 hectares rayés de la carte en dix ans avec, comme corollaire, une expansion de la friche sur ces terres difficilement reconvertibles.
Le scénario du déclin
Pour Christian Albiges, chargé de mission inter-bassins viticoles au ministère de l’Agriculture, il ne fait aucun doute que la viticulture régionale est dans le scénario du déclin.
Si rien ne change, il la conduira, à l’horizon 2025, au niveau des 150 000 hectares. Elle n’aura plus alors la taille critique pour s’imposer sur des marchés de volumes, plus d’envergure suffisante pour développer une stratégie cohérente à l’échelle du bassin, plus suffisamment de force pour susciter des investissements en recherche et développement.
Pas inéluctable
Ce destin n’est pas inéluctable bien sûr. Il est seulement l’un des quatre possibles qu’a identifiés une équipe de chercheurs de l’Inra et de SupAgro Montpellier dans une étude prospective. Une étude au long cours : lancée en 2009, elle a été bouclée lors d’une conférence de présentation au Sitevi le 30 novembre.
La mission des chercheurs, assignée par FranceAgrimer et la Direction régionale de l’agriculture et de la forêt, les bailleurs de fonds, était donc de scénariser l’avenir de la filière et de se projeter dans quinze ans.
Les chercheurs se sont fondés sur un faisceau très dense d’hypothèses. Elles ont été émises par un groupe d’une trentaine d’experts (économistes, agronomes, metteurs en marché, producteurs…) dans des domaines aussi différents que la commercialisation, la consommation, le climat, l’environnement.
Par filtres successifs, en regroupant les hypothèses en “blocs d’influence”, l’équipe est ainsi parvenue à définir quatre scénarios (lire ci-dessous).
Diversifier l’offre
Les responsables professionnels ont, in fine, choisi celui dans lequel ils voulaient inscrire leur destin lorsqu’on les leur dévoila le 20 mai dernier en conseil de bassin. Ce fut le scénario dit d’ »une filière plurielle ». Leur choix tombe sous le sens : des quatre, c’est celui qui prévoit le maintien du vignoble à 230 000 hectares. Il mise sur la diversité de l’offre qui a toujours caractérisé la viticulture languedocienne, partagée entre plaine et coteaux.
Cependant, « il y a des conditions pour que l’histoire s’écrive », comme l’expliquent les auteurs. Pour mettre en cohérence la stratégie de la différenciation (AOP, IGP, bio…) et celle des gros volumes produits au moindre coût, pour placer sous une même bannière l’ensemble de l’offre régionale, pour repérer les évolutions de la demande dans tous les segments et y répondre, pour se battre efficacement à l’export, il faut une volonté professionnelle forte. Surtout, il faut une gouvernance régionale.
Se rassembler
Une fois de plus ressurgissent les mêmes questions que posa naguère Georges Frêche lorsque la région qu’il présidait lança la marque Sud de France : la viticulture régionale sera-t-elle capable de faire taire ses combats de chapelles, de mettre les budgets de ses quatre interprofessions (environ 10 M€) au service d’une stratégie claire de promotion des exportations ? Sera-t-elle en mesure de donner d’elle-même une image positive afin d’attirer les investisseurs ?
De la réponse dépend son avenir.
L’ÉTUDE : quatre scénarios possibles d’ici 2025
SCÉNARIO 1 : 120 000 hectares
L’image du vin est dégradée, les pratiques agricoles conventionnelles sont mises en cause. La consommation mondiale recule. L’intervention publique se limite aux zones viticoles à forte connotation paysagère. Ce sont des circuits spécialisés qui écoulent le vin. La stratégie coût-volume ne permet qu’un développement marginal.
SCÉNARIO 2 : 150 000 hectares
Déclin doux et lent. Les entreprises régionales perdent pied dans un contexte de marché mondialisé très libéral et en croissance alors que reculent les marchés traditionnels du fait de la mauvaise image des boissons alcoolisées. Les coûts de production, par la pression environnementaliste, sont élevés et la filière souffre d’une organisation faible.
SCÉNARIO 3 : 180 000 hectares
Absence de règles sur les marchés internationaux et gouvernance régionale faible font que la croissance de la consommation mondiale profite à une part seulement du vignoble, laissant sur la touche les petites exploitations. C’est la viticulture de “wineries” industrielles qui tire son épingle du jeu.
SCÉNARIO 4 : 230 000 hectares
L’image du vin est positive, l’intervention publique soutient la filière. Sa gouvernance régionale parvient à coordonner la production et la mise en marché d’une gamme complète. La région récolte une part de l’augmentation de la consommation mondiale et maintient donc son potentiel.
Source : Midi Libre
Publié dans Agriculture, Economie, Humain, Infos - Actualités, Territoire | Pas de Commentaire »